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personnalités corréziennes
les notices des personnalités dont le nom commence par L
sont réparties sur trois pages |
Laborde à Latrade |
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Laborde à Latrade
Laborde, Raymond
Raymond Laborde naquit à Brive en 1862 et mourut en 1913. Après des études
secondaires classiques au lycée de sa ville natale, il devint licencié ès
lettres et prépara l'agrégation. Entré à l'Université, il fut successivement
maître répétiteur à Paris (école Monge, lycées Carnot, Henri IV et Michelet)
avant de devenir professeur aux collèges de Mauriac (Cantal), Treignac
où il se maria, Figeac (Lot), Condom (Lot-et-Garonne) et aux lycées du Puy
(Haute-Loire) et d'Agen (Lot-et-Garonne). Dès 1892, il avait été un des artisans
les plus actifs de la renaissance limousine et fut un des fondateurs de la «
Ruche Corrézienne de Paris », où il tint le poste de vice-président et de «
l'Ecole parisienne du Félibrige », dont il fut également vice-président. Il
collabora à « L'Echo de la Corrèze » et à la revue « Lemouzi ». Raymond Laborde
était un homme très cultivé, un fin lettré curieux de philologie, dont il
employait les méthodes pour étudier la langue limousine qu'il affectionnait tout
particulièrement. Il composa un Lexique Limousin, d'après les œuvres de Joseph
Roux et de certains autres auteurs limousins. Il collabora aux journaux locaux,
notamment au « Conciliateur de la Corrèze », au « Corrézien », au « Petit
Gaillard » et à la République de Brive. Il fut également l'auteur de « Corrèze
», notices biographiques parues dans La Galerie Française et d'un roman,
Mystères de Brive-la-Gaillarde. Membre de l'association des anciens du Collège,
c'est lui qui, en 1898, proposa le nom de Cabanis pour le collège de Brive. Il
fut, suivant son désir, inhumé à Brive et le docteur Priolo, prononça sur sa
tombe ces mots : « Nul ne pourra remuer la poussière du vieux Limousin sans
évoquer Raymond Laborde, dont nous sommes et resterons fier. »
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Labouchet, Jean-Claude
Né en 1957 à Sérilhac près de Brive, il commence à jouer de l'accordéon dès
l'âge de huit ans. Très imprégné de la musique traditionnelle, il apprend dans
un premier temps le folklore et les airs du terroir. Il anime de petites
soirées, banquets, mariages, puis s'intègre au sein de l'orchestre d'un groupe
folklorique de sa région.
Pendant les années qui vont suivre, il continue à jouer tout en apprenant
d'autres morceaux du répertoire musette. Cet exercice un peu plus difficile
apporte à ce musicien autodidacte une grande amélioration à son doigté tout en
enrichissant son programme musical. Cet effort était cependant nécessaire car en
1973, il délaisse le groupe folklorique pour rentrer comme accordéoniste dans un
orchestre de sa localité. Ce sont ses premiers bals, ses premières prestations
sur les planches pour faire danser le public des bals à papa de l'époque. En
1982 il reprend la direction de cette formation qui désormais va s'appeler
« Jean-Claude Labouchet et ses Compagnons ».
©
http://perso.wanadoo.fr/mdcn/labouchet.htm
Labrousse, François
Pierre, Etienne, Léon, François Labrousse, né à Brive le 29 décembre 1878, y
décède le 27 novembre 1951. Fils de Michel Labrousse, docteur en médecine et
expert en psychiatrie près la Cour d'Appel de Paris, François Labrousse fut
sénateur de la Corrèze pendant trente ans, conseiller général du canton de
Donzenac de 1921 à 1929, maire de Sainte-Féréole pendant quarante-sept ans. Elu
sénateur, pour la première fois en 1921, il s'inscrivit au groupe de la gauche
démocratique. Il intervint avec brio contre le vote des femmes, afin de « les
empêcher de prendre la mentalité de vieilles filles ayant tout le sang froid de
vieux avoués ». Ses préoccupations étaient générales : taxe sur le chiffre
d'affaires, expropriations pour cause d'utilité publique, enseignement,
logement, défenseur de la laïcité. En 1926, il fut désigné comme rapporteur des
accords conclus à Locarno (Suisse), qui, en réintégrant l'Allemagne dans le
concert international, semblaient devoir procurer à la fois la sécurité, la
détente et la paix. De son grand discours, retenons ces phrases, dans lesquelles
il affirme ses convictions en faveur de la solidarité internationale : « ...
