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Sahuguet, baron Joseph de
Joseph de Sahuguet d'Armarzit, baron d'Espagnac, naquit à Brive le 28 mars 1743
et mourut à Paris en 1783, en l'hôtel des Invalides dont il était gouverneur. A
dix-sept ans, il embrassa la carrière des armes. Il fut l'aide de camp du
maréchal Maurice de Saxe dont il fut l'ami et l'historien. Une inscription dans
la nef principale des Invalides rappelle qu'il fut Lieutenant Général et
Grand-Croix de Saint-Louis et gouverneur des Invalides de 1766 à 1783.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Sahuguet, Jean Joseph de
Jean, Joseph, François, Léonard de Sahuguet d'Amarzit naquit à Brive le 12
octobre 1756 et décéda le 26 décembre 1802, à Tabajo ou Tabago (Petite île des
Antilles anglaises). Il fit des études au collège des Doctrinaires à Brive. Il
semble qu'il fut doué d'une facilité extraordinaire pour apprendre les langues.
Il choisit la carrière des armes. Il était l'un des cousins du baron d'Espagnac.
Il servit le Roi, la République et l'Empereur et finit sa carrière en prenant
possession, comme gouverneur, de Tabago, île importante des Antilles que les
anglais venaient de rendre à la France par le traité d'Amiens du 25 mars 1802.
Il y mourut, deux mois après son arrivée, de la fièvre jaune. Une très
intéressante étude biographique très documentée est parue dans le bulletin de
1901 de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze, sous
la signature de Mr Rebière.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Saintoyant, Jules
Jules, François, Saintoyant naît à Nemours (Seine-et-Marne), le 5 avril 1869, et
meurt à Brive le 7 février 1949. Le commandant Jules Saintoyant est officier
d'ordonnance de Pierre Savorgnan de Brazza ; il participe à la colonisation
pacifique du Congo et ramène en France en 1905 le corps de son chef. Il est tout
à fait exact de parler de « colonisation pacifique » pour le Congo, lorsque l'on
sait que Brazza arrive en 1888 avec une troupe d'une vingtaine d'hommes, pour la
plus grande part des sénégalais, dont le sergent Malamine, qu'il laisse avec
cinq autres sénégalais, sur un tertre au bord du fleuve Congo, endroit qui
deviendra plus tard la « case de Gaulle », propriété considérée, encore à
l'heure actuelle, comme territoire français. Saintoyant vient en retraite à
Brive et, en 1936, il adhère à la Société Scientifique, Historique et
Archéologique de Brive. Il demeurait à l'époque au 18 boulevard Carnot, qui
devait devenir boulevard maréchal Pétain en 1941, et, à la Libération, boulevard
général Kœnig. Il était membre de la Société de l'histoire des colonies, pour
laquelle il écrivit de nombreux articles dans ses bulletins. Ecrivain consacré
et averti, il a laissé plusieurs ouvrages appréciés, notamment une Histoire de
la colonisation française. Il fit don à la Société Scientifique, Historique et
Archéologique de Brive de deux opuscules, l'un intitulé « Des politiques
religieuses et indigènes », et l'autre sur la Représentation coloniale pendant
la Révolution. Il était officier de la Légion d'honneur.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Salviat, François
La famille Salviat, alliée aux Vielbans, est une des très anciennes familles de
Brive. Deux études très approfondies, faites, l'une par Louis de Nussac en 1923,
et l'autre par Jean Jost, tous deux membres de la Société Scientifique,
Historique et Archéologique de la Corrèze, et publiées dans les bulletins de
1923, 1990 et 1991, méritent d'être consultées si l'on veut connaître la famille
Salviat. Tout ce que nous avons écrit est issu de ces études.
François Salviat, né le 23 février 1666, à Brive, au domaine du Teinchurier,
décédé à Brive, le 6 ou le 7 juillet 1733. Il étudia la médecine, et acheta en
1694 la charge de médecin du Roi dont il devint le conseiller du Roy et le
médecin ordinaire. La même année, il fut élu consul de Brive, réélu en 1727, et
nommé médecin de l'hôpital en 1732. Il tenait à jour ses livres de comptes, avec
des commentaires sur les récoltes de ses terres et vignes, ainsi que sur la
météorologie régionale. François Salviat, fils du précédent, né à Brive, le 2
février 1706, et décédé aussi à Brive, le 11 septembre 1746. Il fut avocat juge
ordinaire de Brive et de Malemort. Il épousa Jeanne Dufaure, fille d'un avocat
brivois, dont il eut deux enfants. C'est donc lui qui assura la descendance des
Salviat et fit fructifier les domaines.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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SASSY, Marcelle
originaire d'Uzerche, elle fut directrice de l'École Normale de Limoges,
de 1967 à 1977 ; de 1977 à 1979, elle est déléguée régionale de l'ONISEP,
puis inspectrice d'académie à Guéret, jusqu'en 1982, en tant que directrice
des services départementaux de l'Éducation Nationale. De 1982 à 1988, elle
occupera un tel poste mais à Limoges. Depuis octobre 1982, elle est chargée
de mission auprès du Recteur, inspectrice pédagogique régionale. Mme Sassy
est une personnalité très représentative du Personnel de l'Éducation
Nationale.
