
Bourre à Bussières
Bourre, Jean-Marie
Jean-Marie Bourre, de l'Académie de Médecine, auteur de plusieurs livres sur la diététique, vient régulièrement passer ses vacances dans sa maison de Bugeat.
Citons parmi ses livres : « Le cholestérol », « La diététique du cerveau, de l'intelligence et du plaisir », « Les bonnes graisses », « La diététique de la performance : intelligence, mémoire et sexualité », « De l'animal à l'assiette », etc...et « Les vrais aliments de l'intelligence et du plaisir », paru en mai 2001 aux éditions Odile Jacob.
sources :
site de Jean-Pierre Mourieras
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.mourieras/celebrites.htm
renseignement transmis par Richard Levieux
« Dans le domaine de l'alimentation, les biotechnologies peuvent apporter beaucoup de choses, tant sur le plan nutritionnel que pour la qualité et le coût des aliments. Grâce à elles, on peut imaginer aujourd'hui obtenir des aliments dont on a modifié et optimisé le profil nutritionnel. » (Jean-Marie Bourre, Directeur de l'unité 26 de l'Inserm à l'hôpital Fernand-Widal à Paris)
Bourzat, Pierre Siméon
Né à Brive en 1800, Pierre Siméon Bourzat mourut à Bruxelles en 1868. Après des études à la Faculté de droit de Toulouse, il s’inscrit au Barreau de Brive où sa timidité et un fort manque de confiance en soi le handicapa. Il allait cependant, au prix d'un travail acharné, allait conquérir une place exceptionnelle, devenant l’arbitre des plaideurs. Lorsque la révolution de 1830 éclata, il ne se sentit pas concerné : les résultats ne répondaient ni à ses aspirations, ni à ses idées, aussi poursuivit-t-il sa lutte en faveur de la démocratie et de la liberté.
Avec les journées de février 1848 et la proclamation de la République, Bourzat voyait son rêve se réaliser. « L’avocat des pauvres » fut élu quatrième sur les huit représentants que la Corrèze comptait à l’Assemblée nationale constituante où il siégea avec la Montagne. Réélu à l’Assemblée législative, il monta souvent à la Tribune et se montra particulièrement hostile à l’influence du clergé. Lors du coup d’état du 2 décembre 1851, il fut l’un des représentants du peuple qui érigea la barricade sur laquelle Baudin trouva une mort glorieuse. Proscrit en 1852, il se réfugia à Bruxelles où il devait mourir, se refusant à retrouver une France Impériale. Lors du transfert de son corps au cimetière de Brive, sept mille personnes vinrent lui rendre hommage, à la suite de Louis Latrade, honorant celui qui vécut jusqu’à sa mort pour l’honneur de la République.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Bousseyrol, Mathylde
Mathylde Bousseyrol est née à Orliac-de-Bar le 9 juillet 1886. Elle décéda à Brive en 1923. Toute jeune elle se découvre une véritable vocation pour la poésie. A vingt ans elle sera lauréate de l'Université des Annales et, peu de temps après, l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse lui décernera « L'Eglantine d'or » pour sa légende limousine : L'herbe de Notre-Dame. Outre ses poésies, elle a signé plusieurs pièces de théâtre en vers ou en prose, ainsi que le livret d'un opéra-comique, Les Voix Amies, qui fut mis en musique par Anis, directeur de l'Ecole de musique de Brive, et créé en 1949 sur la scène du Théâtre Pateau de la ville corrézienne. D'autres musiciens furent inspirés par les poèmes de Mathylde Peyre, notamment Jules Massenet qui composa une mélodie sur les paroles de « La Rêverie Sentimentale ». Après sa mort (elle n'avait que trente-sept ans), on publia ses meilleurs poèmes furent publiés sous le nom de « Les Heures Sereines ». Mathylde et son pari Paul Peyre étaient les grands-parents de Jean-Paul Lartigue.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Boutot, Patrick : voir Patrick Sébastien
Bouyssonie
Les frères Bouyssonie sont nés à Brive dans l’immeuble « Jubertie », au coin de la rue Toulzac et de la place des Patriotes Martyrs où leur père était pharmacien. Tous trois furent passionnés d’archéologie et ont entrepris, très jeunes, des recherches dans leur région. C'est ainsi qu'ils découvrirent de nombreux sites et accumulèrent un nombre important de pièces de la Préhistoire.