il ne saurait y avoir de pays sauvage et muet et l'isolement ne saurait créer
pour une nation qu'un retard du développement, une tardiveté intellectuelle, une
régression économique... Nous voulons croire à la marche vers l'unité
européenne, vers la paix et la réconciliation des pays, mais dans la sécurité et
la vigilance nationales ». Aux côtés d'Aristide Briand, il sera à quatre
reprises, délégué suppléant à la Société des Nations. En 1929, il fut également
rapporteur du pacte Briand-Kellogg, qui veut mettre la guerre hors-la-loi,
qualifié par lui d'hymne à la Paix. En 1929, il sera réélu sénateur de la
Corrèze, comme il le sera en 1939 ; depuis 1932, il était devenu questeur de la
Haute Assemblée (Sénat). Lors de l'éloge funèbre que prononça le 29 novembre
1951, Gaston Monerville, Président du Conseil de la République, celui-ci
souligna que François Labrousse, en 1940, à Vichy, au moment où se posa pour lui
la question de la sauvegarde de la République, fut spontanément des
quatre-vingts parlementaires qui refusèrent les pleins pouvoirs au maréchal
Pétain. Recherché par la Gestapo, il vécut dix-huit mois dans la clandestinité.
Vice-président du Conseil de la République en 1946, son discours pour le retour
de la Constitution de la République de 1875 fut particulièrement remarqué. Grand
ami des Arts, il fut élu à l'Académie des Beaux-Arts en remplacement de Louis
Hourticq. Pour lui, l'Art répondait aux nécessités vitales : « Au delà de
l'esprit qui veut se survivre, l'Art apprend aux hommes à découvrir la nature ».
Il enrichit d'ailleurs, par ses collections personnelles, le Musée Carnavalet
(Paris). Sa brillante conduite, durant la grande guerre (1914), lui avait valu
la croix de la Légion d'honneur. Après la Libération (1945), il reçut la rosette
de la Résistance, puis celle de la Légion d'honneur, avant de se voir attribuer
la cravate de Commandeur. Eu égard à ses qualités de patriote résistant, il fut
choisi pour siéger à l'Assemblée Consultative Provisoire (1945), dont il fut
l'un des vice-présidents, avant d'aller siéger au Conseil de la République
(Sénat) en 1948. Il laissa deux enfants : Michel, éminent archéologue,
professeur émérite à l'Université de Toulouse et Denise qui épousa Henri
Larrieu, qui fut préfet de la Région Picardie. François Labrousse fut longtemps
Vénérable de la loge maçonnique « La Fraternité de Brive » et Président
d'honneur de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze.
La statue érigée sur le square auquel il a donné son nom rappelle son souvenir.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Labrousse, Jean-François
Jean, François Labrousse né à Juillac le 14 juillet 1907, mourut à
Brive, le 19 janvier 1961. Après des études au lycée Cabanis et ensuite à
l'école de commerce d'Agen (Lot-et-Garonne) il devint courtier en céréales et
assermenté auprès des tribunaux. Il fut président de la Chambre de commerce de
Brive de 1956 à 1961, mandat au cours duquel il donna l'élan pour la
construction d'un nouvel immeuble consulaire. Il fit acheter le terrain des
frères de l'École Saint-Joseph et commença à faire étudier les plans ; les
travaux seront entrepris et achevés par Roger Roncier (Président de la Chambre
de commerce de 1965 à 1983) qui en fit l'inauguration en 1973. François
Labrousse était chevalier de la Légion d'honneur et du Mérite national.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Labrousse, Michel
Philippe, Michel Labrousse, né à Sainte-Féréole le 3 mai 1847, est
décédé le 11 décembre 1910, avenue Marceau, à Paris. Descendant d'une famille de
notaires, il commence ses études au collège de Brive et les termine à Paris au
Lycée Saint-Louis. Il entre à l'École de médecine de Strasbourg (Haut-Rhin), où
il reste deux ans avant d'être interne à l'hôpital Bichat à Paris. Lors de la
guerre de 1870, il s'engage comme médecin. A la bataille de Loigny – 2 décembre
1870– (commune d'Orgères en Eur-et-Loire), il aide à l'amputation de la jambe
de Sonis (commandant des zouaves pontificaux). Il est décoré de l'ordre de la