(© H. Demay, Limousins) |
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Sébastien, Patrick
(Patrick
Boutot)
né à Brive-la-Gaillarde en le 14 novembre 1953 -
enfance à Juillac
http://juillac.net.free.fr/personnalites.htm
Un animateur de troisièmes mi-temps devenu imitateur puis à nouveau
animateur. L'initiateur du Grand bluff, a le record des audiences. Il fait
aujourd'hui les beaux jours de France 2 avec Le plus grand cabaret du monde.
Né en 1953, Patrick Boutot pratique dès son plus jeune âge le rugby. Normal
pour ce natif de Brive-la-Gaillarde. Le monde de l'ovalie lui donne le goût
de la fête, des gueuletons entre amis, des blagues de potaches. Il est bien
dans son élément. C'est déjà un animateur. Des vestiaires, seulement. Mais
l'endroit devient trop exigu pour ce jeune homme âgé alors de 22 ans. Il
part donc tenter sa chance à Paris en 1975 où, très vite, ses dons
d'imitation font merveille. La spirale de la célébrité l'envahit. Il fait la
fête. Tout le temps. De noces bien arrosées en cigarettes fumées à la
chaînes, les cordes vocales sont martyrisées. Son répertoire devient limité.
Que faire alors pour une vedette du music-hall habituée aux succès ? Au
cours de ses nombreuses prestations télévisuelles, Sébastien a ressenti la
puissance, à l'époque, d'un Guy Lux. Il sera donc présentateur. Et
producteur. Coup de chance, Farandole, Carnaval, Sébastien c'est fou...
autant de succès qui confirment son aisance, sa gouaille, son imagination.
Et forcément, son talent.
© France-2 et Téléstar (http://www.telestar.fr) |
Ségéral-Verninac, Ursule
Ursule Ségéral naquit à Brive le 17 pluviôse de l'An VII de la République
française et indivisible (6 ou 13 février 1798) et y décéda le 16 novembre 1878.
Fille de Guillaume Ségéral, médecin militaire, elle épousa le médecin militaire
de Verninac. Le 24 juin 1877, par testament olographe dont l'original fut déposé
au rang des minutes de Maître Massénat, notaire à Brive, (une copie nous a été
remise par Maître Coussirat, successeur de l'étude Massénat), elle prit les
dispositions ci-après : « …je nomme et institue pour ma légataire universelle,
la ville de Brive, à la charge par elle d'accomplir mon testament et de créer
dans ma grande maison un établissement qui portera le nom de maison Ségéral où
seront réunis dix petits orphelins… » Ce fut fait sous le nom d'Orphelinat
Ségéral-Verninac. Cette maison (hôtel particulier) existe toujours au 21 du
boulevard Kœnig, et est aujourd'hui le siège d'une garderie d'enfants. Elle se
présente au fond d'un jardin à la française, comme un bâtiment rectangulaire de
style renaissance, flanqué de deux pavillons aux extrémités ; au milieu de la
façade un fronton triangulaire sur lequel est gravée la date de construction
1593, domine la porte d'entrée. Son appellation originelle était « Hôtel des
Brandes », signifiant bruyères, et le quartier reçut le nom de la Brande. C'est
Jean Du Verdier, président de l'élection de Brive (tribunal pour les affaires
financières) qui le fit édifier. Au XVIII e siècle, le duc de Noailles, lors de
son exil à Brive (1722), y résida. Vendu en 1784 à François Lidon, le futur
conventionnel, son fils Alexandre en hérita et légua l'hôtel à sa sœur Anne
Lidon, veuve d'Antoine Battut, laquelle donna, la même année, ses biens à son
frère Jean-Anne Lidon, le curé constitutionnel de Brive en 1789 ; ce dernier le
revendit au docteur Ségéral le 7 juin 1826. Le salon et la chambre de madame de
Verninac furent le siège de la Société Archéologique de Brive de 1917 à 1928. Il
semble bien que les jardins en façade sur le boulevard Kœnig aient été quelque
peu amputés, au cours des temps.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Ségur, Guy V de
En 1202, Guy V de Ségur participe à la 4ème croisade. Plus tard, au rang de
confident du roi Henri IV de France, se trouve un Ségur-Paidaihlan.
