Chirac, Jacques Jacques Chirac est né le 29 novembre 1932 à Paris 5ème. C'est le fils de François Chirac, administrateur de sociétés, et de Marie-Louise Valette. Les Chirac sont des gens simples, originaires de Corrèze. D'après des généalogistes, les ancêtres de Jacques Chirac étaient des paysans corréziens. Jacques Chirac dit lui-même : "Mon nom a pour origine la langue d'Oc, celle des troubadours, donc celle de la poésie. "Ac" c'est l'eau qui court avec une certaine sérénité, une certaine pureté...". Jacques Chirac, fils unique est le dernier des Chirac, (il n'a lui-même que des filles). Ses grands-pères maternel et paternel étaient instituteurs en Corrèze. Son grand-père paternel Louis Chirac fut même directeur d'école pendant quinze ans à Brive-la-Gaillarde, c'est d'ailleurs de lui que Jacques Chirac tiendrait son intelligence. Jusqu'à l'âge de sept ans, il est venu passer ses vacances d'été à Sainte-Féréole en Basse-Corrèze chez ses grands-parents maternels. C'est dans cette campagne corrézienne qu'il a pris goût au monde agricole. Ses actions politiques en Corrèze : sources : http://perso.wanadoo.fr/college.marmontel/Chirac.html#enfance |
Chodron de Courcel, Bernadette

© Documentation française. Ph. Bettina Rheims
(Bernadette Chirac), née à Paris le 18 mai 1933
http://www.elysee.fr/pres/madame.htm
Cibille, Michel
(17e siècle). Peintre, marié à une Uzerchoise Martine GRIVEL, séjourna à Uzerche de Joseph Elie de CLEDAT et de son épouse. l'est l'auteur présumé des peintures murales du château Bécharie, ces curieuses et énigmatiques "Les Sybilles" réalisées vers 1691, représentant douze tableaux féminins plus douze représentations des bustes des douze Césars. Il serait également l'auteur des peintures du retable de l'église de Sainte Eulalie.
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Cledat
La plus ancienne famille uzerchoise connue avec la famille PRADEL. Cette famille serait à l'origine de la construction du château Bécharie qui a été le lieu de résidence de cette famille sur plusieurs générations. Famille ayant eu de nombreux consuls, avocats, officiels au sénéchal et aux armées, conseiller et procureur du roi.
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Clément VI (Pierre-Roger de Beaufort, dit)
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Colein, Marie
(1843-1902). Marie Clothilde Colein (également appelée Berthe Colein) est née à la Bachellerie en Dordogne, rentière, elle est morte à l'âge de 59 ans place de la Bascule à Uzerche. En 1900, Marie Colein fait un legs de 100 000 francs à la ville d'Uzerche. Le titre de bienfaitrice de la ville lui fut attribuée et son nom fut donné plus tard à la place où se trouvait sa demeure.
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Colette (1873-1974) |
Combasteil, Jean
maire (communiste) de Tulle (1990)
(© H. Demay, Limousins)
Comborn (famille de)
Les Comborn, nous signale Claude Latta dans « Le Guide de la Corrèze », p. 260 (Lyon, La Manufacture), eurent une histoire riche et souvent surprenante.
Archambaud Ier « Le Boucher », vicomte de Comborn et de Turenne, fonde la dynastie.
Archambaud III fit massacrer plusieurs moines de l'abbaye de Tulle, en 1070.
Bernard de Comborn, chargé de la tutelle de son neveu Ebles, le chassa et le fit tuer puis, pris de remords mais un peu tard, fit le pèlerinage en Terre Sainte et finit ses jours à l'abbaye de Cluny. Famille assez turbulente, les Comborn tentèrent de se faire pardonner en érigeant ou en aidant plusieurs abbayes...
Guicharde de Beaujeu, l'épouse d'Archambaud VI de Comborn : elle fut chantée par les troubadours Gaulcelm Faidit et Bertrand de Born.
Au XVe siècle, la dynastie des Comborn s'éteint. Le château est laissé à l'abandon. Vendu aux Pompadours en 1558, il fut détruit dans un incendie. En 1649, il devient propriété des Lasteyrie.
Comborne, Guy IV de
Originaire de Ségur-le-Château, il prit part à la deuxième croisade. Un autre Ségur, Aymar V s'est trouvé à Jérusalem auprès du roi Baudoin IV
Conche, Marcel
Marcel Conche est un des penseurs les plus originaux et les plus indépendants de l'époque.
La philosophie n'est pas seulement pour lui un objet d'étude, elle est un mode de vie.
Né en Corrèze, il vit en province, loin des modes, loin des coteries.
Ses travaux sur les présocratiques ou sur Montaigne font autorité.
Plus de quinze ouvrages publiés. Le dernier : Présence de la nature (PUF, 2001).