La découverte la plus importante fut sans nul doute et comme souvent presque par hasard celle de l’homme de La Chapelle aux Saints, petite commune du canton de Beaulieu : pendant les vacances scolaires, les frères Bouyssonie parcouraient la campagne en quête de sites archéologiques. Invités par des cousins qui habitaient La Chapelle aux Saints, ils étaient sur le point de décliner l’invitation quand ils apprirent qu’il y avait là aussi des grottes non explorées. Le 3 août 1908 ils y découvraient une sépulture d’homme : c’était la première fois qu'on trouvait une sépulture pratiquement intacte attestant la pratique d'un rite funéraire. Les frères Bouyssonie offrirent leur découverte à Marcellin Boule, professeur de Paléontologie au Muséum national d’Histoire naturelle. Autre spécialiste de la Préhistoire, l’abbé Breuil tenait en grande estime les frères Bouyssonie.
Amédée Bouyssonie est né le 13 février 1867 à Brive. Il y est décédé le 18 octobre 1955. Après de brillantes études au Petit Séminaire de Brive, puis au Grand Séminaire de Saint Sulpice à Paris, il fut ordonné prêtre en 1890. Il enseigna la philosophie au Petit Séminaire jusqu’en 1955, aujourd'hui Ecole Bossuet. A l’avant garde de la pensée sociale chrétienne, il appartenait au « Sillon ». Amédée Bouyssonie fut nommé en 1908 Chanoine honoraire de la Cathédrale de Tulle puis, en 1948, prélat de sa Sainteté le Pape. Il était Président d’honneur de la Société Archéologique de Brive.
Jean Bouyssonie est né le 30 août1877 à Brive. Il y est décédé le 15 août 1965. Comme son frère Amédée, il effectua de brillantes études au Petit Séminaire de Brive puis à Paris au Grand Séminaire de Saint Sulpice (Institut catholique de Paris). Il obtint la licence en sciences physiques.
Ordonné prêtre en 1901, il devint professeur de sciences physiques et naturelles au Petit Séminaire de Brive. Mobilisé en 1914 à l’Ambulance 3/38, il fut décoré de la croix de guerre. La vie du chanoine Jean Bouyssonie de 1904 à 1965 fut liée à celle de l’école Lacabanne de Cublac, puis à celle de l’école de Bossuet. Nommé Chanoine honoraire de la Cathédrale de Tulle en 1929, Il fut correspondant du Muséum national d’histoire naturelle en 1909. Il fut également président de la Société Archéologique de Brive de 1948 à 1963.
Paul Bouyssonie est né le 30 septembre 1887 à Brive. Il effectua les même études que ses frères au Petit Séminaire mais ne les suivit pas dans leur carrière bien qu’il participa activement aux recherches de la Chapelle aux Saints.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Boyer, Alexis
Né en 1757 à Uzerche. Mort à Paris en 1833. Fils d'un petit tailleur d'Uzerche, il débuta comme aide-barbier chez un « chirurgien barbier » de la ville. A dix-sept ans, il monte à Paris comme garçon barbier, fréquente les salles de dissection de l'Ecole de Médecine et devient aide chirurgien à l'Hôpital de la Charité puis professeur de médecine opératoire. En 1782 il est élève à l’hôpital de la Charité, avant de devenir, en 1787, maître en chirurgie. En l’an III, lors de la création de l’Ecole de santé, Boyer fut nommé professeur de médecine opératoire et chirurgien en second de l’hôpital de l’Hôtel Dieu. Napoléon 1er en fit son chirurgien en chef - il participa ainsi aux les campagnes de Prusse et de Pologne (1806-1807) - devenant baron d’Empire le 31 janvier 1810. Par la suite il fut chirurgien consultant de Louis XVIII, Charles X et de Louis Philippe.
