Rivières de Corrèze
petit à petit, comme le ruisseau creuse son lit, nous ajouterons quelques indications
sur les rivières, les ruisseaux de Corrèze

vous pouvez nous aider ?
envoyez-nous les renseignements avec quelques lignes :
courriel : webmaster@correze.org

 

  • L'Auvézère : affluent de l'Isle : flumen Alvesera, 1185. Nom composé de deux racines préceltiques *al et *vis, avec suffixe prélatin -era. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • Le Bradascou
    http://bradascou.ifrance.com/bradascou/
     
  • Le Brezou
    Partant de Seilhac, il parcourt 27km avant de rejoindre la Vézère. Il actionnait de nombreux moulins avec son affluent le ruisseau de Blanchefort. Avant de pénétrer dans la forêt de Blanchefort il s'étale dans le marais d'environ 60ha bordé de bois et de prairies humides
    http://www.lagrauliere.correze.net/developpement.html
     
  • Le Broudier (commune : Le Lonzac)
    voir le site de Claude Boissy
     
  • La Burande : à Confolent-Port-Dieu
     
  • La Céronne : rivière de Tulle
     
  • Le Chamboux (ruisseau, Peyrelevade)
     
  • La Chandouille (ruisseau, Peyrelevade)
     
  • Le Chavanon : à Confolent-Port-Dieu
    le Chavanon (54 km) s'appelait à l'origine Chavanoux d'après le « Dictionnaire hydrographique de la France de 1787 » dédié au roi et écrit par Maurice Antoine Moithey ingénieur géographe du roi et professeur de mathématiques.
    Une autre proposition explique l'origine du nom le Chavanon par le verbe roman « cavar » qui signifie creuser, qui a été transformé par « chavar » avec le chuintement local. Accompagné de deux suffixes superlatifs « ana » et « onna », le nom signifie le cours d'eau qui creuse et représente les Gorges du Chavanon.
    Explication donnée par Gérard GUINETON, Maire de Monestier-Merlines pour la lettre d’information n°2 du Contrat de rivière Haute-Dordogne. (à télécharger sur le site d’EPIDOR)
     
  • Le Clan
    Ruisseau, affluent du Maumont, lui-même affluent de la Corrèze en rive droite de cette rivière. Serpente entre Allassac et Donzenac.
     
  • La Corrèze
    (Correzia, 879). Racine préceltique *cora et suffixe latin -itia. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
    Affluent de la Vézère, la Corrèze passe par les deux villes les plus importantes du département : Tulle et Brive. Elle prend sa source au Plateau de Millevaches, gagne le village de Corrèze où une retenue dévie les eaux sur près de 9 km jusqu'à Bar. Sa vallée encaissée s'élargit au confluent avec la Vimbelle, puis se resserre quelque peu en amont de Tulle. Avant Brive, vers Aubazine, la pente devient très faible
     
  • Le Daro (à Pierrefitte - 19450)
     
  • Le Deiro
    Petite rivière aimée des pêcheurs qui serpente sur un lit de granit, entre des berges de feuillus
     
  • Le Dognon : à Confolent-Port-Dieu
     
  • La Dordogne
    Dorononia, VIe s. ; Dornonia, VIIIe s.). Avec double suffixe -on, -onia, nom tiré de la racine préceltique *dora, celle de la Durance, de la Drôme et de la Dronne. Dissimilation du premier n devenu d après le VIIIe s. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
    rivière du sud-ouest de la France, d'une longueur de 266 km.
    La Dordogne prend sa source dans les monts d'Auvergne, près du Mont-Dore, dans le Massif central. Elle coule en Auvergne vers le sud-ouest, dans le Puy-de-Dôme, puis en Corrèze, baigne Bort-les-Orgues, puis Beaulieu, entre dans le Lot, reçoit la Cère, affluent de rive gauche, arrose Souillac, pénètre en Dordogne, dans la région d'Aquitaine, reçoit la Vézère, affluent de rive droite, arrose Bergerac puis Sainte-Foy-la-Grande et Castillon-la-Bataille, entre dans le département de la Gironde, baigne Libourne et conflue avec la Garonne au bec d'Ambès dans l'estuaire de la Gironde au nord de Bordeaux. Son débit de 400 m3/s peut atteindre 5 500 m3/s en période de crue. La Dordogne est navigable surtout en aval de Libourne. Des barrages destinés à une production hydroélectrique ponctuent son cours supérieur, notamment ceux de Bort-les-Orgues, de Marèges, de l'Aigle et de Chastang, en Corrèze.
    (Collection Microsoft® Encarta® 2003. © 1993-2002 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.)
    voir aussi le site EPIDOR (Etablissement Public Territorial du Bassin de la Dordogne)