Citons également un ouvrage confession : Ma vie antérieure (Ed. Encre marine, 1998)
bibliographie : Présence de la nature, PUF 2001 Disponible ; Essais sur Homère, PUF 1999 Epuisé ; Le destin de solitude, Encre marine 1999 Disponible ; Le sens de la philosophie, Encre marine 1999 Disponible ; Le Fondement de la morale, PUF 1999 Disponible ; L'aléatoire, PUF 1999 Epuisé ; Ma vie antérieure, Encre marine 1998 Disponible ; Analyse de l'amour et autres ..., PUF 2000 Disponible ; Vivre et philosopher, PUF 1998 Disponible ; Nietzsche et le bouddhisme, Encre marine 1997 Disponible ; Montaigne et la philosophie, PUF 1996 Disponible ; Fragments du Poème de Parménide, Parménide d'Elée, PUF 1996 Disponible ; Pyrrhon ou l'Apparence, PUF 1994 Disponible ; Lettres et maximes, Epicure, PUF 1992 Disponible ; Temps et destin, PUF 1992 Disponible ; Fragments et témoignages, Anaximandre, PUF 1991 Disponible ; Lucrèce et l'expérience, Mégare 1990 Disponible ; Le Fondement de la morale , Mégare 1990 Disponible ; L'Aléatoire, Mégare 1990 Disponible ; Montaigne et la philosophie, Mégare 1987 Disponible ; Temps et destin, Mégare 1980 Disponible ; Lettres et maximes, Epicure, Mégare 1977 Epuisé ; La Mort et la pensée, Mégare 1975 Disponible Orientation philosophique, Mégare 1974 Disponible ; Pyrrhon ou l'Apparence, Mégare 1973 Disponible
source : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/forinterieur/
Corn du Peyrou
Jean II de Corn du Peyroux était issu d'une famille de vieille noblesse quercynoise, apparentée aux Barasc et aux Béduer dont le berceau se trouvait à Corn (Lot), sur le Célé. La famille s'installa ensuite (XIIIe siècle) à Anglars et Sonac, toujours dans le Quercy. C'est au XVIe siècle seulement qu'elle ajouta, par alliance avec les Vayrac, la seigneurie de Queyssac-en-Limousin à ses autres possessions. Beaulieu en revanche ne lui a jamais appartenu, les abbés de Beaulieu en étant les seigneurs avec le vicomte de Turenne et les consuls.
Jean de Corn, ancien maire de Brive, descendait d'une branche cadette, qui au XVIIe siècle, s'installa au Peyroux (Malemort). Il était le fils de Guillaume Blaise Marie de Corn, le premier à se qualifier de Marquis de Corn du Peyroux, qui fit la guerre d'Amérique, émigra et combattit dans l'armée de Condé et revint à Brive sous l'Empire. Jean, né en 1785, n'avait donc que cinq ans lors de l'émigration de son père. Sa mère, Marie Thérèse d'Escorailles, de Salers (Cantal), divorça pour préserver une partie des biens de la famille, ce qui n'empêcha pas le Peyroux d'être pillé et vendu comme bien national. Jean de Corn fut vélite (soldat d'infanterie légère), élève de l'école militaire de Fontainebleau en 1805; à vingt ans, il était sous-lieutenant au 59e régiment d'infanterie de ligne. Il fit les campagnes de 1805-1806-1807 avec Napoléon. Entré le premier dans la place de Friedland (Pologne), il s'empara de deux canons russes avant d'être blessé. Lieutenant en 1808, il fit les campagnes de 1808-1809-1810 en Espagne. Cette année là, il quitta le service : il avait épousé, deux ans plus tôt, Caroline Verlhac, fille de Jean Baptiste Verlhac et de Anne Thérèse du Chemin de Chasseval. Lors de la Restauration, il devint commandant de la Garde Nationale de Brive. C'est son beau-père qui le fit entrer dans le conseil municipal, le 23 mai 1823. Il deviendra maire à sa suite du 20 janvier 1826 au 25 juillet 1830. Les familles Verlhac-Corn habitaient alors l'Hôtel Labenche et une maison contiguë appartenant aux Corn depuis 1775. L'hôtel Labenche avait été légué aux Verlhac par leur tante Catherine de Sahuguet, sœur du général, qui avait réussi, tant bien que mal, à en empêcher le pillage lors de la Révolution, alors que Puymaret, également aux Corn et aux Verlhac, avait été de son côté entièrement pillé. L'ensemble fut vendu en 1829 à l'évêque de Tulle, pour y créer un séminaire et les Corn habiteront, soit un hôtel à l'emplacement de la sous-préfecture actuelle, soit le domaine de la Chassagne d'Ussac, légué par les Verlhac, soit Puymaret. En 1830, Jean de Corn fut provisoirement nommé sous-préfet, mais ses convictions légitimistes l'éloignent de la monarchie de Juillet. Grâce à l'amitié des Noailles et des Lasteyrie, et l'aide de son beau-frère monsieur de Sirieyx, directeur des Haras nationaux, il est nommé régisseur des Haras de Pompadour. Il meurt au château de Puymaret (Malemort) le 11 mai 1856 à l'âge de soixante et onze ans.
