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Dalton à Desgrez
Dalton, Alexandre
Alexandre Dalton ou D’Alton, né à Brive le 20 avril 1776, mourut à Versailles (Yvelines) le 20 mars 1859. Ce militaire termine sa carrière sous la Monarchie de Juillet. Il servit successivement dans les armées révolutionnaires : expéditions d’Irlande et de Saint-Domingue ; il combattit sous les ordres de Murat dans l’armée des Grisons. Sous l’Empire, il participa aux diverses campagnes ; nommé colonel en 1805, il se battit à Eylau et Friedland, puis fut promu général de brigade en 1809. Il participa à la campagne de Russie et fut blessé à Smolensk. Commandant de la citadelle d’Erfurt, il ramena la garnison à travers l’Allemagne soulevée. Sa carrière militaire se poursuivit sous la Restauration ainsi que sous la monarchie de Juillet comme lieutenant-général et ce, jusqu’à sa retraite ; son nom figure sur un des piliers de l’Arc de Triomphe de l’Etoile. Son père, avec Thomas Le Clère, avait créé à Brive la célèbre manufacture de tissus, installée sur l’actuel boulevard Anatole France. Il eut pour fils le général Alfred Dalton (1815-1866) et pour fille, Aimée, épouse de Paul de Musset et inspiratrice de son beau-frère, Alfred, dans le fameux poème les Nuits. Le vaste domaine, en prolongement de la rue à laquelle a été donné son nom à la suite de la vente intervenue en 1859, devait permettre l’édification de l’école général Dalton, aujourd’hui Jules Ferry.
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Dautrement, Léon
Léon Dautrement, né à Branceilles (Corrèze) en 1899, est mort à Brive le 9 février 1979. Il passe son enfance à Paris et retrouve la Corrèze en 1915, date à laquelle il est reçu à l’examen de l’Ecole normale d’instituteurs du département. Il enseigne à Chanteix, canton de Seilhac (Corrèze), en 1918, pour son premier poste. Il devient un « pionnier » du syndicalisme enseignant. Léon Dautrement défend avec conviction la cause des instituteurs et celle de l’école laïque. Il est à l’origine du syndicat des instituteurs de la Corrèze et de la Mutuelle de l’Enseignement. Pendant la dernière guerre, après avoir été mobilisé au 126ème RI (Régiment d’Infanterie), il entre dans la Résistance le 1er avril 1942 et forme dans son village natal une compagnie de résistants. A la Libération, il devient juge d’instruction militaire à Tulle (Corrèze), puis commandant de la place de Tulle (1944- 1945). Il conduit avec un grand souci d’information le procès des gens suspectés de collaboration, ce qui n’était pas simple dans le climat de l’époque. En 1952, il est nommé directeur de l’école Firmin-Marbeau, connue par les Brivois sous le nom d’école Chirac (le grand-père de Jacques Chirac ayant été directeur en cette dernière y a laissé une empreinte vivace). A partir de cette époque, Léon Dautrement prend la relève de l’abbé Jean Bouyssonnie à la tête de la Société Archéologique de la Corrèze. Il en est élu président en 1963. Il contribue grandement à son renouveau dynamique. Léon Dautrement laisse une œuvre considérable : son Histoire de la Corrèze à l’usage des écoliers est un ouvrage que devrait connaître tout corrézien. Géographe émérite, ses cartes font de lui un des meilleurs spécialistes de cette discipline ; sa contribution à l’histoire du Limousin et de la Marche traduit de manière vivante et précise la relation qu’il a donnée sur les régimes du XIXe siècle. Mais surtout, Léon Dautrement personnifie pour ses amis et ceux qui l’ont connu le symbole de l’esprit républicain : animé de l’idée de justice, respectueux des droits des citoyens, passionné pour l’intérêt commun. Il est officier de la Légion d’honneur et préside l’UFAC (Union des Fédérations des Anciens Combattants) de la Corrèze de 1970 à 1974. Lors de l’inauguration de sa rue, le 15 avril 1979, Jean Charbonnel, maire de Brive, devait rappeler que Léon Dautrement : « fut un animateur incomparable, à la curiosité inlassable, un chercheur minutieux et précis qui, en nous faisant retrouver beaucoup de nos racines, nous a mieux armés, les uns et les autres, pour les durs combats d’aujourd’hui et de demain. Tant il est vrai que le passé n’était pas seulement pour lui un objet de connaissances scientifiques, mais devait également déboucher sur la défense et l’illustration des réalités d’aujourd’hui : Dautrement n’était-il pas en même temps un des promoteurs de notre tourisme ? »
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Dauzier, Jean-Marie
Jean-Marie Dauzier, né à Cornil (Corrèze) le 22 juin 1926, y mourut le 5 juin 1982. Ingénieur agronome, Directeur général adjoint de la Caisse de Crédit Agricole, il fut en 1958 chef de cabinet de Pierre Pflimlin au moment du retour du général de Gaulle. Maire de Cornil en 1965, il le restera jusqu’à sa mort. Il contribua activement à la création du plan d’eau du Coiroux ainsi que du golf. En donnant son nom à la place où est installée la Caisse du Crédit Agricole de Brive, la municipalité a voulu l’honorer pour les efforts faits par lui pour développer cette société d’un intérêt certain pour l’agriculture de notre région.