Il publia un Traité d’Anatomie et un Traité de chirurgie et fut, en 1820, l’un des premiers membres de l’Académie de médecine, étant admis à l’Académie des sciences en 1825.
sources : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé) et
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Branchet, Léon
Léon Branchet est né à Périgueux le 18 mai 1859. Il est décédé le 15 février 1931 à Paris (enregistré à l’Etat Civil sous le prénom de Léonard). Dès l’enfance, il manifesta un très fort penchant pour la musique.
Sa famille venue résider à Brive ne s'opposa pas à ses aspirations. Il entre très jeune comme « tambour » dans l’Harmonie Sainte Cécile ; et apprend le piano et le violon. Mais il préfère plus que tout la vielle et la poésie limousine.
L’auteur des Chansons gaillardes restera, surtout dans le souvenir, le rénovateur de la chanson limousine. Avec Johannès Plantadis et Jean Baptiste Chèze, il se voua à la résurrection d’un art perdu. Par la suite, Branchet assura la publication de très nombreuses mélodies du terroir dans la revue « Lemouzi » et de ces Chansous del Lemouzi données aux « Echos Limousins ».
Les célébrités de Brive, moi,
Je veux d’une voix empressée,
Aujourd’hui, les chanter,
Oui, toutes, sans m’arrêter.
Certainement, elles sont nombreuses,
Et plus d’une sont glorieuses.
Par les grandes commençons,
Et puis nous irons rang par rang.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Brune, Guillaume
(né le 13 mai 1763 à Brive, mort à Avignon le 2 août 1815).
Maréchal de France. Il s'illustre à Arcole, sous Bonaparte (1797). En 1799, il bat l'armée anglo-russe à Bergen (Hollande).
En 1804, il devient maréchal. Durant les cent jours, il est envoyé en Provence, où il est massacré par les royalistes, à Avignon. (d'après H. Demay, Limousins)
Breuil, Elie
Né à Brive en 1844, il mourut en avril 1923. Elie Breuil était vétérinaire, diplômé de l’Ecole de Toulouse. Elu maire de Brive, il succéda à Louis Thomas de mai 1906 à mai 1908. Fondateur de la Philharmonie, auteur de quelques œuvres estimées, en particulier Isis et Les Laboureurs. On lui doit aussi la fondation du Comice agricole et les écoles du Pont Cardinal et de Firmin Marbeau, cette dernière étant connue, par les vieux brivois, comme l’école Chirac : le grand père de Jacques Chirac, ancien Premier Ministre et Président de La France, en a d'ailleurs été l'un des directeurs. source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Brival, Albert
Né à Brive le 8 octobre 1901, Albert Brival y est décédé le 20 avril 1976. Il fait des études à l’Ecole industrielle de Brive, puis entre à la Compagnie du Paris-Orléans (future Société Nationale des Chemins de Fer) en qualité de dessinateur industriel. Il continue à étudier en autodidacte avant d’être désigné instructeur de mathématiques à l’Ecole des Apprentis du dépôt d’Estavel dont il deviendra le directeur. Il sera ensuite nommé inspecteur des centres d’apprentissage du Réseau. Doué pour le dessin, il s’adonne très tôt à l’aquarelle. Peintre authentiquement brivois, il peint des paysages corréziens, ainsi que des cartes postales pour le célèbre Yvon, bien connu des collectionneurs (voir cartes postales anciennes sur http://www.evasions.be). Il expose pour la première fois en 1938 au salon des « Artistes français », mais refuse d’exposer dans les salons mondains.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Broussouze, Abbé
Né à Bordeaux en 1796, l’abbé Broussouze est mort à Brive en 1873. Il fit de brillantes études au Lycée de sa ville natale avant d’entrer au Séminaire de Saint-Sulpice à Paris. Ses études terminées, il enseignera la philosophie dans l'établissement dont il venait d'être diplômé. Ensuite, à la demande de l’archevêque de Bordeaux, il enseignera à la faculté théologique de cette ville. Un excès de travail ruina sa santé. En 1836, au retour d’un voyage de détente, on lui confiera la chaire de philosophie au collège de Brive, charge qu'il conservera les trente dernières années de sa vie.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Brune, Guillaume, Marie, Anne