Au XVIIème siècle, on signale Henri François, comte de Ségur : il prit part à la
guerre de succession d'Autriche.
Ségur, Joseph Alexandre, vicomte de
Frère de Louis Philippe, Joseph Alexandre fut colonel à la fin du dix-huitième
siècle.
Ségur Louis-Philippe, comte de
Il fut grand maître de cérémonie sous Napoléon Ier, et ambassadeur à Berlin.
Ségur, Philippe Henri, marquis de
Marquis de Ségur, maréchal de France (1724-1801). On lui doit la création d'un
corps permanent d'officiers d'état-major.
Ségur, Sophie de (née Rostopchine)
Sophie Rostopchine deviendra la comtesse de Ségur en épousant le comte Eugène.
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Ségurel, Jean
Jean-Baptiste Ségurel, né le 13 octobre 1908 à Chaumeil (Corrèze), y est
décédé le 29 décembre 1978. Fils de François Ségurel et de Marie Géraudie,
petits propriétaires terriens, avec un cheptel de cinq à six vaches, qui
avaient ouvert un café auberge dans leur ferme, début sans doute des fermes
auberges. Jean-Baptiste, très tôt, manifeste des dons pour la musique ; mais
sa famille n'a pas les moyens de lui offrir des cours de solfège, c'est donc
auprès des musiciens des bals de villages qu'il fait son apprentissage de
violoniste d'abord, d'accordéoniste ensuite. Ce dernier instrument le rendra
célèbre au point que les premières notes de ses Bruyères Corréziennes
s'égrènent encore lors de l'arrivée des trains en gare de
Limoges-Bénédictins. Il est un de ceux qui ont le mieux fait connaître la
Corrèze et le Limousin et, pendant la période de la dernière guerre, ses
chansons et sa musique firent le tour des fêtes régionales pour devenir
nationales. Nous citerons ces quelques lignes, de Michel Peyramaure, pour
situer Jean Ségurel : « Il était fait pour les célébrations populaires, les
ivresses païennes, les orgies de musique et de danse des Gaulois. Ses cours
d'amour sentaient la basse-cour plus que la bergamote. Il était le dieu ivre
de sa propre joie de vivre ». Il fut parmi les millionnaires de la
production de disques. Pour mieux connaître cet homme assez extraordinaire,
il faut lire le livre de Roland Manoury : Jean Ségurel : « Un accordéon dans
la bruyère ».
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Noter
l'existence, l'ampleur, et la persistance du "phénomène Ségurel" s'avère,
depuis longtemps, superflu.
Par delà les modes, Jean Ségurel fut (et demeure, bien après sa mort) le
personnage corrézien le plus célèbre de la musique populaire, et de
l'accordéon. Il a composé, signé ou co-signé une quantité ahurissante de
"morceaux" de musique (*).
Effectivement, Jean Ségurel aura co-signé de nombreux titres, avec beaucoup
de musiciens-compositeurs de la région. Parmi ceux-ci, on peut citer :
Lucien Lansade ; Jacques Foucaud (un virtuose qui, plus tard, dirigera une
association musicale limougeaude) ; Roger Peyrièras, un autre "as de
l'accordéon" (1er finaliste des coupes de France de l'accordéon (1956) - 4
premiers prix internationaux - soliste à Radio-Limoges (1957-1959) -
finaliste de la Coupe de France d'accordéon, catégorie seniors classiques
(1959) - professeur d'accordéon (1960) - Premier (et seul) chef d'orchestre
régional à avoir consacré régulièrement une partie de son "répertoire de
bals" aux chansons de Georges Brassens (1956-1963). Du reste, les années
1950-1960 constituent une période faste et féconde pour tous les "ménétriers
du dimanche" (et de la semaine), épisodiques ou permanents qui, un jour ou
l'autre, ont eu à rencontrer Jean Ségurel, à travailler avec lui, voire...
grâce à lui.