sources : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Cosnac, Daniel de
Né au château de Cosnac en 1627, mort en 1708 à Aix-en-Provence, Daniel de Cosnac appartenait à une très ancienne famille du Bas-Limousin installée dès le Xème siècle à Cosnac, où elle possédait une forteresse comprenant deux tours de guet et un donjon. Les prélats étaient nombreux dans cette maison au point que Saint-Simon devait écrire « qu’on y était évêque de père en fils ». Bertrand de Cosnac, légat du pape Clément VI, fut un des premiers cardinaux trésorier de l’Eglise. Louis de Cosnac, écuyer de la reine accompagna à Madrid François II de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne, pour signer le contrat de mariage de François Ier et d’Eléonore, soeur de Charles-Quint. Daniel de Cosnac, qui fut le premier protecteur de Molière, eut une existence agitée et riche en péripéties : « Maître consommé en intrigues, l’homme le plus hardi, le plus entreprenant, le plus plein d’esprit et de ressources », toujours aux dires de Saint-Simon. Il s’attacha tout d’abord au prince de Conti, puis à Mazarin, ce qui lui valut en 1655 l’évêché de Valence (Cosnac n'avait que vingt-quatre ans!). Il eut, trois ans plus tard, la charge de premier aumônier de Monsieur, frère de Louis XIV et prit en fait, avec un entier dévouement, le parti de Madame, Henriette d’Angleterre. Daniel de Cosnac livra une lutte passionnée en faveur des libertés gallicanes. Il fut chargé de prononcer le sermon lors du mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse d’Espagne, à Saint-Jean de Luz en 1687, puis nommé archevêque d’Aix-en-Provence. Situé près de Brive, le château de Cosnacappartient à la famille Cosnac du Pin.
sources : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Couloumy, Annet Antoine Extrait du registre des baptêmes de Saint-Pantaléon-de-Larche appartenant alors au Duché d'Ayen : (photo : Mairie de Saint-Pantaléon-de-Larche) |
Croze, Maurice
Poète originaire de Corrèze.
Cueco, Henri (pseudo de Aguilella)
(né à Uzerche, le 19 octobre 1929 de père espagnol et de mère française, Cueco vit dans la région parisienne (à Montmagny) et en Corrèze (au Pouget-de-Vigeois).
Artiste peintre, il participe à de nombreuses expositions en Italie et en France : maisons de la Culture ; maisons des Jeunes, etc. Il est également enseignant à la faculté de Vincennes et de Paris I. Syndicaliste, décorateur de théâtre, animateur culturel, il participe à de nombreuses émissions de télévision. Parmi ses oeuvres ("nouvelle figuration") citons : "les hommes rouges" (1968-1970) ; "Le grand méchoui" (1972) ; "Onze variations sur le thème du radeau de la Méduse" (1974). En mosaïque : "Le bestiaire des Halles", à Paris (1977-1978). Henri Cueco est prix de la fondation Félix Fénéon ; prix du salon de la jeune peinture.
(© H. Demay, Limousins)
http://www.cosette.com.fr/peintres/cueco/cueco.htm


(Château de Maumont, près Egletons, 1291-Avignon, 1352).
Sidonie, Gabrielle Colette, née à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Bourgogne, Yonne) en 1873, est décédée à Paris, en 1954. De ce bourg situé aux confins de la Bourgogne, Colette ressent profondément les charmes de la campagne et y acquiert l’amour des bêtes. Ses débuts littéraires suivent de peu son mariage avec Willy (1893), un médiocre homme de lettres, avec lequel elle écrit la série des Claudine qui fut le succès des années 1900. Peu après, Colette divorce. Le 19 décembre 1912, elle épouse Henry de Jouvenel, codirecteur au journal « Le Matin », propriétaire du château et du domaine de Castel-Novel, près de Brive, futur sénateur de la Corrèze, diplomate et ministre. Leur fille Colette, dite Bel-Gazou, naît le 3 juillet 1913 ; elle apparaît dans divers récits et rejoint, dans l’œuvre de l’écrivain, la figure de « Sido », la mère de Colette. Colette abandonne le music hall pour se consacrer au « Matin ». Elle écrit L'Entrave, L'Envers du Music-Hall (1913), passe la guerre à Curemonte, et soigne des malades réfugiés dans le lycée Janson de Sailly. Ce seront ensuite Chéri (1920), La fin de Chéri (1926), Sido (1930). Henry de Jouvenel commence une carrière politique le conduisant de sénateur en Corrèze en 1921 vers la Société des Nations. Il prône le désarmement européen avec Briand. En 1923, Colette se sépare d'Henry et signe pour la première fois de son nom « Le Blé en Herbe » où elle fait revivre ses souvenirs de jeunesse.
Annet Antoine Couloumy est né à Saint-Pantaléon-de-Larche le 26 Août 1770, neuvième enfant d'une lignée de quatorze, mis au monde en seize ans. Son père, Jean-Baptiste Couloumy, notaire ducal et royal avait épousé en 1760 Marguerite Treilhard, fille de Jean-François Treilhard, avocat en parlement et maire de la ville de Brive, et de Jeanne Lachèze.