Légion d'honneur à vingt-trois ans sur le champ de bataille. Il s'installe à
Brive en 1873 et se marie en 1874 avec Claire Bruel de Souillac (Lot). Elu la
même année au conseil municipal de Brive, il devient conseiller d'arrondissement
de 1875 à 1877, date à laquelle il quitte le Conseil d'arrondissement pour
intégrer le Conseil général du canton de Donzenac jusqu'à sa mort. Il
démissionne du conseil municipal de Brive pour se faire élire conseiller
municipal de Sainte-Féréole en 1883 ; il laisse ce mandat à son fils François,
en 1904. Elu député de la Corrèze en 1884, à la place de Louis Latrade, il est
réélu en 1889 et 1893. Sénateur de la Corrèze en 1894, siége auquel il sera
réélu en 1903, il est porté à la présidence du Conseil général de la Corrèze en
1898. Appartenant au parti radical et s'intéressant tout particulièrement à
l'agriculture et à l'enseignement, il dépose, en 1891, une proposition de loi
tendant à établir la gratuité des Ecoles : Polytechnique, Spéciale militaire,
Normale supérieure et du Service de santé. Il prend part, en tant que président
de la commission, à la délibération du projet de loi concernant l'assistance
médicale gratuite. Son buste est visible dans le jardin de l'hôpital de Brive
dont il fut l'un des bienfaiteurs.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lachaud, Charles
Charles Alexandre Lachaud, né à Treignac le 25 février 1817,
mourut à Paris le 9 décembre 1882. Son grand-père, issu d'une très vieille
famille de Treignac, avait fait partie du Directoire de département en 1796 et
son père fut maire de la ville. Après avoir été au collège Lakanal de Treignac,
où semble-t-il il fut un élève médiocre, Alexandre Lachaud passa son
baccalauréat à Bazas (Gironde) et fit ses études de droit à Paris. Madame
Lafarges accusée d'avoir empoisonné son mari avec de la mort-aux-rats,
l'adjoignit à Maître Bac, lors de son procès devant la Cour d'Assises de la
Corrèze, pour assurer sa défense. Quelques mois auparavant (Juillet 1840),
Maître Lachaud avait défendu l'énigmatique et ténébreuse madame Lafarges,
prévenue de vol de diamants au préjudice de madame de Léautaud. Cette célèbre
cause décida de l'avenir du jeune ténor du barreau, qui se fixa à Paris, où il
épousa la fille de l'académicien Ancelot. Le nom de Lachaud devint inséparable
des grandes causes criminelles de 1840 à 1880 : Troppman, Courry de la
Pommeraie. Il défendit devant le Conseil de guerre l'infortuné maréchal Bazaine.
Lors de ses obsèques, en l'église Saint-Germain-des-prés à Paris, le bâtonnier
Pouillet retraça en ces termes la figure de Lachaud : « Si l'éloquence consiste
à agiter les foules, à les émouvoir, à les tenir haletantes, à leur arracher des
cris d'horreur et de pitié, à asservir ses auditeurs, personne ne fut plus
éloquent que Lachaud. Il avait cette voix harmonieuse, tantôt caressante comme
un soupir, tantôt vengeresse et qu'il savait si habillement moduler. Lachaud
était un charmeur, un dominateur des consciences ». Il fut le grand-père de Marc
Sangnier, fondateur du mouvement démocrate chrétien « Le sillon ». Il était
décoré de la Légion d'honneur.
sources : H. Demay, Limousins et
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lachaud, Edouard
Jean, Baptiste, François, Guillaume, Edouard Lachaud naquit à Brive le 27 juin
1857 et y décéda le 23 octobre 1923. Docteur en médecine, officier d'Académie,
il était déjà une notabilité locale quand il se présenta en 1898 aux élections
législatives du canton de Brive, puisqu'il occupait alors les fonctions de
conseiller municipal de Malemort et de conseiller général de la Corrèze. Elu
pour la première fois en 1898 avec une très forte majorité, il fut réélu
jusqu'aux élections de 1919, où il ne se représenta pas. Pendant la première
guerre mondiale, il servit comme médecin-major et médecin-chef de l'hôpital des
Arts et Métiers. Il fut décoré de la Légion d'honneur le 30 juillet 1916. Au
Parlement, où il s'inscrivit au groupe de la gauche radicale, il fit d'abord
