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Valette, Pierre
Pierre Valette, né à Brive le 17 mars 1849, y décéda le 12 Août 1911. Paysagiste
et horticulteur, il avait créé une pépinière, intéressante grâce à des essences
peu connues à l'époque dans notre région. Il fut membre du conseil municipal
sous le mandat de Jean Fieyre. Ce dernier prononça lors de ses obsèques une
allocution où il décrivit Pierre Valette comme : « Homme de bien dans toute
l'acception du terme, un bon briviste plein de dévouement pour les intérêts de
sa commune. Sa vie toute de droiture l'avait fait entourer de l'estime générale,
par sa grande modestie et son exquise amabilité ; il ne comptait que des amis ».
A ses obsèques, en présence d'une nombreuse assistance, suivaient le conseil
municipal et les membres de la société d'horticulture dont il avait été un des
plus dévoués serviteurs ; se remarquaient, également, la présence de la Société
des anciens militaires les « Vétérans » et « L'Union fraternelle des agents du
PO » (Compagnie du chemin de fer de Paris-Orléans). Au numéro 48 de ce qui est
devenu l'avenue Pierre Sémard, où vécut Pierre Valette, existent toujours les
arbres plantés par lui, et aujourd'hui plus que centenaires : par exemple un
Magnolia grandiflora, sûrement un des premiers de la région, un Cyprès chauve de
la Louisiane (le Tuxodium distichum des botanistes), et surtout un spécimen
encore très rare aujourd'hui dans nos contrées, le Wellingtonia pendula, proche
parent du Sequoia gigantea de l'Ouest américain même si, au premier abord, il ne
lui ressemble guère. Le nom de cette rue, située là où se trouvait la pépinière
de Pierre Valette, fut attribué lors de la délibération du conseil municipal du
24 octobre 1969. Si les auteurs s'en étaient tenus aux dates portées sur la
plaque de la rue, cet homme aurait eu 102 ans à sa mort. Ce qui d'ailleurs
aurait pu être exact, Brive ayant un climat particulièrement privilégié
favorisant la longévité.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Vareillaud, Jean-Baptiste
Né à Uzerche. 18e siècle. Caporal, devint Colonel sous l'Empire.
Merveilleux sabreur, reçut quinze coups de lance en une seule bataille.
http://perso.wanadoo.fr/cbo/index.htm |
Vazeilles, Marius
l'homme du reboisement de la Corrèze

« Le reboisement ne réglera pas toute la question sociale, mais s'il est
fait dans le sens que j'indique, il peut conduire les travailleurs ruraux
vers un peu plus de bien-être qu'en attendant ils vont chercher ailleurs, à
la ville, dans le fonctionnariat. Il leur assurera par suite une santé plus
robuste, de meilleures moeurs et plus de clairvoyance et de liberté pour
lutter contre les forces qui les exploitent. »
« Marius Vazeilles à la barbe de prophète, ancien Garde des Eaux et
Forêts, expert forestier, devenu archéologue et ethnologue à force d'avoir
parcouru le pays, fondateur d'un puissant syndicat agricole,
« Non le socialisme ne veut pas ton champ (...) mais il veut que tu
comprennes les bienfaits de l'association... Il veut réellement t'aider à
t'unir avec tes camarades de la campagne afin qu'ensemble, chacun sur sa
terre que les vieux ont si souvent retournée, vous puissiez faire venir avec
le moins d'efforts le plus de produits possibles. Non le socialisme ne veut
pas ton champ. »
Marius Vazeilles avait un rêve : établir sur toutes les hautes terres, pour
y barrer la mainmise des grands propriétaires et de l'administration, une
« forêt paysanne » qui, à côté d'une agriculture consacrée à l'élevage bovin
sur des prairies améliorées, jouerait pour les paysans le rôle de Caisse
d'Epargne « solide et jamais vide », de capital en réserve destiné à
pourvoir à leurs besoins constants d'argent. A l'instigation de Marius
Vazeilles, les communaux sont partagés en lots égaux, et montagne, sommets
et plateaux de l'est corrézien, du sud de la Creuse et de la Haute-Vienne se
couvrent de conifères entre les deux guerres.
