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| RONCIER, Roger Ingénieur. Industriel. Né le 24 fév. 1901 à Angers (M.-et-L.), décédé le 16 avril 1983 à Brive-la-Gaillarde. Inhumé le 19 avril 1983 à Angers. Etudes : Collège Saint-François-Xavier à Vannes. Diplômes : Ingénieur de l'Institut électrotechnique de Grenoble. Carrière : Ingénieur (1924) puis Ingénieur en chef à La Radiotechnique (1936-1950). Directeur de l'usine de Brive de tubes électroniques de la société Philips (1951-1962), Président-directeur général (1963) puis Président honoraire (depuis 1976) de la Société Hyperelec, Administrateur de La Radiotechnique-RTC-Compelec (1967 1974) et du Laboratoire d'électronique et de physique (1965-1972), Président de la Chambre de commerce et d'industrie de Brive (depuis 1964), Vice-président trésorier de la chambre régionale de commerce et d'industrie du Limousin et de la région Poitou-Charentes, Vice-président des Chambres régionales de commerce et d'industrie d'Aquitaine (1974-1977 et depuis 1980) et Midi-Pyrénées (1974-1977), Président (1956-1976) puis Président honoraire de la Chambre patronale de la métallurgie de la Corrèze, Membre (1964-1973) et Président de section de la Commission de développement économique régional (Coder) du Limousin, Président (1974-1980). puis Président honoraire du Comité économique et social de la région Limousin, Membre du conseil de la transformation à l'Union des industries métallurgiques et minières (1961-1975). Président du conseil d'administration de l'Institut universitaire de technologie de Limoges (1970-1973), Membre du conseil de l'université de Limoges, Membre (1960-1977) des conseils d'administration de l'Ecole nationale supérieure d'électronique et de radio-électricité de Grenoble et (depuis 1968) de l'Ecole supérieure d'électronique de l'Ouest, a Angers, Président de l'Association interprofessionnelle pour le développement de la culture générale, juridique, économique et scientifique de Brive (Conservatoire national des arts et métiers tel école de maîtrise), Membre du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (C.N.E.S.E.R.) (1976-1979), Vice-président délégué et Trésorier de l'Office des transports du Centre-Ouest. Vice-président de l'Union des chambres de commerce et d'industrie du Massif central, Trésorier de l'Association de développement industriel du Massif central. Décorations : Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'ordre national du Mérite. Croix des services militaires volontaires, Officier des Palmes académiques, Chevalier du Mérite commercial et de l'Economie nationale. Distinctions : Médaille d'honneur de l'éducation physique. Grande médaille d'or du travail. Une avenue porte son nom à Brive-la-Gaillarde : Avenue Roger Roncier. Elle se trouve dans la zone industrielle de Beauregard, le long de l'actuelle usine Photonis, qui dans le temps s'appelait Hyperelec et qu'il avait construite). A la CCI de Brive, une salle qui porte également son nom. source : Who's Who, page transmise par Christine Lefèvre, petite-fille de Roger Roncier |
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Rossion, commandant Auguste |
Rostopchine, Sophie, comtesse de Ségur
Sophie Rostopchine deviendra la comtesse de Ségur en épousant le comte
Eugène.
