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Gaillot-Priolo, Marguerite
Margareta Prioleau, née à Brive le 14 mars 1890, est décédée à Manzac-sur-Vern (Dordogne) le 13 mars 1955. Elle était la fille du Docteur Prioleau, médecin du collège de Brive et avait épousé Edouard Gaillot, un graveur qui illustra quelques-unes de ses œuvres. On notera parmi celles-ci : Légendes Limousines et Contes du Sacristin, en langue limousine Contes del Merilher. Elle était la protégée de Marguerite Genès, son aînée. Elle devint reine des félibres limousins puis, en 1913, elle fut élue reine du Félibrige de France (Langue d’Oc). Signalons deux orthographes pour ce nom : Priolo dans certaines publications et Prioleau pour l’état civil.
sources : http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Ganet, Paul
Martial Henri Paul Ganet, né à Saint-Vaury (Creuse) le 28 juin 1888, est décédé le 18 juillet 1971 à Brive. Son père fut tout d’abord instituteur, ensuite notaire à Saint-Vaury, puis marchand de biens en région parisienne où il sera conseiller municipal de Ville-d’Avray (Hauts-de-Seine). Paul Ganet fait des études de Droit à Paris, obtient une licence en droit et passe le concours d’entrée dans l’administration de l’enregistrement. Il est successivement : surnuméraire à Versailles, receveur à Lapleau, puis Egletons en 1918 (date à laquelle il épouse Marie Vidalein) et inspecteur à Le Blanc (Indre) de 1923 à 1930 ; il est alors nommé à Brive dans les mêmes fonctions, avant d’être inspecteur principal et attaché de direction à Chartres (Eure-et-Loir) de 1935 à 1937. A cette date il revient à Brive en qualité de Conservateur des hypothèques, fonction qu’il occupera jusqu’à sa mort. Il participera à la victoire de la liste de Jean Charbonnel lors des élections municipales de 1966. Il était officier de la Légion d’honneur.
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Garroux, Jean
(Tulle, 11 mai 1931).
Licencié en droit, docteur ès sciences économiques, il sera, entre autres : chef de cabinet de Christian Poncelet (secrétaire d'État chargé de la fonction publique), et conseiller technique au cabinet de Pierre Lelong, secrétaire d'État aux PTT (1974) ; directeur-adjoint à la direction du Budget et de la Comptabilité (1979). Il est aussi lieutenant-colonel de réserve, chevalier de la Légion d'honneur, et de l'ordre national du Mérite.
(© H. Demay, Limousins)
Gasperi, Raphaël
Raphaël Gasperi, né en 1867 à Vayrac (Lot), mourut à Brive en 1927. Fils d’un ancien garibaldien qui, après avoir lutté pour l’indépendance de son pays, était venu se fixer en France pour y faire de la peinture décorative et se marier à une cadurcienne, Raphaël Gasperi possédait une âme latine douée d’une grande sensibilité, capable de s’émouvoir en présence de toutes les manifestations du Beau et du Bien. Ses fusains d’abord, et ses peintures ensuite, furent bientôt appréciés, et ses envois aux différents Salons ne tardèrent pas à être remarqués et à lui valoir une notoriété incontestée. Il fut aussi le peintre de Collonges qu’il aimait tant et qu’il a aidé à faire connaître. Conservateur du musée Ernest Rupin, il eut le mérite d’obtenir un certain nombre de moulages et de toiles fort intéressantes. Chargé de la « Conservation des Antiquités de la Corrèze », il en dressa la liste et en assura la sauvegarde avec vigilance. Directeur émérite de l’Ecole de dessin, il forma d’excellents élèves. Raphaël Gasperi était par ailleurs vice-président de la Société Archéologique de la Corrèze
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Gattégno, Jean-Pierre
écrivain né à Brive-la-Gaillarde, de père turc et de mère grecque
« Pouvais-je imaginer qu’avec un père turc et une mère grecque je naîtrais à Brive la Gaillarde, en Corrèze ? Et qu’ensuite, associant le business et les belles lettres, je serais professeur de français à l’Ecole Nationale de Commerce de Paris ? Aussi, rien d’étonnant, lorsque après avoir rencontré la psychanalyse au détour de mon existence, une curieuse alchimie se produisit qui eut pour conséquence d’associer Freud, Hitchcock, Chandler, Proust, Baudelaire et les autres. De cet accouplement de la psychanalyse, de la littérature et du crime devaient sortir des romans noirs. Noirs, forcément noirs. Il est en effet rare que la littérature soit rose ».