A un moment de grand désarroi, le paysan limousin, et surtout corrézien,
trouvait dans la cellule du Parti une structure d'accueil presque familiale,
un soutien et un encadrement pour sa lutte séculaire contre les riches. Et
c'est sans doute la personnalité de Marius Vazeilles (qui, en 1920, déclara
que « la discipline ne doit pas être un vain mot"), qui fit adhérer la
Corrèze à la IIIè Internationale, tandis que Creuse et Haute-Vienne
suivaient la SFIO. »
sources : Marie-France Houdart : « Pays et Paysans du Limousin »
La Nouaille 1999, Editions MFH
http://perso.wanadoo.fr/bois.tcb/vazeilles.html

Un homme au service de notre région.
Surnommé le grand apôtre de la reforestation, Marius Vazeilles, né en
1881 et mort en 1973, fut un homme passionné par l'Arbre et l'Homme. En
effet, sous ce personnage exceptionnel se cachent trois facettes : le
forestier, l'archéologue et aussi le militant.
Le forestier
Né le 29 juillet 1881, à Messeix dans le Puy de Dôme, fils d'un garde
forestier, il fut dès son plus jeune âge, au contact de la nature et du
monde de la paysannerie. A 11 ans, il obtient son certificat d'étude et à 14
ans, il entre au cours complémentaire de Saint-Gervais-d'Auvergne. En
attendant ses 25 ans, âge requis pour entrer à l'Administration des forêts,
il se fera instituteur à Saint Sauves dans le Puy de Dôme. Il effectue entre
temps son service militaire, devient chasseur forestier puis lieutenant.
Entre 1911 et 1912, il occupe le poste de garde général des eaux et forêts à
Mauriac. En 1913, il est détaché au service des améliorations agricoles et
s'installe à Meymac.
Pendant la guerre, il est mobilisé et c'est en 1915 qu'il est détaché de
l'armée, sur l'intervention d'Henri Queuille ( député de la Corrèze). On lui
confie des prisonniers allemands pour travailler sur le plateau de
Millevaches. Il parcourt ce territoire avec son vélo et le définit dans sa
totalité. En 1915-1917 , il publie son ouvrage " Mise en valeur du Plateau
de Millevaches ", lequel demeure encore l'un des ouvrages fondamentaux
agricoles et forestiers. En 1919 , il quitte l'administration des Eaux et
Forêts, devient pépiniériste puis expert forestier à Meymac. Il est à
l'initiative de la première pépinière forestière du Plateau (en1913). C'est
également lui qui amorce 25 sociétés scolaires forestières, plante 38
hectares d'arboretums et introduit 400 espèces forestières exotiques au Puy
Chabrol. Durant toute sa vie, il ne cesse de lutter contre la pauvreté
paysanne, conseillant à la population locale d'investir dans les bois, ce
qu'il considérait comme une épargne. La forêt restera la passion de sa vie
et il fut un conseiller toujours écouté par la population locale.
L'archéologue
Mais Marius Vazeilles fut également passionné par l'archéologie. C'est
en cherchant le passé de la forêt qu'il fut conduit vers le passé de
l'homme. Il a recueilli de nombreux témoignages du passé et fera remonter la
découverte de son premier tesson gallo-romain en 1898. Il devient ainsi un
spécialiste des époques gauloises, gallo-romaines et mérovingiennes. Il fut
membre de la Société Préhistorique Française. En 1953, il est nommé
Président de la renaissance de la Société des Lettres, Sciences et Arts de
la Corrèze. Ses découvertes et ses recherches, constituées par plus de 150
études, sont regroupées au Musée Marius Vazeilles à Meymac. L'idée de
regrouper son travail a été émise par Monsieur Chirac, lors d'un discours
prononcé à l'occasion de la remise de son grade de Commandeur dans l'Ordre
National du Mérite. C'est donc en 1974 que fut constituée la fondation
Marius Vazeilles. Ses découvertes, qu'il avait jusque là placées dans son
jardin, furent regroupées dans l'ancienne abbaye Saint-André de Meymac.
L'installation du musée s'est faite sous l'égide de la Direction des
Antiquités du Limousin, et Madame Marcelle Magné Vazeilles (fille de Marius
Vazeilles) en accepta la présidence.