A l'instar de son ami Robert Monédière, il a enregistré (notamment chez
Odéon) un nombre considérable de disques. Pour mémoire, on peut évoquer le
succès fantastique (et permanent) d'une certaine valse intitulée : "Bruyères
corréziennes" (musique de Jean Ségurel, paroles d'un instituteur de meymac,
nommé Leymarie). La popularité de Jean Ségurel se révèle tellement enracinée
dans la mémoire collective que Chaumeil - où se trouve, notamment, sa maison
- est devenue une sorte de lieu de "pélerinage", toujours très visité.
site internet :
http://perso.wanadoo.fr/mdcn/segurel.htm |
Selva, Blanche
Blanche Selva, née à Brive en 1884, mourut à Saint-Amand-Tallende (Puy-de-Dôme)
en 1942. Elève de Vincent d'Indy, elle donna une exécution complète de l'œuvre
pour piano de Bach, en 1904, et contribua par là à remettre en honneur ce
célèbre compositeur. Elle servit également, avec conviction, l'école de musique
française contemporaine. Elle eut, comme professeur à la Scola Cantorum, une
influence considérable sur la technique pianistique.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Semeur-Bourzat, Pierre
(Brive, 1800-1868)
Personnage généreux et fort instruit, il fut donné comme "l'avocat des
pauvres".
Serre, Jean-Baptiste
Jean-Baptiste Henri Serre naquit à Brive le 12 novembre 1764 et y mourut le 14
janvier 1809. Il appartenait à une des plus anciennes familles de Brive. Son
père, Jean Serre, avocat du roi au présidial de Brive, qui s'était établi à
Bordeaux, fut exécuté le 9 messidor an II (27 juin 1794) ; il était l'ami des
Girondins, et notamment de son compatriote Lidon. Il avait fait donner à son
fils, au collège de Brive, tenu par les Doctrinaires, une instruction sérieuse.
Le père et le fils ont laissé un manuscrit Histoire de Brive ancienne, préfacé
par Lacoste du Bouig et imprimé par Verlhac en 1886, dont l'abbé Leymonerie
s'est servi pour son Histoire de Brive. Henri Serre, ainsi que son oncle et
Croza (Voir), avaient été dénoncés comme contre-révolutionnaires à l'instigation
des Jacobins. On notera que ces personnes ont, par la suite, rendu de grands
services à la cité dont ils ont été les élus. Lors de la réorganisation des
municipalités, après la Révolution, Jean-Baptiste Henri Serre fut nommé
conseiller municipal par décret du Consulat et, le 16 juillet 1804, il fut élu
maire en remplacement de Lalande démissionnaire. A peine installé, il reçut à
Brive (15 août 1804) le célèbre jurisconsulte Treilhard, enfant de Brive, que
l'empereur avait envoyé à Tulle afin de présider le collège électoral du
département. Un des premiers actes de son mandat fut la révision des tarifs de
l'octroi pour permettre la création d'un bureau de bienfaisance. Il fit édicter
un règlement de police, venant à point après la période troublée que la ville
venait de traverser. Ce dernier concernait la sûreté, la propreté et la
salubrité, la liberté des rues et places publiques et les commerces de
boulangerie et boucherie. Il aida Crozat dans son œuvre de bienfaisance envers
l'hôpital et les pauvres. Il fit lever un plan de Brive par le géomètre Blot,
avec une très grande exactitude, afin de permettre une étude des tracés futurs
des nouvelles voies et places. Il préconisa l'ouverture de ce qui sera plus tard
la rue Toulzac afin de permettre à la nationale Paris-Toulouse de traverser
Brive. Homme de cœur, il devait mourir, victime de son dévouement, en
surveillant tout particulièrement l'évolution d'une maladie infectieuse,
probablement la peste, qui s'était déclarée parmi les prisonniers espagnols
casernés dans l'ancienne église des Récollets. Il fut atteint par la maladie et
succomba. Sa mort fut un véritable deuil public. Tenant compte des dangers de
propagation de la maladie, il fut inhumé le jour même de sa mort.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
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Signol, Christian
Christian
Signol est né en 1947, aux Quatre Routes, un hameau du Quercy blotti au pied
des causses de Martel et de Gramat. Le petit garçon mène une existence
heureuse entre ses parents et ses grands-parents. Son univers s’étend de
l’école communale (dont il dévore la bibliothèque) à la campagne
environnante. Les moissons, les vendanges, la cueillette des champignons,
les parties de pêche l’été sur la Dordogne sont autant de « bonheurs
d’enfance ». A onze ans, il est mis en pension au lycée de Brive. Il vit
comme un drame cet éloignement du pays natal. Il dira plus tard : « Cette
déchirure a fait de moi un écrivain ». Après des études universitaires de
lettres et de droit, Christian Signol débute dans la vie professionnelle
comme rédacteur administratif à la mairie de Brive-la-Gaillarde, où il s'est
fixé en 1970 après son mariage.
