Alba, Georges
Né à Pamiers (Ariège) le 31 mars 1920, décédé à Brive la Gaillarde le 3 septembre 1991.
En 1938, il commence à jouer au rugby au Club Athlétique Briviste, comme deuxième ligne. Il deviendra ensuite arbitre fédéral et délégué fédéral des arbitres, ainsi que membre du conseil d'administration du CAB. Syndicaliste, il crée à Brive une section du syndicat Force Ouvrière, dont il sera secrétaire départemental et membre du Conseil national pendant vingt deux années. Georges Alba s'intéressa à la protection sociale, contribua à l'essor de la mutuelle des agents communaux du Sud Ouest et devint secrétaire général de la Mutuelle Générale du Personnel des Collectivités Locales.
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Alcorn, Reg
artiste-peintre à Perpezac-le-Blanc

Alibert, Fernand
Né à Brive en 1898, il y est décédé en 1955. Entré dans la Résistance, il devient un des responsables du réseau « Alliance » sous le pseudonyme de « Barbet ». A sa suite, viennent son fils Jean et son ami Paul Pradeau. Recherché par la Gestapo en 1943, il passe en Espagne, où il est interné six mois, avant de rejoindre l’Afrique du Nord avec son fils. Il sert dans l’Armée d’Afrique et participe au débarquement du 15 août 1944 en zone sud.
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Allard, Adrien
Né à Marck (Pas de Calais) le 4 novembre 1890, mort à Brive le 21 avril 1984. Fils de médecin, il commence des études de médecine, interrompues par la Guerre de 1914. Mobilisé comme médecin auxiliaire, il contracte une infection en soignant un blessé et est envoyé en convalescence à l’hôpital de Donzenac. La Guerre prend fin. Adrien Allard interrompt ses études de médecine et entre à Donzenac dans l’entreprise de son beau-père, un fabricant de feutres destinés à supporter la pâte à papier. En 1928, il achète l’usine à papier de la Bouvie, la développe et crée en 1941 une chaîne de fabrication de papier ondulé, puis en 1946 la cartonnerie caisserie qui, de nos jours, emploie deux cents personnes à Brive. Il transformera, en 1944, son entreprise en « Société Allard sarl », société qui prendra de l’expansion grâce à l’acquisition de deux autres usines à papier.
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Alvitre, Abbé Jean-Joseph
Né au Pescher, alors commune de Sérilhac, le 27 septembre 1889, décédé à Brive le 5 juin 1983. Entré au Petit Séminaire de Servières-le-Château (Corrèze) en 1900, puis à celui d’Ussel en 1906, il fut admis au Grand Séminaire de Tulle au terme de ses études secondaires. En 1911, il fut incorporé au service militaire obligatoire pour trois ans, mais la guerre étant déclarée il la fit dans les unités combattantes où sa brillante conduite, notamment à Verdun, lui valut deux citations et la croix de guerre avec palme. Démobilisé en 1919 et ayant été ordonné sous-diacre en 1914, il reprit ses études au Grand Séminaire de Tulle. Ordonné prêtre en 1920, il fut nommé à Egletons. En 1921, il fut promu vicaire à Saint-Sernin de Brive, puis en 1933 désigné comme curé fondateur de la nouvelle paroisse d’Estavel (Notre-Dame de Lourdes). Il y exercera son ministère pendant vingt cinq ans. La défaite de juin 1940 ne le laissa pas sans réaction. Dès le début de l’occupation, sous le pseudonyme de « Caille », il fut un membre actif du réseau « Alliance », dirigé par Marie-Madeleine Fourcade.
« L’abbé Alvitre, ancien du Sillon, appartenait à cette génération de « rouges chrétiens », comme disaient avec mépris leurs adversaires, qui s’étaient tout naturellement groupés à l’avant garde de ce qu’on a appelé bien vite la Résistance. Avant que j’ai su qu’il existât un appel de Londres, il était venu, le lendemain du 18 juin me déclarer : Je suis gaulliste ! C’est par ce curé démocrate que j’ai entendu pour la première fois prononcer le mot.... » (Edmond Michelet, « Rue de la Liberté ».)
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Anne-Lan
Peintre.
Anne-Lan est née en Corrèze de parents médecins de campagne.
Père asiatique, mère française.
http://www.anne-lan.com/
saint Antoine
Né à Lisbonne (Portugal) vers 1195, mort à Padoue (Italie) en 1231. Antoine fut d'abord chanoine augustin, puis frère mineur, après avoir rencontré François d'Assise au chapitre des Nattes. En 1226, il crée les couvents de Limoges et de Brive (cfr. Le Livre des Miracles). Il aménage une cellule d'ermite dans le creux d'un rocher et s'y adonne à la prière et à la pénitence. Une source qui coule près d'une grotte, rappelle son souvenir. Rappelé en Italie, il fut canonisé par le pape Grégoire, un an après sa mort. Pie XII proclama en 1946, Saint-Antoine de Padoue confesseur et docteur de l'Eglise universelle. En 1873 l'abbé Bonnélye, curé de Saint-Sernin, acquit le domaine de Saint-Antoine ; les franciscains y entretiennent depuis un vivace pèlerinage.
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Armand-Bona-Christave, Raoul
Né à Brive le 21 mai 1923, mort sur le front d’Alsace le 17 novembre 1944. Jeune étudiant brivois, entré dans la Résistance comme « légaux » de l’Armée Secrète, il s’engage à la Libération dans le Régiment « Marche Corrèze Limousin » sous les ordres du lieutenant colonel Vaujour (« Hervé »).