Né à Brive le 13 mai 1763, assassiné le 2 août 1815 en Avignon (Vaucluse). Son père, Etienne, était avocat du roi au présidial de Brive. Sa mère Jeanne de Vielbans appartenait à la petite noblesse. Après des études au collège des Doctrinaires de sa ville natale, il part pour Paris pour des études juridiques imposées par sa famille, mais rapidement il leur préfère les Lettres. Son retour à Brive en 1787 est pour lui une grande déception : ce séjour sera le dernier à l’exception de celui triomphal en 1809. Adepte enthousiaste de la Révolution, il se lie avec Danton. En 1791, il s’engage au 2ème bataillon des volontaires de Seine et Oise dont il est élu adjudant major; mis à la tête en 1793 d’une petite troupe, il disperse les Fédéralistes de Normandie près de Pacy-sur-Eure (Eure). Promu au grade de général de brigade, il prend part à la bataille de Hondschoote (Nord). Appelé sous le Directoire à l’armée d’Italie, il s’y signale pendant la campagne de Rivoli, commandant l’avant garde de Masséna dans la marche sur Vienne (Isère). Général de division (1797), il commande le corps expéditionnaire de Masséna en l’absence de ce dernier. Il est ensuite envoyé en Suisse pour soutenir les Vaudois révoltés contre le Canton de Berne. Commandant l’armée d’Helvétie, il s'empare du « trésor de Berne » qui allait financer l’expédition d’Egypte. Récompensé par le commandement en chef de l’armée d’Italie, le Directoire lui reproche en 1798 son peu de scrupules mais le nomme néanmoins commandant en chef de l’armée de Hollande où il remporte les victoires de Bergen et de Castrium. Après le coup d’état du 18 brumaire, il est envoyé en Bretagne et réussit dans sa mission de pacification. Après Marengo, Brune reçoit le commandement de l’armée d’Italie, battant les Autrichiens à Mozembano, mais une faute commise lors du passage du Mincio manque de compromettre la victoire. Envoyé en 18702 à Constantinople, il ne parvient pas à rétablir l’alliance avec le sultan. En 1804 Napoléon le fait maréchal d’Empire et grand aigle de la Légion d’honneur. Commandant sur les bords de la Baltique (1807), il prend Stralsundet Rügen mais au cours d’une entrevue avec le roi de Suède il accepte de parler non de l’armée « de Sa Majesté Impériale et Royale », mais simplement de « l’armée française ». Cela déplaît à Napoléon qui le disgracie et le met en disponibilité jusqu’en 1814. A son retour de l’île d’Elbe, Napoléon le rappelle, le nomme pair de France et lui confie le commandement de la 8ème division militaire et un corps d’observation sur le Var. Le 4 juillet 1815, Brune se résout à annoncer l’abdication de Napoléon, non sans proclamer Napoléon II, se résignant à reconnaître Louis XVIII le 22 juillet seulement et à remettre son commandement au marquis de Rivière, commissaire du roi Louis XVIII.
Le hasard de la guerre fait donc se rencontrer deux grands Brivois, le maréchal Brune et le futur amiral Grivel, chargé de mission auprès du premier et du marquis de Rivière. Après la reddition négociée de Toulon, le maréchal Brune aurait dû s’embarquer sur une goélette, préparée par Duperré et Grivel, pour regagner Le Havre, puis Paris. Ses bagages étaient embarqués, pourtant Brune choisit de partir par la route. Il est assailli à Avignon par des ultraroyalistes, excités par Soulié. Réfugié dans l’hôtel du Palais Royal, Brune est abattu d’un coup de fusil et son corps criblé de coups de poignards est jeté dans le Rhône. Il sera retrouvé dans une anse entre Tarascon et Arles.
source : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Bruneau, Georges
(Brive, 7 juin 1924).