Rouel, Maurice
Maurice Rouel, né le 22 février 1910 à Sarlat (Dordogne), mourut le 6 mars 1987,
à Brive. Fils d'un gardien de prison à Sarlat, il fit ses études au lycée de la
ville, où il obtint son baccalauréat, avant d'entrer à la SNCF. Il fit son
service militaire en 1931 au 19e Escadron du Train, puis fut rappelé sous les
drapeaux le 27 août 1939. Membre du Parti Communiste lors de la dernière guerre,
il le restera jusqu'à sa mort. Conseiller municipal, il fut élu maire de Brive,
succédant à Jean Labrunie de juin 1946 au 26 septembre 1947, et resta conseiller
municipal jusqu'en mars 1965. Il fut également conseiller général et conseiller
de la République. Sous l'occupation, d'après sa famille, il aurait été un des
membres actifs du réseau de résistants de la SNCF, sous le nom de Nogaret, et
aurait participé à de nombreuses actions de sabotage, parmi lesquelles
l'enlèvement du train de matériel de guerre allemand en gare de Brive, le 8 août
1944 à 5h 00 du matin, sous la direction de Ladrière René, lieutenant Louis dans
la Résistance, train qui fut déchargé en gare d'Ussac et dont le matériel fut
transporté à bord de camions dans les camps du maquis.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Rougé, Bernard
(Viam, 13 septembre 1927)
Ingénieur agronome, ingénieur du génie rural, ingénieur frigoriste. D'abord en
poste au Niger (1954-1958), il deviendra plus tard (1970-1980) directeur du
marché d'intérêt national (M.I.N) de Paris-Rungis, et ingénieur en chef du génie
rural, des eaux et forêts. Dès 1982, il est conseiller technique à la Direction
de la production et des échanges au ministère de l'Agriculture. Il a rédigé
divers articles relatifs aux abattoirs, à la distribution des produits
alimentaires, et au marché de Paris-Rungis.
Il est chevalier de la Légion d'honneur, et officier du Mérite agricole.
Roussarie, Pierre
(Laguenne, 1908 - 10 août 1989)
D'abord élève au lycée Edmond Perrier, à Tulle, il y revient en qualité de
professeur de lettres classiques (de 1936 à 1968). Au cours des années 50, il
est conseiller municipal de Laguenne, puis maire de cette cité. De 1950 à 1980,
il dirige la société folklorique "l'École Ventadour" (fondée en 1930).
Personnage haut en couleurs, extrêmement populaire, il est éducateur, animateur
culturel, mais aussi "violoneux et conteur incomparable". Un de ses amis (Paul
Maureille) dira de lui : "Ce professeur pétri de grec et de latin savait trouver
dans notre dialecte paysan la simplicité des grandes cultures (...) Il était
essentiellement professeur d'optimisme (...)
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Roux, Joseph |
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| Ai ! Lemozis, franca terra cortesa, Revelha-te ! Tan dourmir es pegreza. Enspira mais ! Chanta mais ! Pensa mais ! Flouris e frucha anueg couma jamais ! extrait de La Chansou Lemouzina |
Ah ! Limousin, terre franche et courtoise Réveille-toi ! Tant dormir, c'est paresse. Inspire, chante, pense encore ! Fleuris et fructifie aujourd'hui comme jamais ! |
Rouzier, Jean
(St hilaire-Peyroux, 10 octobre 1921)
Inspecteur central des PTT, et syndicaliste. Après avoir milité à Force Ouvrière
- PTT en Corrèze (1947), à Limoges (1953), il devient secrétaire confédéral
PTT-FO (1959). En 1973, il est membre du Conseil Economique et Social (mandat
renouvelé en 1974). Dès 1975, il est membre du Conseil Economique et Social des
communautés européennes.
Royer, Gontrand
Gontran Royer naquit à Angoulême (Charente), le 20 juillet 1898, et décéda à
Brive, le 19 mars 1956. Son père, ancien capitaine de gendarmerie en retraite,
journaliste à Angoulême, devint agent d'assurances à Brive. Gontran fit donc ses
études secondaires au Lycée Cabanis de Brive, dont son frère Raymond, deviendra
surveillant général. En 1917 il s'engagea pour toute la durée de la guerre,
durant laquelle sa conduite fut héroïque, et la termina comme sous-lieutenant.
Il resta alors dans l'armée et participa à la campagne du Riff (Maroc) menée
contre Abd el Krim de 1921 à 1926. Il démissionna de l'armée en 1927, puis
rentra à Brive pour prendre la succession de son père dans le cabinet
d'assurances situé boulevard Jules Ferry, où une plaque posée sur la maison
rappelle sa mémoire. Il épousa mademoiselle Denise Audubert, de
Beaulieu-sur-Dordogne, qui lui donna une fille, Michèle née en 1938.