Christian Signol est, avec Claude Michelet, l'écrivain le plus populaire de
l'Ecole de Brive. C'est en 1984 qu'il a publié son premier livre, Les
Cailloux bleus. Au rythme d'un roman par an ensuite (dont la magnifique
trilogie de La Rivière Espérance), il a bâti une œuvre baignée par le parfum
de la terre. Il est heureux de se dire l'héritier d'une longue ligne de gens
courageux et fiers, originaire du Périgord par son père et du Quercy par sa
mère. D'où des personnages d'une ampleur et d'une sincérité plus vraies que
nature où le poids naturel des racines écrase les modes et le parisianisme
le plus frelaté.
source :
http://www.quercy.net/hommes/csignol.html
autre site entièrement consacré à Christian Signol :
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Simonet, Thérèse
Thérèse Simonet, née à Brive le 12 novembre 1886, y décède le 25 octobre
1951. Son père, aîné d'une famille de trois enfants, mineur à
Saint-Eloi-les-Mines (Puy-de-Dôme) est appelé à Brive au 126e Régiment
d'infanterie pour faire son service militaire. Il fait la connaissance de
Marie-Antoinette Delord avec laquelle il se marie, puis entre au chemin de
fer du PO où il devient mécanicien sur machine à vapeur. Thérèse, née au 22
rue de Lestang (elle demeurera par la suite au 1 avenue d'Alsace-Loraine,
dans la maison où son frère avait sa boutique d'horloger bijoutier), est
l'aînée de trois enfants. Elle fait ses études au collège de jeunes filles
de Brive et poursuit ensuite des études d'infirmière. Elle devient
infirmière à la Croix-Rouge, puis, en 1925 infirmière diplômée d'Etat, en
1934 infirmière Major ; en 1944, elle est nommée infirmière visiteuse des
prisons ; en 1948, elle est promue assistante sociale et devient également
juge suppléante au tribunal pour enfants. Bien que catholique pratiquante,
amie de l'abbé Bouilhac, archiprêtre de Saint-Martin, elle se consacre
entièrement aux œuvres laïques, tout en suivant de près l'éducation scolaire
et religieuse de sa filleule Marcelle Sol, lorsque celle-ci devient
orpheline : cette dernière était née à Brazzaville (Congo) dans une
concession agricole que gérait son père, près de Mossendjo. Ce dernier
atteint d'un maladie incurable dut rentrer en France. Thérèse Simonet
soignera et assistera dans la mort cet homme qui était un ami de la famille.
Marcelle Sol nous a donné des détails qui lui laissent penser très fortement
que Thérèse Simonet avait sans doute un sentiment plus fort que de l'amitié
pour son père, et c'est probablement la raison ou une des raisons qui feront
qu'elle restera célibataire. Nous ne pouvons démontrer dans ce dictionnaire
tout le dévouement et la générosité de Thérèse Simonet. Femme de caractère,
elle était autoritaire bien que généreuse, et parfois, donnait d'elle à
certains, une impression de sectarisme. Elle fonda, vers 1925, avec le comte
de Chalup, monsieur de Nussac et madame Lescure, directrice de l'école du
pont cardinal, la société de danses folkloriques, les « Pastourelles
limousines », constituée uniquement de filles (ce n'est que vers 1940 que
des garçons vinrent participer aux danses). Ne pouvant retracer entièrement
sa carrière, toute tournée vers les « Autres » (malades, malheureux,
pauvres), nous nous bornerons à citer ses principales fonctions et les
distinctions dont elle fut honorée. Parmi les fonctions : Présidente de
l'Amicale des anciennes élèves des écoles laïques de jeunes filles (1910),
présidente des cantines scolaires (1928), membre du comité de la Croix-Rouge
Française, membre du comité départemental de la fédération des œuvres
laïques, déléguée du ministère de la Justice à la visite et au service
médical des prisons, vice-présidente des Colonies de vacances, membre de la
commission administrative de l'asile Ségéral-Verninac. Les distinctions
furent : Palmes académiques en 1924, Officier de l'Instruction publique en
1931, Médaille de vermeil de la Croix-Rouge en 1944, chevalier du Mérite
social en 1944, chevalier de la Santé Publique en 1946 et chevalier de la
Légion d'honneur en 1950.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Thérèse
Simonet a obtenu le Brevet Elémentaire et le Brevet de Capacité pour
l'Enseignement.
Elle a exercé plusieurs métiers : institutrice, infirmière, juge suppléant
au tribunal pour enfants, assistante sociale.