L'homme politique
Il faut encore saluer l'esprit militant de Marius Vazeilles. Toute sa
vie, il lutta pour améliorer le sort du paysan. Dès 1919,Marius Vazeilles
est candidat au Conseil Général sur le canton de Bugeat, sans être élu. En
cette même année, il est candidat sur la liste socialiste aux élections
législatives. Il se représente en 1924,1928 et 1932.Il devra attendre 1936
pour être élu député du Front Populaire. Il assiste du 25 au 30 décembre
1920 au Congrès de Tours. Il s'agit du Congrès National de la SFIO au cours
duquel est votée l'adhésion à l'Internationale Communiste née à Moscou en
1919. A son retour, il accepte les fonctions de secrétaire fédéral de la
SFIC(Section Française de l'Internationale Communiste) en Corrèze, assumant
alors ce que l'on a appelé la Marche vers la bolchévisation, c'est-à-dire la
transformation des sections en cellules de villages, de quartiers,
d'usines... " Je sentais que n'étant pas un militant ouvrier, j'ai été dans
le parti considéré comme une sorte de petit bourgeois sympathisant et dévoué
mais à qui l'on ne confie pas de tâches dirigeantes " dira t-il. En 1923, il
est désigné pour aller à Moscou à un Congrès international paysan. A son
retour, il lance dans le département ce mot d'ordre : " Groupons-nous, entre
paysans travailleurs sans exceptions d'opinion politique ou religieuse ! ".
Cependant, Marius Vazeilles s'est quand même insurgé contre le pacte
germano-russe en 1939 et contre l'agression de la Finlande par l' URSS.
Sophie LHEUREUX.1ère L ; Sandrine SOUCILLE.1ère L
(sources et ©
http://www.10-15.com/Limousin/magazine/celebre/mag_vazeille.html
(renseignements transmis par Jean-Paul Pasquet)
voir aussi la page des élèves de
Notre-Dame de
la Providence à Ussel
http://www.notredame-ussel.asso.fr/Marius_Vazeilles.htm |
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Veilhand, Antoine Bernard
(Neuvic, 6 février 1750 - Soursac, 27 août 1835)
Il fut nommé curé de Soursac le 15 septembre 1776, par Monseigneur
Louis-Charles Duplessis d'Argentré. On l'appelait « Monsieur le Prieur », ou
« le curé-prieur ».
Lors de la Révolution (1789), il refuse de prêter serment à la Constitution.
Prêtre réfractaire donc, il quitte sa paroisse, s'enfuit, se cache. Il ne
reviendra à Soursac que le 20 Thermidor AN III (7 août 1795). Le 27 août
1835, il meurt « dans son jardin, où il s'était rendu pour des besoins
naturels ». |
Veillet,
Gérard
Potier - céramiste - sculpteur à Ayen
http://www.conceze.com/~ecole/artistes/veillet.htm
Bernart de Ventadorn
(de Ventador, del Ventadorn, de Ventedorn) - aujourd'hui francisé en
"Ventadour"
né à Ventadour, ?c1130-40 - mort ?Dordogne, c1190-1200
cliquez ici

pour accéder à la page consacrée à Bernart de Ventadour |
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Ventejol, Gabriel
(Tulle, 16 février 1919 - Paris, 17 juillet 1987)
Syndicaliste. Ancien élève de l'ENP de Limoges (section forge et ajustage).
Son père est porcelainier, et sa mère, ouvrière en chaussures.
Gabriel Ventejol, peintre sur porcelaine, étudie parallèlement le droit. Il
entre à la mairie de Limoges (rédacteur auxiliaire) et y reste jusqu'en
1950.
Il participe à la Résistance en Limousin. A la Libération, il est secrétaire
du syndicat CGT des employés communaux, à Limoges.
A la scission syndicale (fin 1947), il devient premier secrétaire de l'Union
Départementale - Force Ouvrière (F.O.).
En 1950, il est secrétaire confédéral de FO ; il sera réélu jusqu'en 1947,
quand il devient président du Conseil Economique et Social.
Il fait partie à Bruxelles (C.E.E.) de plusieurs commissions : Industrie,
Commerce, Artisanat, Relations extérieures, Développement régional.
En 1973, est membre du Conseil Général de la Banque de France. En 1977, il
est élu vice-président du Bureau International du Travail (B.I.T.).
« Sa bonhomie et son inimitable accent limougeaud en faisaient un
personnage particulièrement attachant ».
Avec Jean Gandois et Robert Vergnaud, il fonda « l'Association des parrains
du Limousin » (développement régional).