Gontran Royer mobilisé en 1939 comme commandant, fut fait prisonnier en juin
1940, et libéré en 1941, en sa qualité d'ancien combattant de la guerre de 1914.
Il n'accepta pas la défaite et adhéra au mouvement « Combat », dont il fut l'un
des responsables des maquis de l'Armée secrète de la 5ème Région. Arrêté par la
police allemande à Limoges et, bien qu'affreusement torturé, il ne donna aucun
des renseignements en sa possession, sauvant ainsi la vie de nombreux
maquisards. Condamné à mort, il échappa à l'exécution, mais fut déporté au camp
de Buchenwald, en Allemagne, où il lutta de toutes ses forces afin ne pas se
laisser entraîner dans la mort. Rentré très diminué, à un point tel que sa fille
Michèle ne le reconnaîtra pas. Il abandonna son cabinet d'assurances pour se
consacrer au journalisme. Il devint administrateur de la « Société des Editions
et Publications Rurales », à Limoges, et associé dans la SARL éditant et
publiant le journal : « Brive-Information ». Lieutenant-colonel de réserve,
officier de la Légion d'honneur, il était également décoré de la Croix de guerre
avec palme, ainsi que de la Médaille de la Résistance. Il était membre du parti
socialiste et membre de la Ligue des droits de l'Homme.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Rupin, Ernest Jean-Baptiste
Jean-Baptiste, Ernest Rupin naquit à Brive le 6 mai 1845, et y décéda le 24
octobre 1909. Fils d'un directeur de l'Enregistrement à Montauban et grand
propriétaire terrien, il fit ses études classiques à Montauban et des études de
Droit à Toulouse. Entré en 1867 dans l'administration de l'Enregistrement, il
fut nommé receveur à Bedous (Pyrénées-Atlantiques). Nommé à Brive, en 1873,
receveur des actes judiciaires, il se maria, un an plus tard, avec Augustine
Mage, fille d'un important propriétaire et négociant de Brive. On peut supposer
que sa fortune personnelle, ainsi que celle de sa femme, lui permirent de
quitter l'Administration en 1875 et de se consacrer à ce qui le passionnait le
plus, l'acquisition d'une érudition dans le domaine des Arts et des Sciences. Il
fut le fondateur de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la
Corrèze en 1878. Il n'en accepta pas la présidence, mais se contenta d'en être
le secrétaire-adjoint. Sa personnalité et son enthousiasme, sans doute sa
disponibilité pour la vie de cette société, firent qu'il en fut nommé président
le 10 décembre 1881. Il sut regrouper, dans cette association, un grand nombre
de gens de valeur ; pour preuve nous citerons seulement quelques noms : Elie
Massénat, Philibert Lalande, Fernand de Maillard, Gaston de Lépinay, le comte
Ferdinand de Lasteyrie, le comte de Salvandy, René Fage. Il a laissé, au musée
de la ville qui porte son nom, un grand nombre d'œuvres d'art, de meubles et de
documents d'une grande valeur, tant sur le plan de la région que de la recherche
en général. Une intéressante biographie, rédigée par son successeur et ami
Robert de Lasteyrie, a été publiée, dans le bulletin de 1910, de la Société
Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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Actuellement je travaille
C’est en jardinant que je me suis intéressé à l’eau -la rosée-
capturée dans le mulch (couverture du sol) et restituée ainsi à la
terre. J’ai cherché toutes les informations concernant la rosée,
et c’est ainsi que j’ai pris contact et que je travaille avec Monsieur
BEYSENS, physicien, directeur de recherche au C.E.A. de Grenoble, dont
les recherches se portent sur l’eau condensée.
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sources :
les sites internets mentionnés et notamment :
Henri Demay, "Limousins à la Une" ; 87130-Neuvic Entier, Editions de la
Veytizou
(téléphone : 05.55.69.71.24)
(lecture : Thierry Lefebvre)
site créé le 4 avril 2002