partie de la commission de l'hygiène publique puis, à partir de 1902, de la
commission de l'armée qu'il ne quitta plus. Passionné par les problèmes de
l'hygiène publique, il les aborda sous tous leurs aspects possibles : hygiène
dans les salles de spectacles - lors de la reconstruction du Théâtre-Français à
Paris en 1901 - lors de l'installation et de l'aménagement de la salle des
séances de la Chambre des députés au Palais Bourbon ; de même pour les agents
des Postes et Télécommunications pour lesquels il déposa un projet de résolution
tendant à créer, dans le personnel, une société d'assurance mutuelle, contre les
maladies chroniques et la tuberculose, véritable fléau de l'époque. Il lutta
aussi, au sein de la commission de l'Armée, en vue de l'amélioration des
conditions de vie dans les casernes pour ceux qu'il appelait les « petits
soldats ». En 1909, il publia un ouvrage consacré à cette amélioration, Pour la
race, notre soldat, sa caserne. Il s'intéressa aux problèmes des victimes des
ouragans survenus dans notre région en proposant une loi tendant à
l'indemnisation de ces dernières. En 1912, il se présenta aux élections
sénatoriales, mais fut battu par Bussière, le sénateur réélu. Il n'avait pas
pris part au vote lors de l'investiture de Waldeck-Rousseau en juin 1899, mais
vota pour le ministère Combe avant la démission de ce dernier, le 14 janvier
1905. Il prit part à la discussion de la loi sur le service militaire le 19
juillet 1913, en particulier sur les questions relatives au service de santé,
mais ne la vota pas. Ne se représentant pas aux élections de 1919, il exerça
pendant encore quelques années comme médecin à Brive et y mourut d'une
hémorragie cérébrale.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lachaud, Léopold
Léopold, Jean-Baptiste Lachaud naquit à Brive le 3 septembre 1825 ; son père,
qui le déclara à l'état-civil, indiqua comme profession avocat. Lui même fut
avoué au numéro 11 de la rue Blaise Raynal. Il fut le père du député de Brive
Edouard Lachaud. Il est probable que le nom de la rue lui fut donné en raison de
son père.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lachaume, Antoine
Antoine Lachaume naquit à Le Dorat (Haute-Vienne), en 1800, et décéda à Brive,
le 27 septembre 1876. Il fut nommé, en 1818, régent de septième, ce qui devait
être l'équivalent d'un répétiteur surveillant, avant de passer son baccalauréat
ès lettres et, en 1821, professeur de seconde et chargé de la chaire de
mathématiques. En 1836, il remplaça M.Muzac, jugé indésirable par le conseil
d'administration. Henri Delsol, dans Le passé du collège de Brive (publié en
1935 à l'occasion du cinquantenaire du collège), nous donne, à son sujet,
quelques informations intéressantes, qui constituent, au demeurant, notre seule
source : « M.Lachaume était un universitaire des plus distingués, ayant au plus
haut degré la conscience de ses devoirs et la probité professionnelle, plein de
bonne volonté pour rendre au collège sa prospérité d'autrefois ». Il rencontra
lui aussi de sérieuses difficultés et il dut démissionner. Il décéda à Brive et
fut enterré au cimetière Thiers où sa tombe est toujours visible et entretenue.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lacore, Marie (Suzanne)
Née en 1875 au Glandier (Beyssac). Fille d'André, charpentier et de Marie
Malaure. Elle sera institutrice en Dordogne, journaliste et sous-secrétaire d'Etat.
Lacoste, Emile
Emile Lacoste naquit à Brive en 1851, et y décéda en 1904. Après des études de
droit, il s'inscrivit au Barreau de Brive. Lacoste du Bouig écrivit de lui : «…a
l'intuition des affaires et combat comme un vétéran ». Il fut bâtonnier de
l'Ordre, Conseiller général et membre de la commission administrative des
Hospices. Il était membre de la société des lavoirs publics et du bureau de
rédaction de la Société Scientifique Historique et Archéologique.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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Lafeuille, Célestin