Jean-Pierre Gattégno est notamment l'auteur de :
- « Neutralité malveillante », Calmann-Lévy, 1992, adapté au cinéma par Francis Girod sous le titre "Passage à l'acte", en 1996, avec Daniel Auteuil, Patrick Timsit, Anne Parillaud
- « La Nuit du Professeur »,Calmann-Lévy, 1994
- « Mortel transfert », Calmann-Lévy, 2001, adapté au cinéma par Jean-Jacques Beineix en janvier 2001, avec Jean-Hugues Anglade, Hélène de Fougerolles, Miki Manojlovic, Valentina Sauca, Robert Hirsch, Yves Rénier, Catherine Mouchet, Denis Podalydes…
source : http://www.alalettre.com/contemp/HFauteursgn.htm
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| Fortz chauza es que tot lo major dan e'l major dòl, las ! qu'ieu anc mais agués, e çò dont dei totztemps planher plorant, m'aven a dire en chantant, e retraire -Car cel qu'èra de valor caps e paire, lo rics valents Richarts, rèis dels Englés es morts -Ai Dieus ! quals pèrd'e quals dans es ! quand estranhs mots, e quant grèus ad auzir ! Ben a dur còr tots òm qu'o pòt sofrir... |
C'est une chose fort cruelle qu'il m'advienne de devoir dire et retracer en un chant le plus grand malheur et le plus grand deuil que j'aie, hélas ! jamais éprouvé, et que je dois toujours désormais déplorer en pleurant... -Car celui qui de Valeur était le chef et le père, le puissant et vaillant Richard, roi des Anglais est mort -Hélas, Dieu ! quelle perte et quel dommage ! Quel mot cruel, et qu'il est dur à entendre ! Bien dur est le coeur de celui qui le peut supporter (traduction J. Mouzat) |
| http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm On peut trouver le textes de ses oeuvres sur le site ci-dessous mais oh joie, il est américain donc en anglais ! http://www.cam.org/~malcova/troubadours/gaucelm_faidit/ incontournable : Miquèla Stenta dans l'Encyclopédie « Corrèze » (Paris, Bonnefond 2003, pp.184-185). |
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Gauthier, Jean-Jacques
(Brive, 2 décembre 1926)
Directeur d'exploitations aurifères, forestières, et de carrières (dès 1948), il deviendra notamment directeur général adjoint (1952-1958) du Consortium minier guyanais ; président du Syndicat des exploitants forestiers et scieurs de Guyane (1953-1976) ; fondateur et administrateur (dès 1972) du groupement d'intérêt économique "Guyamer" (unité de transformation des produits de la mer) ; membre associé de l'Institut international du Froid.
Il est titulaire de la médaille de la Résistance ; de la Croix du Combattant volontaire de la Résistance ; de la croix du combattant. Il est aussi membre de divers clubs associatifs, et notamment de l'Aéro-club Limousin.
