En Corrèze, tout se passe souvent autour d'une bonne table.
Nous le verrons dans la future rubrique consacrée aux Arts et Traditions
populaires :
les Corréziens aiment partager un bon repas lors des grandes occasions
Quoi de plus normal d'ajouter cette page
« La Belgique des Corréziens ou les Corréziens de Belgique ? »
par quelques bonnes adresses bien de chez-nous... et pourtant situées à
Bruxelles ?vous connaissez de bonnes adresses, des
endroits sympas de vrais restaurants corréziens à Paris ou ailleurs ?
faites-les partager avec les autres visteurs du site
envoyez-nous les renseignements avec quelques lignes de présentation :
courriel : webmaster@correze.org |
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Le Thoumieux de Paris (depuis 1923)
Brasserie - Hôtel - Café
et depuis 1996 : le Thoumieux de Bruxelles

79, Rue Saint-Dominique
75007 Paris
téléphone : 01 47 05 49 75
télécopie : 01 47 05 36 96

http://www.thoumieux.com/home.htm
Les Corréziens peuvent y rencontrer des ministres, des parlementaires, des
journalistes. On peut y loger sur place : le patron, Jean Bassalert, est un
« pays » (son père, resté en Corrèze, est d'ailleurs excellent
peintre). Françoise, la patronne, est la petite-fille du fondateur. Belle
histoire : ils se sont connus en préparant les chars fleuris pour la fête de
Lubersac, quand Françoise allait en vacances en Corrèze. A vingt ans ils se
marient pour le meilleur d'une vie de bonheur.
Martial, le fondateur du « Thoumieux » a quitté Saint-Julien-le-Vendômois au
début des années mille neuf-cents. On l'engage comme plongeur. Sa femme est
serveuse. En 1911, le jeune couple achète un bar-tabac. C'est aussi
l'arrivée d'un bébé : Roger, dont on confie l'éducation aux oncles et tantes
de Saint-Julien.
Arrive la Première Guerre Mondiale. Thoumieux qui vient de vendre le
bar-tabac pour investir dans une affaire plus importante est mobilisé. Sa
femme reprend le métier de serveuse. Fin de la guerre le couple a tout perdu
mais ne désespérant pas, les Thoumieux reprennent un tabac-café-restaurant.
Nous sommes en 1920 : Roger est ramené à Paris. La transition est dure pour
le petit garçon de neuf ans qui parle le patois et ne connaît que la
campagne. Dix ans plus tard, c'est l'ouverture du "Thoumieux" au 79 de la
Rue Saint-Dominique. Roger fait son apprentissage à l'Ecole hôtelière et
entre au « Café de la paix » à dix-sept ans en qualité de commis. Son père
l'appelle alors à ses côtés.
En 1935, Roger épouse Cécile Séguy, elle aussi native du même village
corrézien. Il prend la gérance du « Thoumieux » en 1950 et achète la maison
de Lubersac un an plus tard. Deux de ses trois filles épouseront des
Corréziens.
1976 : Roger cède le flambeau à Françoise et Jean. Leur carte ? Composée de
spécialités corréziennes : confit de canard, boudin aux châtaignes, pied de
cochon sauce au vin. Suprême raffinement : le boudin vient de
Perpezac-le-Noir, et plusieurs produits de chez Bizac (le roi du foie gras à
Brive).
Jean et Françoise tiennent aussi à employer le plus possible de Corréziens.
d'après Pierre Dauzier et Denis Tillinac : « Les Corréziens » ; Paris,
Robert Laffont, 1991
et le site internet du « Thoumieux »

Le Thoumieux à Bruxelles
Installée depuis 1996 à Bruxelles, rue Américaine, la Brasserie est
devenue, par excellence, le lieu de rendez-vous des multiples
originalités qu'offre la capitale belge. Elle accueille d'ores et déjà :
les hommes d'affaires, les politiciens, le monde des médias et les
artistes. Certains y tiennent des débats animés, parfois même jusque
tard le soir. Les garçons, habillés à l'ancienne, gilets noirs et
tabliers blancs, attentifs et rapides, rythment par leur ballet
incessant les échanges d'idées que favorisent les lieux. Le gérant, le
neveu corrézien Antoine Salviat, sourire aux lèvres, accent rugueux et
plaisir de vivre, y est pour quelque chose.
Brasserie-Ecailler Toumieux
124, rue Américaine
B-1050 Bruxelles
téléphone : +32(0)2 538 99 09 |
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