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Parquet Jean
(Combressol, 16 décembre 1934)
Architecte, il a été, entre autres : secrétaire du syndicat des architectes
limousins (1978-1980). Parmi ses nombreux travaux (groupes d'habitations HLM ;
résidences ; bâtiments industriels ; supermarchés ; concessions automobiles,
etc.), citons plus précisément les établissements hôteliers à l'île d'Oléron, et
spécialement, le centre de thalassothérapie de Saint-Trojan. Jean Parquet est
membre du Rotary-Club de Brive-Vegère, et du Cobaty international de Brive.
Penaud, Alain

enfance à Juillac. Rugbyman international, 1969
http://juillac.net.free.fr/personnalites.htm
Pèire de Sepèrt
Jongleur mentionné fin XIe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Vigeois.
Rien ne prouve qu'il fût également compositeur. Source : Miquèla Stenta dans
l'Encyclopédie « Corrèze » (Paris, Bonnefond 2003, p.185).
Perrier, Edmond
(Tulle, 1844 - Paris, 1921)
Naturaliste. Élève de l'École normale supérieure, il en sort agrégé de sciences
physiques. Il est l'auteur de travaux sur les invertébrés, et d'ouvrages de
philosophie zoologique : "Colonies animales et la fonction des organismes"
(1881) ; "La philosophie zoologique avant Darwin" (1884) ; Un traité de zoologie
(achevé par son frère). Entre à l'Académie française en 1892.
Pecheyrand, Roger
Roger Pecheyrand, né le 28 mai 1909, à Montvalent (Lot), est décédé le 10
décembre 1975, à Brive. Issu d'une famille d'agriculteur, il découvre très tôt
le charme de la vallée de la Dordogne, avec sa flore et sa faune. Il fait des
études qui lui permettent d'être instituteur ; nommé en 1931, à Heitz-l'Evêque
(Marne), puis à Vitry-le-François (Marne), mobilisé lors de la Seconde guerre
mondiale, il est fait prisonnier en 1940 et tente plusieurs fois de s'évader.
Repris, il est envoyé en camp de concentration à Rawa-Ruska (Pologne). A son
retour de captivité, il revient à l'enseignement, d'abord à Pons (Cantal), puis
à Floirac (Cantal) où il termine sa carrière comme directeur d'école. Il prend
alors sa retraite à Brive et dans la région de son causse natal. Amoureux de
cette région et de la nature, et ayant un certain talent de conteur et
d'écrivain, il couche sur le papier ses sensations et ses découvertes. Il écrit
un grand nombre de chroniques publiées entre autres dans : « Le Chasseur
français », « La vie des bêtes », « Rustica »... Il publia divers écrits qui
tiennent du roman animalier et de l'étude des animaux dont : Bêtes mes amies,
Mes Amis des Bois et des Rivières, La braconne, La maison du Chat Huant, Rapaces
nocturnes et Sous la bannière du léopard, son dernier ouvrage, que son épouse
publia après sa mort. Il avait acquis une maison à Brive, chemin de Bassaler,
qui aujourd'hui porte son nom.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Pérol, Pierre
Pierre Pérol, né à Tulle le 27 novembre 1878, est décédé à Brive le 8 octobre
1965. Fonctionnaire cadre des PTT (Inspecteur central), syndicaliste, il frise
la révocation lors des grèves de 1909. Mutualiste de toujours (médaille de la
Mutualité en 1922), il est l'organisateur spontané et bénévole du logement des
réfugiés, lors de la débâcle de juin 1940, avec le concours du personnel des
PTT. A sa retraite, il s'adonne à la préhistoire, sous la houlette de son fils
Jean-François et du chanoine Jean Bouyssonie qui lui communiquent la « maladie
de la pierre ». Il participe à de nombreuses fouilles et fait don au musée de
pièces lithiques uniques. Il publie de nombreuses études géologiques, dont la
plus remarquable est celle de Chez Pourré (1958). Pierre Pérol se consacre aussi
à l'histoire de Brive, révélée dans un très grand nombre d'articles de presse et
dans les bulletins de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la
Corrèze, de 1948 à 1962. On lui doit La très ancienne et belle histoire de Brive
(1957), qui fait référence en histoire locale. Il écrivit également L'histoire
religieuse de Brive (1962) ainsi que Brive révolutionnaire, qui n'a pas été
édité. Vice-président de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de
la Corrèze, Pierre Pérol fut l'un des rares, pour ne pas dire le seul, à être
fait « Citoyen d'honneur de la ville de Brive » de son vivant, le 27 novembre
1958, à l'occasion de ses quatre-vingts ans.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Perrier, Edmond
Edmond Perrier naquit à Tulle, le 9 mai 1844, et mourut à Paris, en 1921. Fils
d'un inspecteur de l'enseignement primaire, il fit ses études au collège de
Tulle puis entra à l'Ecole normale supérieure ; agrégé de l'Université en 1867,
il enseigna les sciences au lycée d'Agen (Lot-et-Garonne). Puis il fut
successivement, maître de conférence à l'Ecole normale supérieure, professeur au
Muséum national d'histoire naturelle (1876) et directeur de ce même
établissement (1900). Il avait été reçu docteur en sciences naturelles en 1899.
