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Nam Phuong
La famille Bao-Daï est la dernière famille impériale qui a régné sur
l'empire d'Annam. Bao-Daï va se marier secrètement avec Huu Thi Lang en
1934. Ils vivront dans leur pays puis en France. Quelques années plus tard,
en 1958, l'Impératrice choisit de s'installer en Corrèze à Chabrignac. Elle
s'installe à La Perche dans une grosse maison bourgeoise entourée de près et
de bois. L'Impératrice fait rénover la maison et fait installer tout le
confort. Il y aura ainsi 32 chambres, 7 salles de bains, 5 salons...
L'Impératrice se plaît à Chabrignac, aussi elle choisira de marier une de
ces filles à Chabrignac. Toute la famille assistera au mariage qui reste un
événement pour la commune.
L'Empereur Bao-Daï ne viendra que 5 ou 6 fois dans notre petit village, il y
sera pour le mariage de sa fille. C'est le 19 septembre 1963, que la
Princesse meurt dans sa maison. Elle sera enterrée dans le cimetière de la
commune. Son mari, Bao-Daï meurt le 6 août 1997 à Paris. (©
Rudy - Adrien - Alexandre)
Monsieur et Madame Bao-Dai ont eu 5 enfants : 3 filles et 2 garçons. Les
filles ont été prénommées : Phung-Lien ou « Fleur de lotus » (celle qui
s'est mariée à Chabrignac), Phung-Mai ou « Fleur de prunier » et Phung-Dung
ou « Fleur de pivoine ». Quant aux garçons, leurs prénoms étaient Bao-Long
ou « conserve sa grandeur » et Bao-Thang ou " conserve sa prospérité ".
(© Laurie-Anne)
En revenant de Brive sa majesté Nam Phuong se plaint de la gorge. Le
lendemain, le 19 septembre 1963, ses femmes de chambre appellent un docteur.
Après l'avoir examiné le docteur pense que c'est une angine. La femme de
Bao-Daï se plaint de plus en plus. Elle n'arrive presque plus à respirer.
Les femmes de chambre tentent d'appeler les docteurs de Juillac et Pompadour
mais hélas l'Impératrice meurt d'étouffement dans l'heure qui suit, elle
avait 50 ans. C'est la stupéfaction au village de Chabrignac où l'on aimait
bien l'Impératrice. La cérémonie religieuse aura lieu dans l'église de
Chabrignac où beaucoup de membres de sa famille sont venus, , le Préfet, les
gendarmes, la Princesse d'Annam, les amis, la population du village. Elle
sera enterrée dans le cimetière avec tous ses bijoux. Sur sa tombe qui est
toute simple sont écrits des mots en vietnamien.
(© Charlotte, Julie, Kelly, Giani)

Un mariage princier
La princesse Phoung Lien , surnommée " Fleur de lotus ", fille de
l'Empereur Bao-Daï devient Madame Bernard Soulain. Son mari, agrégé
d'anglais, travaille dans une banque à Bordeaux. Les deux jeunes époux
avaient fait connaissance en Angleterre où ils faisaient leurs études. Elle
l'épousera un samedi matin à Chabrignac, en janvier 1962. A l'époque la
jeune mariée est âgée de vingt-trois ans, lui en avait vingt-huit. Il venait
de terminer son service militaire dans la marine. A onze heures, à la mairie
de Chabrignac, Monsieur Henri Bosselut, maire de la commune, a uni le jeune
couple. C'est le Prince Bao-long fils aîné de l'Empereur, qui fut le témoin
de sa sœur. Le témoin du marié est un de ses amis. A onze heures trente, le
couple se rendit à l'église de Chabrignac. La messe est célébrée par le curé
de Juillac, Monsieur Blanchet. A treize heures trente, un repas réunissait
tous les parents au château de la Perche, propriété de la famille. Seule
personnalité de Chabrignac, le maire fut invité au succulent repas. En fin
d'après-midi, le jeune couple partit en voyage de noces dans les Alpes. (© Tiphaine,
Laëtitia, Caroline, Aurélie) © article
par des élèves de l'Ecole de Chabrignac.
http://apella.ac-limoges.fr/ia19/site2001/biblio/Homcel/namphuong/nam1.html |
Nesmy, Jean
Jean Nesmy, né à Marc-la-Tour (Corrèze), le 11 juillet 1876, mourut à Toulouse
(Haute-Garonne), le 10 avril 1959. De son vrai nom Henri Surchamp, il
appartenait à une famille terrienne et accomplit ses études au collège de Brive,
puis à l'Institut national agronomique, avant d'entrer à l'administration des
Eaux et Forêts. Il collabora d'abord à la revue littéraire « La Brise », fondée
à Brive par le docteur Fernand Vialle, et prit alors le pseudonyme de Jean
Nesmy. Certains de ses romans, en particulier L'Ivraie (1905) et Le Roman de la
Forêt (1913), dépeignent avec réalisme la vie des paysans limousins. Jean Nesmy
fut un apôtre du retour à la terre. Son recueil de nouvelles L'Ame limousine
exalte la douceur du terroir corrézien. L'association du Félibrige limousin lui
décerna en 1907 le grand prix du Limousin.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Nivelle, Robert Georges
(Tulle, 1858 - Paris, 1924)
Officier d'artillerie, il participe à l'expédition de Chine (1900) ; puis il est
en Afrique du nord, à la tête du 4è régiment d'artillerie (1911) ; au début de
la Première Guerre mondiale, il combat en Alsace et sur l'Ourcq. Il est
commandant de division au 3è corps d'armée (1915) puis à la 2è armée (1916),
contribuant à arrêter l'avance allemande sur Verdun (1916). Il remplace Joffre à
la tête des armées du Nord et du Nord-est. Il est relevé de ses fonctions (et
remplacé par Pétain) après l'échec de l'offensive du Chemin des Dames (Aisne),
en avril 1917.