    une mine d'informations sur la Dordogne
    La haute vallée de la Dordogne est constituée de gorges offrant de fortes pentes (déclivité de 50% par endroits) disposant de nombreux habitats rocheux sur substrats métamorphiques et basaltiques. Les habitats forestiers sont diversifiés et certains sont probablement des vestiges de forêts peu perturbées par l'homme. D'autre part, du fait de son son orientation générale la vallée représente un lieu de passage important pour les migrations aviennes.
    http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7401103.html
     
  • Le Doustre
     
  • La Dozange (à Saint-Exupéry-les-Roches)
     
  • La Ganette : ruisseau de Laguenne. Se jette dans La Valouze
     
  • Grand Billoux (ruisseau du, Peyrelevade)
     
  • Jasse (ruisseau de la, Peyrelevade)
     
  • Le Longeyrou, du latin longarius, qui s'étire en longueur. Nom du cours supérieur de la Vézère. Il évoque la longue vallée sinueuse et la lenteur du cours de la rivière sur le plateau de Millevaches. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Loyre
    a pris le nom occitan de la loutre (loira) qui fréquente les berges des cours d'eau pour capturer le poisson. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
    Sorte de petite Vézère dont il est d'ailleurs l'un des affluents
     
  • La Luzège
    Rivière du Sud-ouest du Massif Central, elle serpente agréablement entre des berges boisées.
     
  • La Maronne
    (affluent de la Dordogne : Marona, XIIe s.). Nom dérivé de celui de la Matrona, déesse-mère des sources (qu'on retrouve aussi dans le nom de la Marne). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • Le Menuet (Tarnac)
     
  • La Montane (s'appelle aussi La Gimelle)
    La Montane : tiré de mont, évoque le cours torrentueux de la rivière et les gorges des cascades de Gimel (chutte totale de plus de 140 mètres). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
    Rivière du Massif Central, elle prend sa source sur la Commune de Sarran à 650 mètres d'altitude et se jette 30 km plus bas dans la Corrèze à Tulle.
    Vallée de la Montane, vers Gimel
    Gorges sauvages en partie aménagées. Hautes de 140 mètres, spectaculaires et très visitées, lLes cascades de Gimel constituent un haut lieu touristique du département de la Corrèze.
    Superf. : 125 ha ; altitude minimale : 280 m ; altitude maximale : 450 m ; région biogéographique : Continentale
    http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7401113.html
     
  • Le Menuet (Tarnac)
     
  • Monteil (ruisseau du, Peyrelevade)
     
  • Neuvialle (ruisseau de, Peyrelevade)
     
  • l'Ozange : à Veyrières
     
  • La Petite Corrèze
     
  • Pont de Caux (ruisseau du Pont de Caux, Peyrelevade)
     
  • Rat (ruisseau du, Peyrelevade)
     
  • La Rhue (qui alimente le barrage de Bort-les-Orgues)
     
  • Ribière (ruisseau de, Peyrelevade)
     
  • Le Roseix : pour évoquer l'abondance des roseaux (de l'ancien occitan raus). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • Le Ruisseau du Moulin de Vignols
    Vallée du Ruisseau du Moulin de Vignols
    Site de reproduction de chauves souris dans une vallée peu anthropisée. Viaducs et voie ferrée hébergeant les colonies reproductrices. Forêts caducifoliées - Prairies semi-naturelles humides, Prairies mésophiles améliorées
    Superf. : 256 ha ; altitude minimale : 160 m ; altitude maximale : 350 m ; région biogéographique : continentale
    http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7401121.html
     
  • Salamanière (ruisseau de, Peyrelevade)
     
  • La Sarsonne : tire son nom de la commune de Sarsoux (Ussel). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Solane (affluent de la Corrèze : aqua Solana, 1427) évoque l'ensoleillement. Elle est orientée vers le sud ; son nom est tiré de l'ancien occitan Solan, terrain exposé au midi (du latin sol, soleil). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Soudaine (affluent de la Vézère). Le nom du chef-lieu de la commune est tiré de celui de la rivière : Sodenna, 1103-1104. Suffixe gaulois -enna ; premier élément obscur (prélatin ?). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Soudeillette
    Prend source au nord d'Egletons à 750m d'altitude et se jette dans la Luzège. Parcours agréable en sous bois de feuillus.
     