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Dejean, Paul
Pierre Louis Paul Dejean, né à Brive en 1852, est mort à Mondemart-par-Moissac (Tarn-et-Garonne) le 15 octobre 1905. Fils d’un père professeur et conseiller municipal, après des études à Brive, il demande son inscription à l’Ecole maritime de Cherbourg en 1867 où il est accepté pour concourir à l’Ecole navale impériale. En 1869, il en sort aspirant et est nommé à Brest sur le « Jean Bart ». Il fait la guerre de 1870 en mer sur plusieurs bâtiments. Nommé enseigne de vaisseau en avril 1873, il revient à Brive, ainsi que la délibération du conseil municipal de l’époque le relate : « En 1873, Paul Dejean alors enseigne de vaisseau, vint à Brive et se fit remarquer par le courage qu’il manifesta dans un violent incendie. » Il accomplit une brillante carrière d’officier de marine puisqu’il termine capitaine de vaisseau en 1905. On a remarqué tout particulièrement une étude avec mémoire remis au ministre sur Le meilleur mode d’instruction physique des hommes de l’armée de mer. En 1889, embarqué sur le « Bien Hoa », il est atteint de paludisme en Indochine et doit être rapatrié. C’est probablement à cause des suites de cette maladie, dont il ne se remettra jamais, qu’il sera amené à demander sa retraite anticipée en 1905 et qu’il décédera peu de temps après.
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Delmas, Jean
Jean Delmas, né à Yssandon (Corrèze) le 28 juillet 1874, est mort le 1er décembre 1921 à Rabat (Maroc). Officier français, il a été chef d’état-major du général Lyautey pendant la conquête du Maroc. Le maréchal Lyautey a donné le buste le représentant dans le square Germain Auboiroux (ancienne place Thiers) qu’il a lui-même inauguré le 2 septembre 1926. On y lit, sur le socle, l’inscription suivante : « Il fut devenu, il devait être un des plus grands chefs dont la France se fût honorée. Il était parmi les premiers dans les grandes réserves de l’avenir. Les plus hauts juges le savaient, le disaient et l’avaient distingué. Maréchal Lyautey. » Ce dernier dans son allocution lors de l’inauguration du buste ajouta : « Au-dessus du militaire hors de pair, le complétant, lui donnant ce quelque chose d’achevé sans quoi il n’y a pas de chef suprême, il y avait l’homme. Il avait la nature la plus haute, la conscience la plus droite, la chaleur la plus ardente au cœur, et, par-dessus tout, la noble vie intérieure dans sa beauté sereine. »
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Delmas, Fernand
Fernand Delmas, né à Tulle (Corrèze) en 1834, mourut à Brive en 1902. Médecin-vétérinaire, répétiteur de physique et de chimie à l’école de Toulouse, puis de zootechnie à l’école d’agriculture de Grandjouan, il créa à Santiago du Chili, à la demande du gouvernement, une école d’agriculture dont il fut le directeur. Possesseur de vastes exploitations agricoles au Chili, il y introduisit la culture de la vigne. Retiré à Brive, il légua sa fortune à la ville « pour décerner des prix de vertu en faveur d’ouvriers (hommes ou femmes) méritants ». Cette rue était autrefois dénommée « chemin des Maurésies », appelé aussi « chemin des brandes », ces dernières étant de hautes bruyères qui proliféraient en ce lieu.