Il était commandeur de la Légion d'Honneur, commandeur des Palmes
académiques, et chevalier de l'Economie nationale. |
Verlhac, docteur Jean
Le docteur en médecine Jean Verlhac, né à Sainte-Féréole (Corrèze) en 1820,
mourut à Brive le 16 décembre 1895. Nous avons peu de chose sur la jeunesse de
cet homme, si ce n'est qu'il a remplacé en 1877 le docteur Massénat, médecin de
l'hôpital de la ville. Il a été, comme tous les médecins de l'époque, le
bienfaiteur et l'ami des pauvres. La sécurité sociale n'existait pas encore et
les médicaments étaient des préparations concoctées par les pharmaciens, bien
souvent à base de plantes et de produits naturels. Le côté psychologique de la
médecine jouait alors un grand rôle dans la guérison du malade. A sa mort, ce
fut le docteur Bardon qui le remplaça à l'hôpital. Sa famille a fait don le 24
décembre 1913 de son portrait sur toile à l'hôpital. La propriété des Gaulies
(Plaine des jeux) appartenait au docteur Verlhac. Tout naturellement, lors de la
délibération du conseil municipal du 16 février 1901, la voie partant du
boulevard du Salan et se dirigeant vers sa propriété et Malemort (Corrèze) fut
dénommée rue du Docteur Verlhac : elle fut transformée en rue du 11 novembre
après l'armistice de 1918. Puis, lors de la délibération 15 février 1937,
l'hôpital demanda que la rue qui le longe soit dénommée boulevard du docteur
Verlhac.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Verlhac, Jean Baptiste
Jean Baptiste Verlhac, né le 11 décembre 1744 à Brive, y est décédé en 1830.
Fils de Jean de Verlhac, procureur du Roy, et de Louise de Sahuguet d'Amarzit,
sœur des trois frères Sahuguet, il avait pour marraine sa bisaïeule, Marie
Dubois, alliée au Cardinal. Son père a été anobli par le Roi, ayant fait la
preuve d'une succession, depuis le XVe siècle, d'ancêtres procureurs du Roy
(enregistrement le 12 septembre 1776). La famille Verlhac, originaire de
Sainte-Féréole, s'établit à Brive dès le XVe siècle (d'abord sur la grande
place, puis dans une maison des remparts à côté des Sahuguet) et acquiert au
XVIe siècle le domaine de la Chassagne d'Ussac (Corrèze). Jean Baptiste Verlhac
est élevé par sa famille, mais aussi en partie par sa tante Catherine de
Sahuguet, célibataire, qui s'est chargée également des enfants de son frère le
général. Les échanges de lettres familiales prouvent la rigueur de l'éducation.
Le jeune Verlhac, comme l'appelle le général, est invité à Paris, lors de
l'avènement de Louis XVI, par la famille d'Espagnac qui habite aux Invalides. Il
épouse une demoiselle de Montargis (Loiret), Anne Thérèse Duchemin de Chasseval,
fille d'un lieutenant des Eaux et Forêts, qui meurt à trente ans, lui laissant
deux filles : Louise, qui épouse Jean-Jacques Siryiex de Meyrignac (Lot), et
Catherine, qui épouse Jean de Corn du Peyroux (Corrèze). Monsieur de Verlhac
semble avoir traversé sans trop d'encombre la Révolution, bien qu'il ait
participé à l'assemblée de la Noblesse de Tulle (Corrèze) : déjà homme d'âge
mûr, c'est peut-être cette maturité qui lui évitera de tomber dans les pièges de
la politique militante. Il ne semble pas avoir réclamé non plus de certificat de
civisme, et ce notable bien tranquille se retrouve, le 3 décembre 1811, maire de
Brive. La commune à cette époque compte environ sept mille habitants, dont cinq
mille dans l'agglomération. Sa parenté proche avec le général Brune, le général
Gilibert de Merlhiac, le général Sahuguet, ces deux derniers ses cousins
germains, le rendent proche de l'Empire. Il est nommé maire à nouveau lors de la
Restauration, en 1816, et le restera dix ans, jusqu'à sa démission en faveur de
son gendre, Jean de Corn du Peyroux. Il avait alors quatre-vingt deux ans et,
quoique fort alerte, se sent acculé à la démission par l'importance de l'âge. Il
est mort sans connaître la Révolution de Juillet. Cette biographie a été
réalisée grâce à une étude de Madame Guély, professeur agrégée d'Histoire et
bibliothécaire de la Société Archéologique de la Corrèze, qui a étudié les
familles de Verlhac et de Corn.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Verlhac, Pierre
Pierre, Eugène Verlhac naquit à Brive le 30 mars 1864, décéda à Souillac (Lot)
le 21 avril 1934, fut enterré dans la sépulture familiale au cimetière Thiers,
allée 29 à Brive, mais les plaques portant les noms sont usées et ne permettent
pas de lire les dates. Fils de Jules Verlhac, imprimeur à Brive et directeur du
journal « le Conciliateur », il fut élève du lycée Saint-Louis à Paris et fut
bachelier en 1881. De retour à Brive, il se maria le 9 mai 1906 avec
mademoiselle Marie Force, avec qui il eut deux garçons. Il aurait pris la
succession de son père (pas de preuves irréfutables) et, en hommes de lettres,
il écrivit dans le « Conciliateur » et dans la revue « La Brise ». A la guerre
de 1914, il devint le rédacteur en chef du journal « La République ». Il publia
de nombreuses nouvelles, pièces de théâtre, soit seul, soit en collaboration
avec son ami Monjauze.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Vialle, Fernand
Fernand Vialle est né à Brive, le 5 janvier 1873 et y est décédé le 12
octobre 1940. Le docteur Fernand Vialle, outre sa profession de médecin
expérimenté et dévoué, fut un passionné des belles lettres et, comme l'a
écrit André Peyre (oncle de Jean-Paul Lartigue), un « poète qui maniait le
vers avec facilité, mais toujours dans une forme classique et châtiée ».