Ingénieur chimiste. Licencié ès sciences.
Ingénieur de fabrication (1946-1960) ; sous-directeur d'établissement de l'usine de Villiers-St-Paul (1960-1972), puis directeur de division plastique (depuis 1973) des Produits chimiques Ugine-Kuhlmann ; directeur général de Courrières-Kuhlmann. Président-directeur-général de "Resinoplat" ; administrateur de "Dispersions plastiques", de "Stratinor", de "Sogecim".
(© H. Demay, Limousins)
| Bussières, Raymond Né le 3 novembre 1907. De père instituteur corrézien, révoqué pour ses idées politiques. Sa mère, avec trois enfants, se rend à Ivry tenir le bureau de tabac : le nom de Bussières reste d'ailleurs toujours peint sur la façade à la hauteur du premier étage. Etudes à Ivry et au collège de Dreux, puis Raymond Bussières se rend à Paris : comme dessinateur industriel. Il se tourne alors vers le théâtre. En 1931, c'est un premier film, « Nous les gosses », il rejoint le groupe « Octobre » et invite Prévert à s'y joindre. « Dans le groupe Octobre, on trouve des comédiens importants comme Maurice Baquet, Jean-Louis Barrault, Roger Blin, Jean-Paul Le Channois, Jean Dasté, Raymond Bussières, Mouloudji... Un ensemble d'artistes qui se sont retrouvés pour travailler en direction de la classe ouvrière à cette époque - ou plutôt aux côtés de la classe ouvrière, parce que beaucoup d'entre eux en font partie: Raymond Bussières, ou Francis Lemarque, qui ira dans le groupe Mars, sont des ouvriers, qui découvrent le théâtre, la poésie. Ils intervenaient dans les rues, dans les entreprises en lutte, avec les textes de Prévert. Cela nous correspond; nous essayons, avec modestie, de suivre un peu la même ligne... Et puis, bien sûr, nous voulons communiquer notre amour de la poésie de Prévert. Des textes comme ceux-là, on ne peut pas ne pas en être amoureux ». (Michel Roger, propos recueillis par Martine Gérard, http://www.lcr-rouge.org/archives/121400/champli.html) Raymond Bussières fera également partie d'une troupe théâtre, avec Maurice Baquet. Mariage avec la comédienne Annette Poivre. films : « Nous les gosses » (Louis Daquin) ; « Le Carrefour des Enfants perdus » ; « Justice est faite » ; « Casque d'or » (Jacques Becker, avec Simone Signoret et Serge Reggiani) Ecrits par Prévert : « Drôle de Drame » (Marcel Carné, 1937 ; avec Françoise Rosay, Louis Jouvet, Michel Simon, Jean Marais, Jean-Louis Barrault, Marcel Duhamel, Max Morise. Musique de Maurice Jaubert). « Les Portes de la Nuit » (Marcel Carné, 1946 ; avec Yves Montand, Nathalie Nattier, Pierre Brasseur, Serge Reggiani, Fabien Loris. Musique de Joseph Kosma). pour la télévision : le rôle du Père Baptiste dans « Le Pain Noir » (Serge Moati)(communiqué par Jean Maury) |

« Drôle de Drame » (Marcel Carné, 1937 ; avec Françoise Rosay, Louis Jouvet, Michel Simon, Jean Marais, Jean-Louis Barrault, Marcel Duhamel, Max Morise. Musique de Maurice Jaubert). « Les Portes de la Nuit » (Marcel Carné, 1946 ; avec Yves Montand, Nathalie Nattier, Pierre Brasseur, Serge Reggiani, Fabien Loris. Musique de Joseph Kosma). pour la télévision : le rôle du Père Baptiste dans « Le Pain Noir » (Serge Moati)