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Delmas, Général Antoine-Guillaume Comment ne pas savourer cette biographie romancée à souhait,
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Deloche, Maximin
(Tulle, 1817-1900).
Numismate et musicien. Spécialiste de la Gaule mérovingienne. Membre de l'Institut.
(© H. Demay, Limousins)
Delort de Puymalie, Gabriel
Né en 1727 à Uzerche. Mort en 1807. Lieutenant particulier au Sénéchal, député de la constituante puis conseiller à la Cour d'Appel
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Delpastre, Marcelle (1925-1998)
Elle était née à Germont, commune de Chamberet en Corrèze, il y a 72 ans. Elle y est morte dans son lit. Entre temps, elle a beaucoup voyagé. Sur place. Ces voyages là ne sont donnés pas à tout le monde. C’est aussi pour ça, sans doute que ses écrits sont déchirants, profonds et beaux. Ils contiennent peut-être quelques secrets sur la grouillance de la terre et quelqu’autre à propos de la béance céleste. Lisez-les, vous les sentirez affleurer ces secrets, lisez-les à haute voix et vous frissonnerez. C’est ainsi que parlent les grands poètes : ils vous font voir le vent invisible et toucher l’impalpable. C’est ainsi qu’ils sont, comme Marcelle Delpastre, comme les arbres, avec des racines qui sucent la terre nourricière et des branches où fleurissent couleurs et senteurs, où mûrissent les graines qui essaiment au moindre souffle. Marcelle Delpastre a laissé des nouvelles qu'elle a commencé d'écrire dès 1956, et qui ont paru dans des revues, notamment Réalités secrètes. Son oeuvre compte aussi des pièces pour la radio, ou des études sur les arts et traditions populaires. Des écrits où alternent occitan et français. Le témoignage abondant d'une créatrice généreuse qui a découvert le bonheur de l'écriture dès l'âge de quinze ans. Pourtant, rares sont les éditions proprement dites : il reste donc un important travail que ne manquera pas d'aborder un de nos meilleurs éditeurs. Le plus rapidement possible, on est en droit de l'espérer. Parmi les recueils publiés : Saumes pagans (1974) : soixante-dix textes en tout, et qui permettent de se faire une assez bonne idée de la diversité du talent de Marcelle Delpastre : son sens de la philosophie, son amour sincère de l'être humain, mais l'homme intégré dans le monde, dans la Nature ; et puis, ses réflexions sur la vie, l'amour, la mort, et Dieu. Tout cela fait de Marcelle Delpastre un écrivain en symbiose avec l'Univers. Pas seulement le petit univers qui l'entourait, mais l'Univers en entier. Tout cela fait d'elle une artiste universelle et éternelle. La Marcela passet lo 6 feurier de 1998. S’enterra lo diluns 9 de feurier, a 2 oras 30 de l’après-miegjorn a l’egleisa de Chambaret en Lemosin (F - 19370). |
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| Lo poëta parla. Sa paraula es 'n aubre que monta e pòrta en lo solelh dau jorn l'eternala fàcia de la vita mai de la mòrt.
Aura sui nud contra lo vent. Res que me garde mai qu'una peira, res que me garde contra lo temps. /.../ Las nivols se rison de ieu, las dents bluias de l'aiga. E la nuech quauqua eslilala me crebarà los uelhs. |
Le poète parle. Sa parole est un arbre qui monte et porte dans le soleil du jour l'éternelle face de la vie et de la mort.