  • Le Soulier, à Lostanges
     
  • La Sourdoire :
    affluent de la Dordogne : fluvium Sordoriam. Deux racines préceltiques *sor et *dora, avec suffixe latin -ia. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Triouzoune :
    tire son nom de la commune de Triouzou (Saint-Angel). © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
     
  • La Valouze (ou Rivière du Val, ou encore Saint-Bonnette) : à Laguenne
     
  • La Vézère
    affluent de la Dordogne : Viseram, 875. Avec suffixe prélatin -era, racine préceltique *vis, celle de la Vistule polonaise. © Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
    rivière du Massif central, affluent de la Dordogne, d'une longueur de 192 km. Son bassin s'étend sur 3 500 km2. Née vers 700 m sur le plateau de Millevaches, elle coule vers le sud-ouest et creuse une vallée, coupée de petits barrages, qui passe par Treignac et Uzerche. Elle reçoit dans le bassin de Brive son principal affluent, la Corrèze. Entrant en Dordogne, dans la région d'Aquitaine, elle encaisse ses méandres dans le Périgord où s'égrènent petites villes et bourgs, Terrasson-la-Villedieu, Montignac, Les Eyzies, Le Bugne, Condat. Au confluent de la Dordogne, son débit est de 60 m3/s. La richesse de la basse Vézère en gisements préhistoriques lui confère un incomparable prestige.
    Collection Microsoft® Encarta® 2003. © 1993-2002 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
    Gorges de la Vézère autour de Treignac
    Complexe de forêts de ravins bien conservé avec la présence d'une belle mégaphorbiaie montagnarde à tendance subalpine. Ce site comprend également 8km de linéaire de rivière.
    http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7401109.html
    Vallée de la Vézère, d'Uzerche à la limite départementale avec la Dordogne
    Bien qu'anthropisé au niveau de la rivière (barrage du Saillant) et traversé par une voie ferrée (Paris-Toulouse), ce site est encore trés sauvage. Axe bleu pour le retour du saumon après franchissement du barrage du Saillant.
    Ce site comprend également 34 km de linéaire de rivière.
    Superf. : 825 ha ; altitude minimale : 95 m ; altitude maximale : 380 m ; région biogéographique : Continentale
    http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7401111.html
     
  • La Vimbelle

 


la rivière solidaire

De nombreuses informations sur les rivières de Corrèze sont disponibles sur le site d’EPIDOR, Etablissement public territorial du Bassin de la Dordogne, qui regroupe les six Départements traversés par la rivière Dordogne. 
un peu d'histoire : en 1991, les Conseils Généraux du Puy-de-Dôme, de la Corrèze, du Cantal, du Lot, de la Dordogne et de la Gironde décident d’unir leurs efforts autour de la rivière Dordogne. Ils créent l’établissement public EPIDOR pour faciliter et harmoniser leurs interventions sur l’eau et les rivières. Marquant ainsi une volonté de développer les solidarités entre l’amont et l‘aval, ils engagent les collectivités territoriales dans la voie d’une gestion globale des cours d’eau du bassin de la Dordogne, conciliant la préservation des ressources en eau et de l'environnement et un développement

Siège administratif
BP13
24250 Castelnaud la Chapelle
tél : 05.53.29.17.65
télécopie : 05.53.28.29.60
courriel :epidor@eptb-dordogne.fr

 


voir aussi : http://www.eauxvives.org/

 

 

artisans - bibliographie - communes & hameaux - enseignement - folklore & tradition
gastronomie - généalogie - histoire & géographie - liens amis - musiques
Corréziens célèbres - sports - statistiques - nous écrire
index des communes :
A B C D E F G H J L M N O P Q R S T U V Y

site créé le 4 avril 2002