Sa vie est caractérisée par un dévouement et un altruisme de tous les
instants, à la Croix Rouge, aux oeuvres de protection de l'enfance, aux
blessés des deux guerres.
Animatrice du Cercle Laïque Briviste, elle a fondé en 1929 un groupe
foklorique dénommé la "Yoyette".
En 1948, elle a obtenu la Légion d'Honneur, puis elle a donné son nom à une
rue et à une école laïque briviste.
- Infirmière
- Résistante M.L.N
- Membre du bureau de l'Hygiène Sociale
- Fondatrice des Pupilles de l'Ecole Publique
- Juge suppléant au tribunal pour enfants
- Infirmière Major à la Croix-Rouge
- Fondatrice d'un groupe folklorique : les Pastourelles du Bas-Limousin
- Dame de cantine
- Fondatrice de la colonie de vacances : La Bourgeade
- Institutrice
- Assistante sociale
- Présidente de l'Amicale des anciennes élèves du collège de jeunes
filles
- Vice-présidente de l'Amicale des anciennes élèves des écoles laïques
de jeunes filles
- Déléguée départementale des Amis des Aveugles de Guerre
- Membre de la Caisse des Ecoles
- Déléguée de la Commission Administrative du Bureau de Bienfaisance
- Membre du Comité de la société gymnique "la Gaillarde"
- Membre du Comité Départemental de la Fédération des Oeuvres Laïques
- Membre du Comité de la Mutuelle des Ecoles Laïques
- Déléguée par le Ministère de la Justice au service médical des prisons
- Membre de la Commission Administrative chargée du fonctionnement de
l'Asile
- Sègeral Verninac.
- Membre du Conseil d'Administration de la Garderie Municipale
- Membre du Conseil d'Administration de la Crèche Municipale.
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http://apella.ac-limoges.fr/ia19/site2001/biblio/Homcel/tsimonet/Accueil.html
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Solier, François
François Solier, né à Brive en 1558, est décédé à Saint-Macaire (Gironde), le 26
octobre 1628. Il semble qu'il y ait eu déformation dans l'orthographe du nom
lors de la mise en page des plans de la ville : ce dernier, sur la plaque, ne
comporte pas de « S » à la fin. A dix-sept ans, il entre à la Compagnie de
Jésus. Après avoir professé la rhétorique pendant dix ans, le père Solier est,
pendant cinq ans, maître des novices au collège de Verdun (Meuse), puis, pendant
quinze ans, prêche avec succès en diverses églises de France. En 1597, il est
choisi par ses supérieurs pour être le premier recteur du collège de Limoges
(Haute-Vienne) où il demeure jusqu'en 1607. Il est alors envoyé à Saintes
(Charente-Maritime) pour y fonder un collège avant de se retirer à la résidence
de Saint-Macaire-sur-Gironde, dépendant du collège de Bordeaux (Gironde). Le
père Solier à laissé à sa mort « Une histoire ecclésiastique des îles et
royaumes du Japon » et une vingtaine de traductions d'ouvrages pieux. Les trois
très excellentes prédications prononcées au jour de la béatification du glorieux
patriarche, le bienheureux Ignace, fondateur de la Compagnie de jésus, valurent
à sa traduction d'être censurée par la Sorbonne. L'auteur se défendit avec
vigueur et l'ouvrage put être publié dans « Le Mercure ».