Célestin Lafeuille naquit à Brive le 14 juillet 1828 et y décéda en
1904. Apprenti menuisier, il accomplit « son tour de France » aux Compagnons des
Devoirs de Liberté. Il est reçu Compagnon menuisier, en 1850, à Tours
(Indre-et-Loire), à l'âge de vingt-deux ans, sous le nom de « Limousin l'ami de
l'Union ». Homme entreprenant et ayant un sens aigu des affaires, il crée, de
retour à Brive, une entreprise de menuiserie et, parallèlement, ouvre une
épicerie, dans une maison lui appartenant au coin de l'avenue de la gare
(aujourd'hui avenue Jean Jaurès) et de la rue Firmin Marbeau, à l'emplacement de
ce qui est, de nos jours, l'Hôtel du Progrès. Puis il achète l'ensemble des
terrains compris dans le triangle actuellement délimité par l'avenue Jean
Jaurès, l'avenue Firmin Marbeau et l'avenue Treilhard. En 1883, alors que ses
affaires sont devenues très prospères, il rencontre trois Compagnons de Brive,
dont « le Pays » Jean Albert, l'ancien charron, qui avait son atelier et magasin
à l'angle de l'avenue Thiers et de l'avenue d'Alsace-Lorraine. Ils décident
alors de fonder une « Cayenne » à l'usage des futurs Compagnons réalisant leur
tour de France. La « Cayenne » est le lieu de rencontre, de réunion et
d'hébergement des Compagnons ; elle est placée sous l'autorité de « la Mère »
pour l'intendance. Cette « Cayenne » était située dans la petite maison de la
rue Traversière, juste en face du porche de Saint-Martin, et pour les anciens
Brivois, là où se trouvait le restaurant bien connu pour ses escargots : « Chez
Pierre ». Célestin Lafeuille fonde, en 1850, avec Lucien Blanc, « L'Union
Compagnonnique Mutualiste ». N'ayant pas d'héritier et voulant laisser ses biens
à son ami Jean Albert, ce dernier lui suggère de faire construire sur ses
terrains de la rue, devenue avenue Firmin Marbeau une grande « Cayenne ». Outre
des salles de classes et d'hébergement pour les jeunes accomplissant leur Tour
de France, cette dernière possède un lieu où se trouvent rassemblés les «
Chefs-d'œuvre » que tout compagnon aspirant à la maîtrise se doit de soumettre à
l'examen d'un jury pour être admis. Ces chefs-d'œuvre attestent du
professionnalisme de ceux qui les ont exécutés et certains sont dignes de
l'appellation d'œuvres d'art. Il est à regretter que ce « musée des Compagnons
», l'un des plus beaux de France, avec celui de Tours, ne soit pas accessible à
tout un chacun… un jour peut-être… qui sait ? En attendant, dans le jardin
donnant sur l'avenue Treilhard, on peut admirer, coiffant la toiture de l'ancien
puits, un coq en feuilles de cuivre formées et martelées à la main, d'une très
belle facture, œuvre d'un Compagnon ferronnier et dinandier.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Laffont - Paris : L'Ecole de Brive
des écrivains à découvrir ou déjà célèbres
http://www.laffont.fr/brive.htm
Lajoinie, André
(Chasteaux, 26 décembre 1929).
Exploitant agricole, il adhère au PCF en 1948 ; en 1972, il entre au Comité
Central de ce parti ; en 1973, il est secrétaire de la Commission paysanne. En
1976, il est membre du Bureau politique, et responsable de la section agricole.
Il est aussi directeur du journal "La Terre" (1977). Élu député communiste de
l'Allier (19 mars 1978), il est réélu en 1981, 1986 et 1988, et président du
groupe communiste à l'Assemblée nationale (1981). Conseiller général d'Auvergne,
il a été candidat à la Présidence de la République (1988).
(© H. Demay, Limousins)
Lajoinie, Georges
Georges Lajoinie, né à Donzenac, le 12 mars 1902, mourut à Brive le 13
juin 1969. Pharmacien à Brive, il est mobilisé en 1939 sur la ligne Maginot et
fait prisonnier, mais libéré au titre du service de santé. Il devient après la
guerre conseiller technique de la Chambre de Commerce et président du Syndicat
d'Initiative de Brive pendant dix-huit ans, succédant à ce poste au comte de
Chalup. Il aimait à dire concernant les gens de passage dans la cité : « ce ne
sont pas des étrangers que nous recevons à Brive, mais des amis qui viennent
d'ailleurs ».