(© H. Demay, Limousins)
Genès, Marguerite
Marguerite Genès, née à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 26 janvier 1868, mourut à Brive le 18 mars 1955. Descendant par sa mère d’une famille de l’aristocratie de Brive, elle fit ses études primaires et secondaires à Brive. Elève studieuse et brillante, elle obtint son brevet supérieur et poursuivit ses études à Paris. Elle revint enseigner à Brive dans le secteur privé et, grande admiratrice de Joseph Roux, participa aux activités du félibrige. Elle fut acclamée, en 1893, reine du félibrige par l’assemblée générale des écoles félibréennes du Limousin. Sa vie modeste se déroula toute entière à Brive, entre ses cours et sa collaboration à des revues et journaux (« L’Echo de la Corrèze », « Lemouzi », « la Gazette Provençale »...) dans lesquelles elle mettait en valeur le félibrige et le folklore limousin. Elle composa une Ode à Poincaré qui fut remise au Président de la République lorsque celui-ci fut reçu le 12 septembre 1913 par Antoine Bos, maire de Brive. Elle finit ses jours à l’hôpital de la ville en participant au secrétariat et à la gestion. Parmi ses poèmes nous citerons Vol des papillons qu’Henri Chapelle, maire de Brive, récita en terminant son éloge funèbre, poème dans lequel Marguerite Genès exprime sa douce et sereine philosophie :
Le bonheur sur l’homme se pose
Comme l’insecte sur la rose,
Et le mortel qu’il a frôlé
Le voit disparaître :
Lorsqu’il croyait s’en rendre maître,
Le papillon s’est envolé.
Quand la mort vient, l’âme immortelle
Fuit et s’élance d’un coup d’aile
Au-delà du ciel étoilé. Il ne reste alors de nous même
Qu’une dépouille froide et blême.
Le papillon s’est envolé.
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Germain, Marcel
Marcel Joseph Germain, né à Maurs (Cantal) le 19 mars 1865, décéda à Paris le 9 juillet 1906. Son père entrepreneur des travaux publics participa à la construction de la ligne de chemin de fer Brive-Capdenac. Limousin par sa mère, il passa son enfance à Brive, puis à Angoulême. Il termina ses études au lycée Saint-Louis à Paris et fut reçu à l’Ecole polytechnique. Il choisit la carrière des armes : élève à l’école d’application de Fontainebleau, il fut nommé lieutenant à sa sortie. Parti pour le Soudan (1890), attaché à l’état-major du colonel Archimard, il se distingua par son brillant courage et son remarquable sang-froid dans les combats contre les « Toucouleurs » ; au gué de Komakma, son cheval fut tué sous lui. En 1894 il fit partie de la mission du Haut-Oubangui sous les ordres du lieutenant-colonel Monteil, commandant la colonne Kong. Puis en 1896 il fut désigné comme commandant en second de la mission Congo-Nil, dirigé par le capitaine Marchand. Après une marche épuisante dans les marais du Bahr-el Ghasal, il arriva à Fachoda, aujourd’hui Kodok (Haute-Egypte) où Marchand l’attendait. Pour des raisons politiques, la France abandonnera aux anglais la position après un siège d’environ un mois et demi, bien que le lieutenant Mangin eût recruté six mille Abyssins pour prêter main forte aux Français. La colonne gagna Djibouti à travers les plateaux d’Abyssinie, d’où elle s’embarqua pour la France. Le négus d’Ethiopie lui fit un accueil triomphal lors de son passage. En dépit de l'interdiction faite par le gouvernement aux membres de la mission de prendre part à des manifestations en leur honneur, Germain, venant à Brive voir ses parents, fut néanmoins reçu par le maire Simbille dans l’enthousiasme de la population. Promu chef de bataillon et officier de la Légion d’honneur à la suite de l’expédition, il fera partie, comme aide de camp, de l’état-major de l’amiral Pottier commandant l’expédition de Chine. Nommé lieutenant-colonel en 1903, il fut désigné comme chef de la section technique des troupes coloniales au ministère de la guerre. Marié, il ne profita guère du bonheur du foyer, les fatigues l’avaient usé et il mourut à quarante et un ans, laissant une fillette de quelques mois qui devait épouser un polytechnicien, Shaufelberger. Ses obsèques furent célébrées à Brive, en présence du général Archimard, lequel rendit un ultime hommage à son compagnon d’armes en ces termes : « Lieutenant-colonel Germain, je me rappelle le temps que vous avez passé près de moi au Soudan, je me rappelle votre entrain, votre courage souriant au moment du danger, vos grandes qualités de cœur, votre valeur militaire, la sûreté de votre jugement et cet esprit de discipline qui fait les bons officiers et présage les véritables chefs. Vous êtes de ceux qui laissent une trace de leur passage sur cette terre, de ceux dont le souvenir reste gravé dans les cœurs, de ceux qui manqueront à la France, quand réunissant tous ses enfants, elle cherchera les meilleurs pour les mettre à sa tête. » La ville de Brive lui éleva une statue qui fut inaugurée le 26 juillet 1914, en présence du général Mangin. Le 21 janvier 1943 – et non 1942 comme cela été gravé sur le socle – le monument fut mutilé par les allemands. Le 14 juillet 1947 le buste fut remis, dans l’actuel square Germain Auboiroux. Malheureusement il fut dérobé en mai 1986.