Il n'oublia pas pour autant son Limousin d'origine puisqu'en 1894, au théâtre de
Brive, il présida la fête de l'Eglantine. Ses travaux ont surtout porté sur les
invertébrés et sur la philosophie zoologique. On lui doit une série d'ouvrages
remarquables, tels que : les Colonies animales et la formation des organismes
(1881), la Philosophie zoologique avant Darwin (1884), un Traité de zoologie,
achevé par son frère Rémy. Il fut membre de l'Académie des sciences en 1892.
sources :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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Peyramaure, Michel

photo : © D.R : Marie Claude Caron
http://www.laffont.fr/brivepeyramaure.htm
Biographie
Michel Peyramaure est né à Brive en 1922.
A sa sortie du collège, il travaille dans l'imprimerie de son père, puis devient
journaliste avant de se consacrer à la littérature.
Son premier roman, « Paradis entre quatre murs », est publié chez Robert Laffont
en 1954.
Outre ses fresques historiques, Michel Peyramaure a publié des romans
d'aventures, des ouvrages à caractère touristique, et un livre de souvenirs.
En 1979, il reçoit le grand prix de la Société Des Gens de Lettres pour
l'ensemble de son œuvre.
Le 14 septembre 1990, Michel Peyramaure s'est vu décerner le 7ème Prix de la
corne d'or, pour « l'ensemble de son oeuvre » (Concours national limousin de la
race bovine). Il est aujourd'hui l'auteur d'une cinquantaine de romans, la
plupart consacrés à l'Histoire de France.
Bibliographie
Paradis entre quatre murs (Robert Laffont, 1954)
Le Bal des ribauds (Robert Laffont, 1955)
Les Lions d'Aquitaine (Robert Laffont, 1957) Prix Limousin-Périgord
L'Aigle des deux royaumes (Robert Laffont, 1959)
La Vallée des mammouths (Robert Laffont, 1966) Grand Prix des Treize
Le Retable (Robert Laffont, 1971)
L'Œil arraché (Robert Laffont, 1974)
La Passion cathare, tomes I-II-III (Robert Laffont, 1977, 1978)
pour plus de renseignements sur les Cathares,
le site de Philippe Contal :
http://www.cathares.org
La Lumière et la Boue, tomes I-II-III (Robert Laffont, 1980, 1981) Prix
Alexandre-Dumas ; Grand Prix de Littérature de la ville de Bordeaux
L'Orange de Noël (Robert Laffont, 1982)
Le Printemps des pierres (Robert Laffont, 1983) Prix du Salon du livre de la
ville de Beauchamps
Les Portes de Gergovie (Robert Laffont, 1984)
La Chair et le Bronze (Robert Laffont, 1985)
La Porte noire (Robert Laffont, 1986)
La Caverne magique (Robert Laffont, 1986)
La Division maudite (Robert Laffont, 1987)
Les Dames de Marsanges, tomes I-II-III (Robert Laffont, 1988, 1989, 1990)
L'Étoile Bonaparte - Napoléon, tome I (Robert Laffont, 1991)
L'Aigle et la Foudre - Napoléon, tome II (Robert Laffont, 1991)
Les Flammes du Paradis (Robert Laffont, 1992)
Le Beau Monde - Histoire d'Anna Labrousse, servante (Robert Laffont, 1994)
Les Demoiselles des écoles (Robert Laffont, 1995) Prix du Printemps du livre
de Montaigu
Martial Chabannes, gardien des ruines (Seghers, 1995)
Henri IV, tomes I-II-III (Robert Laffont, 1997)
Lavalette, grenadier d'Égypte (Robert Laffont, 1998)
Les Escaliers de Montmartre - Suzanne Valadon, tome I (Robert Laffont, 1998)
Le Temps des ivresses - Suzanne Valadon, tome II (Robert Laffont, 1998)
L'Or du temps (Robert Laffont, 1998)
Jeanne d'Arc, tome I (Robert Laffont, 1999)
Jeanne d'Arc, tome II (Robert Laffont, 1999)
Un jour de bonheur(Robert Laffont, 1999)
La Tour des Anges (Robert Laffont, 2000)
Les Chiens sauvages (Robert Laffont, 2000)
La Croix et le Royaume (Robert Laffont, 2001)
L'étendard du Temple - Le roman des Croisades T2 (Robert Laffont, 2001)
Des maisons au coeur (Robert Laffont, 2001)
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| Léon Peyrat : "Saint Salvadour"
Tout au bout de la discrétion était un homme, violoneux et chanteur qui
réussit à mettre les Monédières en vibration.