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lalande, Philibert
Philibert Lalande naquit à Brive, le 11 juin 1838, et y décéda le 26 octobre
1925. Issu d'une très vieille famille de Brive implantée dans le pays depuis le
XVII e siècle, et qui a donné à la ville des consuls et des magistrats, ancien
élève du collège, il fut nommé, en 1867, receveur des hospices et du bureau de
bienfaisance. Il se maria avec Adélaïde de Marquessac, fille du colonel. Il
participa à la fondation de la Société Historique et Archéologique de la
Corrèze, avec le comte Ferdinand de Lasteyrie et son fils Robert, Ernest Rupin,
Elie Massenat et le géologue Mouret, le 9 septembre 1878, et en fut nommé
secrétaire général. Il occupera ce poste pendant vingt ans. En 1903, il devint
vice-président et remplaça Godin de Lépinay comme président, en 1915. Il était
le collaborateur et l'émule d'Elie Massénat. En 1865, en tant que membre de la
commission de la topographie des Gaules, il avait été chargé de donner un
inventaire des stations et des monuments préhistoriques de la Corrèze. A la
suite du remarquable travail effectué sur la Corrèze, il fut chargé de la même
tâche pour le département du Cantal. Il s'occupa tout particulièrement de
l'époque Gallo-Romaine, et a présenté et décrit tous les objets trouvés à son
époque dans le département. Le sujet le passionna à un point tel qu'il écrivit
une petite nouvelle imitée des derniers jours de Pompéi : Les derniers jours de
Tintignac. Il s'occupa également de spéléologie en explorant, avec Martel et
Rupin, les cavernes et grottes de la région. Il légua au musée de la ville de
Brive sa collection d'objets préhistoriques. Il fut décoré de la Légion
d'honneur en 1921 et était officier de l'Instruction publique.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lapeyre, Georges
Georges Lapeyre naquit le 24 avril 1921 à Saint-Hilaire-Peyroux et
y mourut le 30 décembre 1995. Né d'un père ébéniste qui décéda alors que Georges
avait huit ans, il fut rapidement confronté aux dures réalités de la vie. Il fit
des études qui le conduisirent au concours d'entrée à l'Ecole normale
d'instituteur de Tulle (promotion 1939-1942). Sorti dans les premiers de l'Ecole
normale, il fut nommé au lycée Edmond Perrier de Tulle où il fut un
éducateur de premier ordre. Il y prépara le diplôme de professeur d'éducation
physique et fut nommé au lycée d'Objat en 1947. Très vite, il se révéla un
recruteur de sportifs de haut niveau. Il fonda l'Union sportive Objatoise et
devint entraîneur de l'équipe de rugby du Club Athlétique Briviste (CAB). Il
avait eu, pendant la période sombre de l'occupation, une activité de résistant
et la Médaille de la Résistance lui fut remise à la fin de la guerre. Son
dévouement à la cause du sport lui valut l'insigne reconnaissance de la
municipalité de Jean Charbonnel qui dénomma, de son vivant, le stade annexe du
Stadium : Stade Georges Lapeyre. Il était décoré de la Médaille d'or de la
jeunesse et des sports, officier des Palmes académiques et chevalier de la
Légion d'honneur. On notera qu'il est une des rares personnes auquel son nom a
été donné, de son vivant, à un site de la ville.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lapradelle, Albert de Geouffre de
Albert de Geouffre de Lapradelle, né à Tulle en 1871, mourut à Paris en 1955.
Professeur de droit international à Grenoble (1897), puis à Paris, conseiller de
nombreux gouvernements dans leurs litiges internationaux, il réclama
l'humanisation de la guerre et créa l'Institut des hautes études
internationales. Entre autres ouvrages, citons les Principes généraux du droit
international (1930), la Justice internationale (1933), Maîtres et Doctrines du
droit des gens (1939), la Paix moderne (1947). Professeur de droit international
en 1901.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lapradelle, Guillaume de Geouffre de Leyrat de
Guillaume de Geouffre de Leyrat de La Pradelle, né à Sainte-Féréole. Il est cité
dans l'Histoire de l'ordre de Saint-Louis comme ayant été capitaine au régiment
de Piémont en 1674. Il fut commandeur d'Aigrefeuille (Charente-Maritime) en 1685
et de Guebwiller (Haut-Rhin) en 1687. D'après l'Histoire de l'ordre de
Saint-Louis (pages 220-221) « …il était distingué parmi les braves ; il eut une
jambe emportée d'un coup de canon et, pendant qu'on le pansait, il demanda aux
blessés qu'on apportait auprès de lui : « Les ennemis sont-ils battus ? ». En
1693, à la première promotion des chevaliers de l'ordre de Saint-Louis, fondé
par Louis XIV, pour récompenser « la vertu et les services rendus avec
distinction » (sic) par les officiers catholiques pendant au moins dix ans, le
roi, ayant tenu à recevoir les nouveaux chevaliers, fut étonné de voir qu'un des
ces derniers était le seul debout alors que tous les autres avaient un genou en
terre. Il en demanda la raison au maréchal de Navailles qui était à ses côtés. «
Sire, répondit le maréchal, c'est le commandeur de la Pradelle, un de vos braves
officiers et qui n'a qu'une jambe ». Alors, le roi se tournant vers les autres
leur déclara : « J'aime à croire qu'il n'en est aucun parmi vous, Messieurs, qui
ne fût bien aise d'être, en ce moment, comme Monsieur de la Pradelle ».