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Glangeaud, Louis
(Tulle, 14 juillet 1903).
Docteur ès sciences, il sera notamment : professeur (1943-1955) puis doyen, à la faculté des sciences de Besançon ; professeur à la faculté des sciences de Paris (chaire de géologie dynamique), de 1955 à 1974 ; directeur (1961-1976) puis directeur honoraire de l'Institut océanographique de Villefranche-sur-mer ; président honoraire de la Société géologique de France ; vice-président international de l'Union géophysique (vulcanologie) ; membre de l'Institut (Académie des sciences), depuis 1968 ; président de la Société française de minéralogie (1970). Il a rédigé plus de 250 publications, notes, ou mémoires sur la France, l'Afrique du Nord, la Méditerranée, et l'Italie. Il a publié : "Étude géologique du nord de la province d'Alger" (1932) ; "Volcans d'Auvergne" (1943-1970) ; "L'écorce terrestre" (1960) ; "Paléographie dynamique de la Méditerranée et de ses bordures" (1961-1970) ; "Les méthodes géodynamiques" (1970-1972). Etc.
Il est officier de la Légion d'honneur ; croix du Combattant volontaire de la Résistance ; médaille de la France Libre ; commandeur des Palmes académiques ; chevalier du Mérite agricole ; lauréat de l'Institut (1935), et de la Société géologique de France (1938-1979) ; Prix Gaudry (1979) ; docteur honoris causa de l'Université de Neuchâtel.
(© H. Demay, Limousins)
Glangeaud, René
René Glangeaud, né à Limoges (Haute- Vienne) le 5 avril 1921, mourut à Brive le 21 août 1977. Originaire de Saint-Germain-les-Belles, dont son père fut maire, et ensuite conseiller général pendant de nombreuses années, il y fit ses études primaires, puis ses études secondaires à Limoges, au Lycée Gay-Lussac. Il fit ensuite des études de droit. Clerc en l'étude de Maître Pierre Eschapasse, à Brive, il obtint le diplôme de notaire. Il créa et anima un cercle littéraire. Il participa activement à la fondation et à l'animation du Foyer culturel, où il anima « Les Comédiens de Brive ». Très tôt, il se passionna pour l'écriture et le théâtre. Il donna à Saint-Germain-les-Belles, en 1943, sa première pièce, Jacqueline. Est-ce le fait que seulement dix générations le séparaient de Théophraste Renaudot, qui devait devenir le symbole du journalisme, que René Glangeaud devint journaliste et chef d'agence à Brive du journal La Montagne. René Glangeaud épousa Simone Iselin dont il eut une fille qui épousa un loudunais, Gilbert Pelisson, et fut économe dans un établissement du secondaire de cette ville où Renaudot était né en 1586. A ses obsèques, le représentant du journal confia « ... il avait depuis son entrée à l'agence briviste, bataillé et donné le meilleur de lui-même à ce métier de journaliste, qu'il pratiquait avec amour et talent. »
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Gobert, Charles
Charles Gobert, né à Châlons-sur-Marne (Marne) en 1819, mourut à Paris, le 9 avril 1884. Ingénieur des Arts et Métiers, entrepreneur en constructions à Paris, propriétaire à « La Choine » d’un domaine partagé entre les communes de Mansac et de Brignac-la-Plaine où il fit construire une très grande maison bourgeoise. Ayant habité Brive pendant plusieurs années, il désira faire un legs à l’arrondissement de cette ville, ce qu’il concrétisa par testament en date du 12 mai 1883 : il lui légua notamment sa propriété « ...qu’il a fait si belle en vue des pauvres vieillards qui en jouiront sur leurs derniers jours... ». Les héritiers contestant la donation (l’arrondissement n’ayant pas de personnalité juridique et, dès lors, ne pouvant recevoir de legs) le préfet de la Corrèze négocia avec eux afin que le don soit attribué au département de la Corrèze en vue de réaliser dans ce domaine l’asile qui porte son nom. La chapelle bénie en 1879 renferme le caveau de Charles Gobert et de sa famille.