Cette haute terre de Corrèze se souviendra pour longtemps que, tout au bout
de la discrétion, cachée sous la cendre, la braise d'un génial créateur n'a
cessé d'inventer le monde
pour écouter des extraits musicaux ou acheter le CD : visiter le site internet
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Peyre, Paul
Paul Peyre naquit à Brive le 8 janvier 1886 et y mourut le 22 avril 1951. Après
des études au petit séminaire de Brive et ensuite à la faculté de Toulouse, Paul
Peyre, docteur en droit à 25 ans, s'inscrivit au barreau de Brive comme avocat,
puis prit la direction de l'agence des Assurances générales dans la même ville,
direction qu'il conservera jusqu'à sa mort. Outre sa brillante conduite comme
officier de réserve pendant la guerre de 1914-1918, il s'occupa de nombreuses
œuvres tant civiles (laïques) que religieuses. Après avoir concouru à sa
fondation en 1919, Paul Peyre fut président de la ligue des familles nombreuses
(aujourd'hui association familiale) de 1935 à 1946 ; à ce titre, il se dévoua
sans compter pour subvenir à l'alimentation des familles de Brive. Il fut
également jusqu'à sa mort, juge au tribunal des prud'hommes et secrétaire du
conseil d'administration du Crédit immobilier. De ses nombreuses activités au
sein des mouvements religieux, il faut retenir notamment son rôle prépondérant
dans le transfert à Brive de l'école de La Cabane (Cublac-Corrèze) devenue
l'école Bossuet : c'est dans la chapelle de cette école qu'il mourut subitement.
Les rares loisirs que lui laissaient sa vie professionnelle et ses activités
bénévoles, Paul Peyre les consacrait à la poésie. Tout jeune il collabora, avec
ses cousins germains, Fernand Vialle et Mathylde Bousseyrol, qui devint son
épouse en 1908, à « La Brise », revue littéraire fondée en 1900 par Fernand
Vialle. En 1908, il publia un recueil de poèmes Ombres et Clartés. Chevalier de
la Légion d'honneur à titre militaire, il fut également décoré de la croix de
Saint Grégoire-le-Grand par Monseigneur Chassaigne, évêque de Tulle. Mathylde et
Paul Peyre étaient les grands-parents de Jean-Paul Lartigue.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Piccoli, Michel
Né à Paris de parents musiciens, Michel Piccoli passe toute son enfance dans la
Corrèze. Il fait ses débuts au cinéma en 1945 comme figurant dans Sortilèges de
Christian-Jaque, avant d’obtenir son premier vrai rôle en 1948 dans le Point du
jour de Louis Daquin. Il joue par la suite dans les courts métrages parodiques
de Paul Paviot, Terreur en Oklahoma (1950), Torticola contre Frankenberg (1951)
et Chicago Digest (1951). Il apparaît encore dans les Mauvaises Rencontres
(1956) d’Alexandre Astruc, French Cancan (1956) de Jean Renoir et, aux côtés de
Serge Reggiani, dans le Doulos (1962) de Jean-Pierre Melville.
Devenu une vedette grâce au film de Jean-Luc Godard, le Mépris (1963, d’après
Alberto Moravia), où il côtoie Brigitte Bardot et Fritz Lang, il joue ensuite
dans la Curée (1965) de Roger Vadim, La guerre est finie (1966) d’Alain Resnais,
les Demoiselles de Rochefort (1966) et Une chambre en ville (1983, avec
Dominique Sanda) de Jacques Demy, et l'Étau (Topaz, 1968) d’Alfred Hitchcock.
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Plantadis, Johannès (1864-1922)
Quitte très vite sa Corrèze natale pour Paris mais continue d'écrire pour la
revue Lemouzi
Sources : Miquèla Stenta dans l'Encyclopédie « Corrèze » (Paris, Bonnefond
2003, p.188).