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Lartigue, Jean-Paul
Jean-Paul Lartigue naquit à Brive le 13 avril 1945 et y mourut le 26 décembre
1994. Ses études secondaires terminées à l'école Bossuet de Brive, il effectua
ses études supérieures à la faculté de Droit de Toulouse (Haute-Garonne), où il
prépara parallèlement, et obtint, un diplôme d'Études Supérieures de Sciences
Politiques (Mémoire sur L'implantation de Jacques Chirac en Corrèze) et un
Doctorat en Droit (Thèse sur Les élections à la Chambre des députés et l'esprit
public en Corrèze sous la Seconde Restauration qui lui valut une mention Très
Bien). Durant cette période, il fut stagiaire chez Me Chapelle (fils d'Henri
Chapelle ancien maire de Brive). Il s'inscrivit ensuite au barreau de Brive, où
il exerça la profession d'avocat, ce qui lui valut de plaider à plusieurs
reprises aux Assises de la Corrèze à Tulle : Il plaida, en particulier, lors
d'une des dernières plaidoiries avant l'abolition de la peine de mort, où, au
procès Guedj, il obtint, pour son client, la réclusion à perpétuité, alors que
le procureur avait encore requis la peine de mort. Hors de sa profession, il
excellait en histoire : Ses travaux sur Les conventionnels corréziens, la vie
politique en Corrèze au XIXème siècleème siècle et sur Les possessions de la
famille de Noailles en Xaintrie font autorité. Il participa à la rédaction de
l'Histoire de Brive et de sa région, où il rédigea le chapitre sur la
Restauration, et, avec Martine Chavant et Etienne d'Alençon, il écrivit Regard
sur le passé de Brive. Homme plein d'allant, ses conférences empreintes de
vivacité et d'humour étaient d'un charme incomparable. Il fut un membre émérite
de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze dont il
était le plus ancien des vice présidents. Il était en outre président de
l'association « Les amis du Livre », et, à ce titre, il y joua un rôle éminent,
en particulier lors des manifestations annuelles de la Foire du Livre de Brive.
Il fut enfin, à la suite du décès de Bernard Denoix, élu président du Syndicat
d'Initiative de Brive. Sur un autre plan, il fut membre et président de La Table
ronde et aussi membre du Rotary club Brive-Vézère dont il tint la présidence en
1989-1990. Il était officier dans l'Ordre des Palmes académiques, décoré de la
médaille d'honneur de la Jeunesse et des Sports et des loisirs, de la médaille
du Tourisme. Coauteur du Dictionnaire sur les noms des rues de Brive dont le
premier tome est paru en 1990, il n'aura pas eu la satisfaction et la joie de
voir éditer le second tome.
sources :
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Lasteyrie : grande famille corrézienne. En
1649, les Lasteyrie achètent ce qui reste du château des Comborn (commune
d'Estivaux) et font reconstruire en 1735 un castel à l'emplacement d'une partie
des ruines. C'est aujourd'hui l'accès au site de COmborn.
Lasteyrie du Saillant, Charles, Ferdinand
Charles, Ferdinand, fils de Robert Charles, né à Paris le 27 avril 1877 y
décéda le 26 janvier 1936. Diplômé de l'école des chartes, homme politique,
archiviste, inspecteur des finances, directeur de banque, il fut délégué à la
conférence de Spa (Belgique) et à celle de Paris (1919). Il fut élu député de
Paris du bloc national en 1919, puis en 1928. Poincaré lui confia le
portefeuille des finances dans son deuxième cabinet. Ne souhaitant pas imposer
de nouveaux impôts, il préféra recourir à l'emprunt afin de faire face aux
retards des paiements allemands. Il tenta aussi de lutter contre « la vie chère
», en réduisant le prix des transports et en luttant contre la fraude fiscale.
En le remplaçant par François Marsal dans son nouveau cabinet, Poincaré le
félicita alors d'avoir « gagné une nouvelle bataille de la Marne » en redressant
le franc.
sources :
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Lasteyrie du Saillant, Charles-Philibert de
Charles-Philibert, comte de Lasteyrie du Saillant, naquit à Brive le 3
novembre 1759 et mourut à Paris le 5 novembre 1849. Publiciste, agronome, issu
d'une prestigieuse famille limousine, propriétaire du château du Saillant sur la
commune d'Allassac, il fonda à Paris un atelier qui le fit considérer
comme l'introducteur en France de l'impression lithographique, dont il était
allé apprendre à Munich (Allemagne) le procédé. Il semble qu'il créa la première
fabrique de plumes métalliques, véritable aubaine pour les écrivains et les
écoliers. On lui doit, en outre, divers écrits d'économie rurale, ainsi que la
Typographie économique (1827). Esprit libéral, il accepte - malgré son grand âge
- la présidence du "Comité des électeurs de l'Opposition" de la seine, qui
organise la "campagne des banquets" (1847).