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Assolant, Alfred
Né à Aubusson (Creuse) en 1827, mort à Paris en 1886. Professeur d’histoire et écrivain, il signa plusieurs ouvrages pour les jeunes. Sa notoriété en Corrèze est liée à Montluc le Rouge (1878), mémoires d’un brave curé de Gimel du nom de Lefranc qui s’en va conquérir des terres pour la France, et surtout la Fête à Champdebrac (1888) qui est la chronique briviste de l’époque. Une certaine ressemblance entre Majour et Béranger frappa Assolant qui affectionnait beaucoup Brive. Il imagina dans son roman que les conseillers municipaux, peu fixés sur leur compatriote qui demeurait à Paris, y étaient allés acquérir à bas prix un bronze reproduisant à peu près ses traits, et c’était celui de Lisette, laissé pourcompte chez un fondeur.
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Aubert, Etienne
Né au village de Monts (commune de Beyssac en 1282), élu pape en 1352 sous le nom d'Innocent VI. Il fera preuve de plus de moralité que son prédécesseur en réduisant notamment le train de vie de la curie ; les aspirants aux charges doivent en outre fournir les preuves de leurs aptitudes. Il rétablit la discipline chez les franciscains et n'hésite pas à confier les plus réticents à l'Inquisition, ce qui lui vaudra les foudres de Brigitte de Suède. Afin de préparer le retour de la papauté à Rome, il donne au palais pontifical romain sa forme actuelle. Il décède en Avignon en 1362.
sources : http://perso.club-internet.fr/mayvth/portraits.html
Auboiroux, Germain
Né à Brive le 10 mars 1896, décédé dans sa ville natale le 5 février 1947. Militant syndicaliste, il fut interné sous le régime de Vichy. Il participa ensuite à la création des premiers groupes de la Résistance et organisa en Corrèze le réseau des Francs Tireurs et Partisans Français. Arrêté en mars 1942, défendu avec conviction par le bâtonnier Loubignac devant le tribunal de Périgueux, ce militant communiste fut néanmoins condamné à douze ans de travaux forcés. Déporté à Dachau, il fut membre du comité français du camp et se lia d’amitié avec Edmond Michelet qui en parla avec émotion dans son ouvrage Rue de la Liberté. Rapatrié à la Libération dans un état de santé fort ébranlé, il décéda en février 1947.
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Audiau, Jean
Né à Tulle en 1898, mort très jeune à Paris en 1927, il a néanmoins laissé une œuvre importante. Professeur (1921) à Toulouse, il enseigne l’anglais tout en suivant les cours de l’Institut d’Etudes Méridionales dirigé par Joseph Anglade. Nommé professeur d’anglais au lycée Montaigne à Paris (1922), puis détaché à l’enseignement technique, il suit à la Sorbonne, tout en professant les langues vivantes, les cours de romanité et de littérature méridionale. Suppléant en 1923-1924 dans sa chaire, Alfred Jeanroy, membre de l’Institut, diplômé de fin d’études anglaises avec sa thèse Les Troubadours et l’Angleterre (1920) et de langue romane avec La Pastourelle au Moyen Age (1923), avec son édition critique des Poésies des Quatre Troubadours d’Ussel (1922) remporte le prix La Grange de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Une pièce de théâtre : « Le Chaudronnier ».
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Auzel, Edmond
Né à Claval (Branceilles) le 16 mai 1932. Décédé dans un accident de la circulation le 16 mai 1976 dans l’Ariège. Très tôt attiré par la peinture, il participe à plusieurs expositions en France et à l’étranger et est surnommé le « Maître de l’Evolutionnisme ». En août 1969, il fait une expédition « survie » dans le gouffre de la Fage dans lequel il demeure dix jours « retrouver, dans le silence et l’ombre, le climat des peintres du paléolithique de Lascaux et de Rouffignac ».
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Aygueparse, Guillaume
Celui qu'on surnommait Germain, naquit à Laroquebrou dans le Cantal en 1891 et mourut à Brive en 1957. Il s'installe comme commerçant à Lille avant de s'établir en Corrèze après 1930. Là, il s’inscrit au groupe folklorique de l’école de Ventadour, puis à celui des Pastourelles qu’il quitta en 1942 pour fonder « La Bourrée Limousine », qu'il dirigera jusqu’à sa mort. Miroitier encadreur, Guillaume Aygueparse tenait boutique dans la rue Colonel Faro, ex rue Puyblanc.
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Aznar, Anne-Marie
Atelier de la Marciliague à Meymac
Passionnée de dessin, Anne-Marie Aznar entre à l'Ecole Nationale d'Art Décoratif d'Aubusson en 1962.
Elle fait ses premiers pas en tapisserie avec Denis Dumontet et Raymond Novion qui lui fournissent la rigueur d'une technique sans faille.
Michel Tourlière parfait son approche créative en arts plastiques.
Après deux années de stage dans les manufactures d'Aubusson elle crée en 1971, son propre atelier qu'elle installe en Corrèze.
Depuis, elle tisse ses créations, notamment une pièce de 18 m2 sur le thème des quatre saisons, pour le Conseil Général de Tulle.
Elle collabore régulièrement avec d'autres artistes pour la réalisation tissée de leurs oeuvres - Noël Pasquier, Caillaud d'Angers -, répond aux demandes des collectionneurs et réalise des commandes pour l'Etat.
19500 Meymac
tél. : 05.55.25.54.59
sources : http://www.ville-aubusson.com/tapisserie/ateliersa2.htm