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Soudeille, Henry
Voir sa rencontre avec René
Limouzin et une vivante description des gabariers de la Dordogne
parce que Henry Soudeille a vécu ce qui aujourd'hui fait partie des plus
initiatives touristiques les plus heureuses qui soient
Souham, général Joseph
Joseph Souham, né le 30 mai 1760 à Lubersac (Corrèze), est mort à Paris, le 28
avril 1837, rue de Londres. Il était le fils de Marie Dandaleix et de Joseph
Souham. Son frère aîné ( baptisé Joseph également) avait été enregistré sous
l'orthographe Souam. Issu d'une famille de la petite bourgeoisie et de
propriétaires terriens par sa mère, il perd son père à l'âge de dix ans et est
élevé par sa mère, avec qui il garde des liens très étroits. Affecté d'un
bégaiement assez prononcé, il est possible que cela l'ait empêché de poursuivre
des études : nous n'avons pas trouvé d'indications à ce sujet. Homme d'une
relative grande taille (6 pieds, soit 1,95 mètre), il s'enrôle le 17 mars 1782
dans l'armée, au 8ème régiment de cavalerie, le régiment des cuirassiers du roi,
comme simple soldat et, lors de son incorporation, se déclare cultivateur, bien
que fils de bourgeois. Il sert quatre ans et rentre à Lubersac. Cousin du
conventionnel Chambon, il est avec lui au club de la Révolution lorsqu'elle
éclate. Le 16 août 1792, il est deuxième lieutenant-colonel au deuxième
bataillon de la Corrèze. Il participe à la bataille de Jemmapes et à celle de
Dunkerque. Il y est nommé général le 20 août 1793. En 1794, il sert dans l'armée
de Pichegru, où il se distingue dans les batailles du Mont-Cassel (Nord), lors
de la prise de Courtray (Belgique) et de celle de Nimègue (Belgique), le 8
novembre 1794. Nommé commandant en chef des départements réunis en septembre
1796, il passe, en 1800, à l'armée du Rhin, sous Moreau, où il se distingue
encore. Mis à l'écart pour ses relations amicales avec ce dernier en février
1804, il est même enfermé à la prison de l'Abbaye pendant quarante jours avant
d'être remis en liberté et affecté à l'armée de Catalogne sous les ordres de
Gouvion-Saint-Cyr, ce qui semble être une forme de disgrâce. Ses services lui
valent le titre de comte de l'Empire. Rentré en France pour soigner ses
blessures, il est nommé à l'armée du Portugal en 1812. En 1813, il est en
Allemagne, blessé à la bataille de Lützen (Allemagne), puis à Leipzig
(Allemagne). Il commande, sous les ordres de Mourmont, la 2ème Division de la
réserve de Paris. Le 30 mars 1815, Mourmont, après avoir réuni ses généraux,
décide de se mettre aux ordres du gouvernement provisoire. Souham, pour épargner
ses hommes, le suit dans sa démarche et, de fait, se rend à l'ennemi. Le 1er
juin 1814, il fut fait chevalier de l'Ordre de Saint-Louis. Le 9 avril 1815,
lors de son retour, l'Empereur Napoléon le destitue de ses titres. Il poursuivit
sous la Restauration une carrière sans grand éclat. Le nom de cette rue fut
attribué lors de la délibération du conseil municipal du 16 février 1901, mais
il y avait déjà eu une rue dénommée du même nom le 4 juin 1892 avec la mention :
« Général du premier Empire, modeste et persévérant ».
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Soumy, Jean-Guy

photo © D.R : John Foley / Opale
Biographie
Jean-Guy Soumy est Limousin, né en 1952. Il a suivi des études de physique
et de mathématiques à l'université de Limoges, et est actuellement
professeur de mathématiques à l'Institut universitaire de formation des
maîtres du Limousin. Il a acquis avec la trilogie des « Moissons
délaissées » (1992), « Les Fruits de la ville » (1993) et « Le Bouquet de la
Saint-Jean » (1995), tout à la fois la notoriété et l'amitié de la bande de
Brive.
Bibliographie
Les Moissons délaissées (Robert Laffont, 1992) Prix Mémoire d'oc Toulouse ;
grand prix
littéraire de la Corne d'or limousine
Les Fruits de la ville (Robert Laffont, 1993) Prix Terre de France / La Vie
(Foire de Brive)
Le Bouquet de saint Jean (Robert Laffont, 1995)
Julie de bonne espérance (Robert Laffont, 1996)
Rentrées des classes (Robert Laffont, 1997)
La Belle Rochelaise (Robert Laffont, 1998)
L'Or du temps (Robert Laffont, 1998)
Les Affluents du ciel (Robert Laffont, 1999)
Un jour de bonheur (Robert Laffont, 1999)
Rendez-vous sur l'autre rive (Robert Laffont, 2001)
Des maisons au coeur (Robert Laffont, 2001 |
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Souny, Lucien
(Tulle, 1947)
En 1978, il reprend une librairie du Centre-ville à Limoges et la dénomme «
Le Plaisir du texte ». En 1982, il devient éditeur.
Le premier ouvrage qu'il édite concerne le C.S.P. de Limoges : il est dû à
Jean-Luc Thomas (journaliste) et Yannick Combet (photographe).
Parmi les ouvrages édités par L. Souny (jusqu'en 1990), figurent notamment
des romans de Panoxó (André Dexet), « L'affaire Barataud » (Josiane et Alain Deschamps) ;
« L'histoire des francs-maçons à Limoges » (Michel Laguionie),... |
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Soudeille, Henri
(Lapleau, 11 août 1902).
Son père était facteur et sa mère, Philomène Malissard, paysanne.
En 1918, il entre à l'École Normale de Tulle et il devint dès 1924 :
instituteur à Spontour, dans la vallée de la Dordogne, lui, "l'enfant du
plateau". Il y prit sa retraite en 1960.