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Godin de Lépinay, Adophe
(Lissac, près Brive, 1821-1898).
Après avoir suivi les cours de Polytechnique et Ponts et Chaussées, il s'intéresse d'emblée aux chemins de fer, puis aux canaux, dont il devient, après 1870, un spécialiste de renommée internationale. Après l'échec de Ferdinand de Lesseps, l'actuel canal de Panama a été creusé et aménagé (par les États-Unis) selon les propres conceptions de Adolphe Godin de Lépinay.
(© H. Demay, Limousins)
Gondowald, « Roi de Brive »
Dans la moitié du VIème siècle, Clotaire Ier avait eu d’une concubine de modeste condition, un enfant nommé Gondowald. Venu à Constantinople, il rencontra Gontran-Boson, duc d’Auvergne, que les grands chefs de la Gaule avaient délégué pour le persuader de se mettre à leur tête afin de détrôner les rois Childebert et Gontran. Gondowald se laissa convaincre, mais arrivé à Marseille, Gontran-Boson l’avait déjà abandonné. Après avoir soulevé le Midi, Gondowald à la tête de ses troupes fut proclamé roi en 584, à Brive. Les chefs et les guerriers le proclamèrent roi selon la coutume franque, en le hissant sur un bouclier pour lui faire accomplir trois fois le tour du camp, qui, selon la tradition, était établi au Puy du Roy, à Sauvajou. Grégoire de Tours rapporte qu’au troisième tour le faux pas d’un des porteurs faillit renverser le nouveau monarque, mauvais présage qui impressionna très fortement l’assistance. Les rebelles se mirent en campagne et, dès le début, remportèrent des succès (Angoulême, Toulouse). Mais les Austro-burgonds n’eurent pas de peine à s’emparer de Brive qu’ils pillèrent après en avoir incendié l’église. Les défections se multiplièrent. Finalement Gondowald dut se réfugier à Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne) où, après une résistance héroïque, trahi par les siens, il fut livré à Gontran-Boson qui, après l’avoir fait poignarder, fit précipiter son corps du haut d’un rocher. Cette tragédie se passait en 585 et le règne de l’éphémère « Roi de Brive » avait duré quelques semaines.
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Goudoux, Jean
Jean Goudoux, né à Monceaux-sur-Dordogne en 1910, est mort à Brive le 15 septembre 1963. En 1929, ouvrier plâtrier, il milite dans le syndicat du bâtiment et adhère à la C.G.T. Il devient le secrétaire de l’union départementale à la veille de la guerre de 1939-1945. Militant au Parti Communiste, il en est un des candidats aux élections législatives de 1936. En 1940, arrêté pour ses opinions politiques, il est condamné à cinq ans de prison et déporté en Algérie où il reste jusqu’en 1945. A son retour en France, il est élu député communiste de la Corrèze en 1946, puis réélu en 1951 et 1956. Il est conseiller général de Brive de 1946 à 1951 et conseiller municipal de 1953 jusqu’à son décès. Il a laissé le souvenir d’un homme droit et loyal. Souvent combattu, il fut toujours estimé.
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Gouttes, Jean-Louis
(Tulle, 1731 - Paris, 26 mars 1794).
Économiste. Écclésiastique. Député du clergé en 1789. Candidat lors de l'élection du nouvel évêque (constitutionnel) de Limoges, en février 1791, il est battu par Guy de Vernon (105 voix contre 82). Il a été guillotiné à Paris, le 6 germinal, an II.
(© H. Demay, Limousins)

(né probablement à Uzerche vers 1180, mort vers 1220). Trobador.