sources : H. Demay, Limousins et
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Lasteyrie du Saillant, Ferdinand, Charles, Léon
Fils de Charles-Philibert : Ferdinand, Charles, Léon, archéologue et homme
politique, né et mort à Paris (1810-1879), fut aide de camp de La Fayette
(1830), député de la Seine (1842), membre de l'Assemblée nationale constituante,
puis de l'Assemblée législative sous la Deuxième République. Après le coup
d'Etat du 2 décembre 1851 contre lequel il protesta, il se retira de la vie
politique. Auteur d'une Histoire de la peinture sur verre et de L'histoire de
l'Orfèvrerie, il fut élu membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres
en 1860. Lors de la constitution de la Société Scientifique Historique et
Archéologique de la Corrèze en 1878, il en devint président d'honneur.
sources :
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Lasteyrie du Saillant, Guy
Né en 1923, il était assureur à Paris. Le château du Saillant appartient à sa famille depuis le Moyen Age. Souhaitant rassembler les riverains autour de la Vézère, il crée le Syndicat
Intercommunal d'Aménagement de la Vézère avec pour mission : nettoyer la Vézère et ses berges, donner du travail à des spécialistes, aménager des sentiers de randonnée, embellir la chapelle du Saillant (vitraux de Chagall), installer les échelles à poissons sur les barrages, organiser
les concerts : « Festival de la Vézère »". Mort en 1999, il confie à son fils, Paul de Lasteyrie du Saillant et à sa femme Isabelle, le soin de poursuivre son œuvre.
Isabelle de Lasteyrie du Saillant
Présidente du festival de la Vézère
Lasteyrie du Saillant, Robert, Charles
Fils de Ferdinand : Robert, Charles, fils du précédent, né à Paris en 1849,
décéda au château du Saillant d'Allassac en 1921. Archiviste, paléographe
(1873), il entra aux Archives nationales où il suppléa son maître Quincherat,
auquel il succéda comme professeur à l'école des Chartes (1880). De 1893 à 1898,
il fut élu député progressiste de Brive. Auteur d'une précieuse
Bibliographie générale des travaux historiques et archéologiques des sociétés
savantes de la France et de L'architecture religieuse en France à l'époque
romane, il était membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres depuis
1890. A la mort de son père, il devint président d'honneur de la Société
Scientifique Historique et Archéologique de la Corrèze.
sources :
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Latrade, Louis Chassaignac de
Louis Chassaignac de Latrade, né au château de Sauvebœuf commune du Lardin
(Dordogne) le 25 Novembre 1811, mourut le 26 Décembre 1883 à Lescure, sur la
commune de Rosiers de Juillac, dans sa propriété qu'il tenait de son
père. Sa mère était originaire de la Fauconnie dans le canton de Terrasson
(Dordogne). Après ses études au lycée de Bourges, il fut admis à l'Ecole
polytechnique dans la promotion de 1831. Attiré très jeune par la politique, il
s'engagea dans le mouvement républicain qui commençait à se manifester. Impliqué
dans le procès des « vingt-sept », et traduit devant la Cour d'assises, il fut
acquitté mais décida d'abandonner la possibilité de carrière ouverte par l'Ecole
polytechnique et se consacra entièrement à la politique. Il fut rédacteur dans
le journal « Le National », d'Armand Carrel, jusqu'à la suppression de ce
dernier en 1851. Républicain convaincu, il fut très surveillé par la Monarchie
de juillet (règne de Louis-Philippe), et s'exila de lui-même aux Etats-Unis,
puis en Angleterre. Rentré en France après 1840, et ayant étudié au cours de ses
voyages la construction de lignes de chemin de fer, il participa à la mise en
œuvre de celles du Gard et devint le directeur du réseau à la Révolution de
1848. Le gouvernement provisoire le nomma commissaire général le 16 mars 1848.
Il fut élu simultanément par la Corrèze et la Dordogne à l'Assemblée
constituante et, en 1849, le département de la Corrèze l'élut à l'Assemblée
législative. Exilé par le Second empire en Belgique et en Espagne, il ne rentra
en France qu'en 1861 grâce à une loi d'amnistie. En 1870, il fut nommé préfet de
la Corrèze pour y organiser la défense nationale. Il fut un des fondateurs de la
Troisième république. Son buste, inauguré par Paul Doumer le 28 septembre 1930,
est à Rosiers de Juillac.
sources :
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