Ce militant laïque, enseignant hors-pair, bien implanté dans ce site
exceptionnel de Spontour, développe de très nombreuses activités post et
péri-scolaires. Avec henri Soudeille, on fait connaissance avec ce monde
bien particulier des gabariers et des pêcheurs de la Dordogne. |
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Spalarossa, Jeanne
Coup de théâtre dans l'univers de la BD : Bécassine n'est pas Bretonne, mais Limousine. C'est la découverte de Christian Gaumy, ex-conservateur de la bibliothèque universitaire de Limoges. Un passionné
de littérature dessinée qui a passé au crible les aventures de la naïve et dévouée servante.
Bécassine, par exemple, confond les homards et les spahis, pour leur identique couleur rouge. Ce qui, pour une Bretonne, est déjà incongru. C'est aussi peu croyable, estime Christian Gaumy, qu'un Corrézien qui ne saurait pas ce qu'est un cèpe. Mais c'est surtout dans
l'analyse du substrat folklorique que ce briseur de certitudes trouve ses arguments les plus convaincants. Dans « Le réveillon de Bécassine », par exemple, les traditions et légendes évoquées n'ont rien de breton et tout de limousin.
C'est que si le dessinateur, Joseph-Porphyre Ponchon, était bien Breton, la romancière et journaliste qui écrivait les histoires était Corrézienne, issue d'une grande lignée de Brive, la famille Gilibert de Merlhiac. Jacqueline Rivière, de son vrai nom Jeanne Spalarossa,
devint à Paris rédactrice en chef de La semaine de Suzette et de La Veillée des chaumières. Mais elle continua à collaborer à Lemouzi, la revue occitane de l'Escola Lemosina Felibrenca
© Georges Chatain : Le Point 08/11/02 - N°1573 |
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Sylvestre Charles
(Tulle, 2 février 1889 - Bellac, 31 mars 1948)
Il s'installe à Peyrat-de-bellac où, du reste, il finira ses jours.
Dans ses romans sentimentaux et rustiques, il introduit "une passion
amoureuse peinte avec excès" :
"L'amour et la mort de Jean Pradeau" (publié en feuilleton par "Le temps) ;
"L'orage sur la maison" (1921) ; "Aimée Villard" (1924) ; "Prodige du coeur"
(1926) ; "La prairie et la flamme" (1929) ; "Le voyageur rustique" (1929) ;
"Pleine terre" (1931) ; "Au soleil des saisons" (1933).
Il évoque la campagne limousine dans : "Le nid de l'épervier" ; "Le passé
d'amour" ; "Le démon du soir".
Fécond mais modeste, Charles Sylvestre est à ranger parmi les très grands
auteurs.
*Charles Sylvestre a obtenu :
- le prix Jean Revel (1924) pour "Aimée Villard"
- le prix Fémina pour (1926) pour "Prodige du coeur"
- un grand Prix de l'Académie Française (1936) pour l'ensemble de son
oeuvre.
Parmi les "cadets" limousins de Charles Sylvestre (et aussi de Robert
Margerit), on peut citer ceux qu'évoque - entre autre - une revue régionale
(Limousin Magazine - janvier 1989) : "On a parlé de "l'école de Brive" pour
désigner les quatre ou cinq auteurs à succès, comme Claude Michelet ou
Michel Peyramaure, qui ont leurs racines en Limousin. Deux autres écrivains
sont à ajouter à la liste de ces gloires régionalo-littéraires : Jean
Colombier, dont les "Matins céladon" ont une indiscutable valeur
(Calman-Lévy 1989), et G. Princeau, dont le premier roman : "Je suis tout
seul et j'ai la fièvre", vient de paraître (Buchet-Chastel 1989)".
Citons encore Claude Duneton (né en Corrèze), à la fois écrivain et comédien
(au cinéma), auteur (entre autres) d'excellents livres d'érudition.
On ne saurait passer sous silence des écrivains tels que Daniel Deplant
(Saint-Junien), ou encore Marcelle Delpastre (corrézienne). Celle-ci est
l'auteur de nombreux poèmes, ainsi que d'ouvrages comme : "Les contes
populaires du Limousin" ; "Sorcellerie et magie en Limousin". Ses trois
derniers livres (au début de 1990) sont : "La tranchada" (le passage) ;
"L'oit jos la luna" (Le jardin sous la lune) ; "Natanaël jos lo figuier"
(Natanaël sous le figuier). Un film lui a été consacré, en novembre 1990,
par FR 3 Limousin ("M. Delpastre, le chant végétal"). |
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