Maintenant je suis nu contre le vent. Rien qui me garde plus qu'une pierre, rien qui me garde contre le temps. /.../ Les nuages se rient de moi, les dents bleues de l'eau. Et la nuit quelque étoile me crèvera les yeux. |
| source : Miquèla Stenta dans l'Encyclopédie « Corrèze » (Paris, Bonnefond 2003, pp.191-193). | |
Delsol, Henri
Marie, Pierre, Guillaume, Henri Delsol, né à Brive le 16 juillet 1901, est mort à Paris le 16 mars 1966. Enfant de Brive, il commence l’école à la maternelle de la place de la République et poursuit ses études au collège Cabanis jusqu’à son baccalauréat. Il étudie le droit à la faculté de Toulouse et obtient le Doctorat à la faculté de Bordeaux en 1936 avec pour thèse Le Consulat de Brive. Reçu avec mention très bien, sa thèse est couronnée par l’Académie des sciences morales et politiques. Après son service militaire, il revient dans sa ville comme journaliste à « La Croix de la Corrèze ». Secrétaire de la Société Archéologique de Brive, passionné de préhistoire, il fait d’importantes fouilles dans la région. Il fera don au Musée de ses collections. Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier et apprend l’allemand pendant sa captivité. Libéré, il est attaché à la direction des Affaires allemandes sous l’autorité de François Poncet. En 1958, il est au ministère des Affaires étrangères, agent supérieur, détaché au service de documentation extérieure du Premier Ministre. En 1950, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur au titre des services militaires.
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Denoix, Bernard (1931-1990)
Liquoriste de renom, il perpétue, avec l'un de ses fils, une tradition familiale vieille d'un siècle et demi. Attaché au développement touristique depuis 1973, il cumulait (en 1990) les présidences briviste, départementale (pour la Corrèze) et régionale (pour le Limousin) des syndicats d'initiative. C'était un "amoureux de sa ville - Brive - et de sa région".
Denoix, Elie
Elie Denoix, né à Brive le 16 septembre 1895, y décéda le 4 octobre 1982. Il était un homme d’une fine intelligence, curieux de tout, artiste sensible, courageux. Dans ses notes personnelles, il relate qu’il assista, en 1912, dans les prés de Castel-Novel, au meeting aérien auquel participèrent Garros, Védrines et Chambenoit. L’année suivante, Védrines, venant de Nancy, se posa sur le terrain, devenu depuis, celui de l’aérodrome de Brive-Laroche. Lors du départ du blériot piloté par Védrines, afin de faciliter le décollage, Elie Denoix tenait le fuselage à claire-voie. Pendant la grande guerre, après avoir reçu les leçons du moniteur Maurice Allard, il fit partie de ceux que l’on devait appeler « les vieilles tiges ». Grâce à Sardier, il créa en 1925 l’Aéro Club de Brive. Passionné d’aviation, il construisit cinq appareils dont le dernier porta le nom de « La Denoiselle ». D’une lignée de liquoristes, son père étant décédé alors qu’il était tout jeune, il apprit de sa grand-mère ce métier qu’il accomplit avec beaucoup d’art sachant en poète parler du mariage des plantes et de l’alcool, donnant un renom mondial à la maison Denoix. Ce magicien du verbe et de l’arôme ne pouvait que tisser des liens de grande amitié avec son voisin de Saint-Céré (Lot), Jean Lurçat, qui restaura et renouvela l’art de la tapisserie avec les liciers d’Aubusson (Creuse). Par ailleurs, Élie Denoix s’adonna à l’art du vitrail (églises de Palazinges et Mansac).