Plantadis, Louis
Louis Plantadi (pour l'état-civil) naquit à Brive, rue Puy-Blanc, aujourd'hui,
lieutenant-colonel Faro, le 14 avril 1925 et mourut à Montpellier (Hérault), le
31 mars 1944. Tout d'abord manœuvre auxiliaire au dépôt de la SNCF de Brive, il
fut un militant particulièrement actif des Jeunesses communistes, en 1940 avec
Robert Delord. Après un séjour au camp « Vincent Faïta » (La Tourette-Corrèze)
des FTPF (Francs-Tireurs-Partisans-Français), puis au camp « Grandel » (du nom
du maire communiste de Gennevilliers, fusillé à Chateaubriant, Loire-Atlantique,
en 1941), - ce camp était installé dans la forêt de Turenne en Corrèze -, sous
le pseudonyme de « Radis », Plantadi fit partie d'un groupe de combat mobile des
FTPF ; arrêté dans l'Aveyron en mars 1944, Louis Plantadi fut fusillé par la
Milice, à Montpellier, le 31 mars 1944.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Polverel (famille)
Le nom Polverel vient d'une famille de la petite bourgeoisie de Brive. Un
Guillaume de Polverel (on notera qu'à une époque certains prenaient la particule
nobiliaire, sans pour autant appartenir à l'ordre de la noblesse), descendant de
la branche cadette, semble être connu uniquement par son mariage avec Antoinette
de Lestang qui lui donna deux fils qui devinrent évêques d'Allet (Alet, de nos
jours Alet-les-Bains dans l'Aude). La branche aînée resta à Brive et donna un
Etienne de Polverel, qui naquit à Brive vers 1738 et y mourut fin 1794, et dont
le père, avocat à Brive, fut premier consul en 1738. Etienne de Polverel
poursuivit sa carrière à Bordeaux et à Paris. Il se fit connaître par des
travaux intéressants sur les coutumes et les franchises de diverses provinces.
Il fut député des Etats de Navarre à l'Assemblée nationale et devint, en 1790,
un membre actif du club des Jacobins. Il fut accusateur public du 1er
arrondissement de Paris. En 1792, la guerre civile ayant éclaté à Saint-Domingue
entre les colons et les esclaves, il y fut envoyé comme commissaire civil, avec
un nommé Santhonax. Il semble qu'ils prirent partie pour les esclaves, mais dans
des conditions telles que des troubles éclatèrent, et ils durent rentrer en
France pour s'expliquer devant la Convention. Polverel mourut en 1794 avant la
fin des débats.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Poulbrière, chanoine Jean-Baptiste
Jean-Baptiste Poulbrière, né à Beaulieu-sur-Dordogne , le 5 février
1842, y est décédé le 20 janvier 1917. Il accomplit ses études au petit
séminaire de Servières , puis au grand séminaire de Tulle . Il
fut ordonné prêtre en 1871. Professeur au petit séminaire de Servières, il
demeure dans cet établissement jusqu'à sa fermeture en 1906 ; il en était le
supérieur depuis 1897. Il est nommé chanoine honoraire et historiographe
diocésain, en 1880, puis chanoine titulaire, en 1907. De bonne heure, le jeune
Poulbrière s'intéresse à l'histoire locale. Pendant quarante ans, il persévère
dans ce labeur, tout empreint de l'œuvre de Pouillé de Nadaud et de celles des
grands chroniqueurs. Il est l'auteur des Souvenirs du Petit Séminaire (1869), de
remarquables monographies sur bon nombre de hauts lieux corréziens : Beaulieu,
Obazine, Meymac, Saint-Angel… En 1884, il publie l'Histoire du diocése de Tulle.
Mais son œuvre incomparable demeure le Dictionnaire Historique et Archéologique
du diocèse de Tulle. Saluant la parution du premier tome de l'ouvrage qui en
compte trois, Monseigneur Dénéchau écrira : « Oui, l'histoire et l'archéologie
de chaque paroisse sont burinées en traits et reliefs ineffaçables, non
seulement l'ouvrage sera toujours actuel, mais les années ,en s'écoulant, ne
feront que lui donner plus d'attrait, de valeur et d'importance ». Cette même
appréciation sera reprise, lors de la réédition du « Poulbrière », par le
président Dautrement, qui soulignera avec vigueur que : « ce dictionnaire est
considéré comme une somme de connaissances d'ordre historique surtout, comme une
base de renseignements sur le département de la Corrèze ».
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Pradel de Lamaze
Famille installée à Uzerche depuis la guerre de Cent Ans. Cette famille a
fait bâtir en 1440 un hôtel fortifié voisin de la Porte Barachaude et possède
d'importantes richesses foncières dans les alentours. Cet hôtel connu sous e nom
de château Lamase sera rasé à la Révolution en 1793.
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm
Praudel, Andoche
Andoche Praudel, artiste et essayiste, né en 1950 à Cublac .
http://sortir.lemonde.fr/article/0,4462,221609--2550,00.html
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