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Les Noailles
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Nougein Jean
(Marcillac-la-Croisille, 7 avril 1910)
Fondateur de la chaîne de supermarchés TOPCO, puis de la chaîne régionale de
distribution NODIS. Il fut secrétaire (1975-1976), puis vice-président
(1976-1981) et administrateur du syndicat national des supermarchés et
hypermarchés indépendants. Il est membre de la "confrérie des hospitaliers de
Pomerol".
Nussac, Louis de Clarix de
Louis de Clarix de Nussac, né à Brive le 13 Août 1869, y est mort le 26 mai
1951. Issu d'une famille purement corrézienne, sitôt terminées ses études
secondaires, Louis de Nussac débute dans le journalisme au « Conciliateur de la
Corrèze » avant de poursuivre à Paris. Fidèle ami de Marc Sangnier, il participe
au mouvement naissant du « Sillon ». Déjà fervent du régionalisme, il est un
animateur des sociétés originaires du Limousin et édite le Tout-Limousin,
annuaire des Limousins de Paris. Il est nommé rédacteur au Muséum d'Histoire
Naturelle de Paris en 1902, puis sous-bibliothécaire jusqu'en 1936, date de sa
retraite. En 1903, il épouse Géraldine Philibert, fille d'un médecin fondateur
de la station thermale de Brides-les-Bains, en Savoie. Il devient secrétaire
général du groupe d'Etudes Limousines à Paris et de la « Société Corrézienne ».
En 1920, il est secrétaire général de la Société pour la Protection des Paysages
de France, où son action lui vaudra la Légion d'honneur. Retiré à Brive en 1936,
il est aussitôt nommé conservateur du musée Ernest Rupin et déploie son activité
à « La Société Historique Scientifique et Archéologique de la Corrèze » dont il
est le secrétaire général. Parmi la multiplicité de ses œuvres, il faut citer :
Matériaux pour l'Histoire de Brive, L'Athènes du Limousin (« 50 ans de vie
intellectuelle à Brive »), Notre bonne cité gaillarde et d'importantes
biographies. Henri Chapelle, maire de Brive, prononçant son éloge funèbre, dira
de lui : « Rien ne lui était étranger de la vie et des mœurs de nos ancêtres et
des événements anciens remontant à la plus haute antiquité. Grand fouilleur de
bibliothèques, chercheur passionné de documents rares, il divulguait
généreusement ses trouvailles. Maître en bibliographie du limousin, il a,
peut-on dire, bâti à sa renommée un monument inséparable...Son nom s'ajoute à
nos célébrités locales dont il a été le biographe incomparable ». Il fut, avec
le comte Henri de Chalup et mademoiselle Thérèse Simonet, le fondateur des «
Pastourelles », qui, en 1942, deviendront « La Bourrée limousine ». Descendant
de Jean-Baptiste Treilhard, Louis de Nussac était propriétaire de la maison de
l'illustre jurisconsulte (maison qui donne sur l'ex place de la mission, devenue
J.M. Dauzier) ; son fils vendit celle-ci à la ville de Brive, qui la rénova dans
un style nouveau, pour en faire un centre de documentation pour la jeunesse, et
seule la vieille tour à été restaurée dans son style.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Nussas, Louis
Louis Nussas naquit à Condat-sur-Ganaveix (Corrèze), le 13 mai 1881, et mourut à
Brive, le 23 mars 1964. Né dans une famille de onze enfants, il devint, après
son certificat d'études primaires, ouvrier agricole et, son service militaire
effectué, il entra à la compagnie TCRP (compagnie des Transports en Commun de la
Région Parisienne), puis aux PTT où il demeura jusqu'à sa retraite en 1936. Il
se retira alors à Brive, où il milita au Parti Communiste Français auquel il
avait adhéré en 1920. Lors du putsch de Franco et de l'exode des républicains
espagnols, il contribua à apporter à ces derniers une aide efficace en vue de
leur insertion dans la communauté française. Il s'occupa également d'œuvres
sociales et, en particulier, du « Foyer des Vieux travailleurs ». Ayant milité
dans les rangs du Front National pendant la dernière guerre, il fut, lors des
élections municipales de 1945, élu sur la liste du Parti Communiste, où il fut
régulièrement réélu jusqu'à sa mort.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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