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Desassis, Corinne
Présidente nationale de SOS Villages
des Brulys, Nicolas
Nicolas Ernault des Bruslys, né à Brive le 7 août 1751, est mort à Saint-Denis de la Réunion le 24 Septembre 1809. Issu d’une famille noble (son père est receveur des tailles de l’élection de Brive) il est pensionnaire au collège des Doctrinaires de sa ville natale. Entré à dix-sept ans à l’école d’artillerie, lieutenant en 1783, capitaine dans les troupes coloniales en 1786, capitaine-commandant en septembre 1792 dans l’armée de Dumouriez, il se distingue lors de la bataille de l’Argonne et, en novembre 1792, est nommé adjudant- général de tranchée au siège de Namur. Après la défection de Dumouriez, il devient suspect de par ses origines de « ci-devant » noble. Arrêté, puis relâché faute de preuves réintégré dans son grade, il se retrouve le 17 germinal de l’an III parmi les défenseurs de la Convention. En 1800, il sert dans la division du général Ney ; puis, en 1802, est envoyé à l’Ile de France à laquelle il donne, en sa qualité de gouverneur, le 15 août 1806, jour de l’anniversaire de la naissance de l’Empereur, le nom d’île Bonaparte, suivant soi-disant le vœu des habitants. Menacé, délaissé à cause du Blocus et finalement attaqué par les Anglais, il préfère se donner la mort refusant une capitulation qu’il juge honteuse, après l’invasion de l’île par ces derniers. On peut dire à la suite de Marcel Roche : « Parmi les généraux originaires de la Corrèze qui se signalèrent pendant les guerres de la République et de l’Empire, il en est un dont la bravoure et les talents militaires ne furent point récompensés suivant leur mérite : c’est le général Des Brulys. »
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passionnant, fascinant, émouvant : on revient aux merveilleux souvenirs de l'enfance grâce à Daniel Descomps, qui s'est pris d'amour pour les jouets, les vrais jouets. En bois. Une passion que Daniel nous offre de partager grâce à plusieurs livres sur l'histoire du jouet et aussi, quel privilège, sur les secrets de la fabrication des jouets en bois. Enfant du pays, Daniel Descomps aime l'occitan qu'on retrouve dans ses pages. Et la nature qu'il décrit admirablement en quelques mots, autant de perles rares. un enseignant passionné : après avoir été reçu premier au concours d'entrée en 6ème des cantons d'Uzerche/Lubersac, Daniel Descomps est entré au Lycée Gay Lussac à Limoges : sept ans de pension, de ruptures culturelles et autres. Une époque fort douloureuse, mais nécessaire sans doute à un destin qui l'a conduit, au terme d'un vrai parcours de « cancre » assumé (ce sont ses propres termes!), à être professeur agrégé d'espagnol à Villeneuve sur Lot et formateur dans la plupart des instances académiques de Bordeaux.A 60 ans, c'était en 2001, il a choisi ce qu'on appelle la retraite, mais elle ne concernait que le Lycée. Daniel Descomps continue en effet avec beaucoup de bonheur à travailler comme formateur à l'IUFM (préparation au concours des professeurs des écoles 1ère année, suivi 2ème année, formation continue, habilitations, etc.).
Un autre de ses rêves était l'écriture : il l'a un peu réalisé, même si conclut-il avec cette modestie qui est sienne, le plus beau des livres est celui que l'on n'a jamais écrit.
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Jouets rustiques ; Jouets d’autrefois ; Jouets de toujours

Comportent chacun entre 90 et 100 modèles de jouets, tous différents.
Ils sont constitués de doubles-pages : un dessin à la fois figuratif et technique,
et un texte explicatif en français et en occitan.
Edités par l’Ostal del Libre, 5 rue J.B. Champeil, 15000 AURILLAC (France).
Tél. : 04 71 43 33 69. courriel : ostal.libre@wanadoo.fr
- « Construire des jouets et des objets pour se construire soi-même »
particulièrement destiné aux éducateurs et adultes qui veulent approfondir le sujet.
Hachette Education, collection « Pédagogies pour demain »,
43 Quai de Grenelle, 75 905 Paris Cedex 15.
site de Daniel Descomps : http://pageperso.aol.fr/danieljou/mapage/jobs.html
courriel : DanielJou@aol.com
livres disponibles sur http://www.amazon.fr
voir aussi plusieurs belles photos des années soixante à la page de Benayes

Né à Argentat le 21 juin 1768, il est le fils aîné de Pierre DELMAS, Capitaine du régiment de Touraine, chevalier de Saint-Louis. Destiné à la carrière militaire dès son plus jeune âge, il s'embarque à douze ans pour l'Amérique et suit comme enfant de corps la guerre d'indépendance. Ce séjour dut lui inspirer les vertus civiques et le patriotisme qui guidèrent toutes sa vie, dévouée à la cause nationale. Ayant achevé ses études militaires à Paris, ses idées libérales gênant, il quitta l'armée avec le grade de lieutenant en 1788, pour se retirer à Argentat.
Marcelle Delpastre est retournée à la terre dans le cimetière de Chamberet au mois de février 1998. Son œuvre est semée. Elle germe déjà. Puissante, pleine. Une œuvre littéraire. Encore méconnue, mais déjà en route pour la postérité. Marcelle Delpastre est un grand écrivain du XX° siècle à qui nous voulons rendre hommage. Un double écrivain, occitan et français.