Aimable conteur, il écrivit plus de trois cents contes et nouvelles, souvent
reproduits dans de grands quotidiens et magazines français, belges, suisses
et canadiens. Son plus grand titre de gloire fut d'avoir fondé, en 1900, à
Brive, la revue littéraire « La Brise » avec Emile Magne et Henri Surchamp.
Fernand Vialle la dirigea pendant quarante ans. Cette revue, parmi les
meilleures revues littéraires de province, compta parmi ses collaborateurs
habituels un grand nombre d'auteurs dont, pour n'en citer que quelques uns :
Henri Bachelin, Francis Carco, de l'académie Goncourt, Albert Hennequin,
Jean François Louis Merlet, Hélène Seguin. « La Brise » avait cessé de
paraître pendant la guerre de 1914 et, en 1939, la guerre et la mort de
Fernand Vialle lui furent fatales.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Vialle, Jules
Jules Vialle, né à Brive le 28 juillet 1824, est mort à Paris en 1884. Dès
son jeune âge il donne des signes manifestes de sa vocation artistique.
Frappé par son talent, un mécène le fait instruire, et Jules Vialle entre le
18 octobre 1848 à l'Ecole nationale des Beaux arts, comme élève d'Adrien
Dauzats et de Paul Delaroche. Il avait auparavant exposé au Salon de 1846 :
Départ d'Agar et d'Ismaël. Vialle appartient à la génération romantique de
1830. Dès le salon de 1848, il expose une Vue prise des environs de Brive.
Désormais son œuvre picturale comporte trois aspects caractéristiques : les
portraits, les paysages, les scènes de genre inspirées par la Bible,
l'antiquité ou la fantaisie sentimentale. De 1848 à 1880, il expose les
portraits les plus divers à tous les salons : en particulier, en 1852, celui
de M.Castellar ; en 1853, celui du Dr Coffin ; en 1874, celui de M.F. de
Murat. Quant aux paysages, Jules Vialle a réservé son talent au territoire
briviste. Il est le premier a avoir chanté en couleurs les beautés
naturelles du Bas Limousin. Il doit son talent de paysagiste à l'amitié qui
le liait à son camarade d'enfance Louis Aubert. Le musée national Adrien
Dubouché, à Limoges, a reçu en don de l'Etat sa jolie toile, Route dans les
bois, paysage pris dans le bas-limousin. La peinture qui défend le plus
brillamment la mémoire artistique de Jules Vialle est le tableau de genre,
représenté par de nombreuses œuvres : Bon samaritain, Zenobé sauvé par des
Bergers, La Veuve, l'Exilé, Les Fiancés, ce dernier étant son chef d'œuvre.
Parmi les émules locaux de l'art pictural de Jules Vialle, il faut citer
Noël Boudy, Louise Cheyssial, Charles Bertrand d'Entraygues, Philippe
Marbeau, Charles Pierre Rivet, Ernest Rupin, Ernest et Valentine Vicant, Mme
Jeanne Marceron-Mailhe. Jules Vialle est né au 12 de la rue Saint-Jean :
pour honorer ce peintre, un médaillon en marbre blanc avait été apposé sur
la maison natale du peintre, le 31 août 1924, en présence du maire Escande,
des membres du conseil municipal et de la population. Cette plaque a
actuellement disparu, probablement au cours des différents ravalements.
source :
http://perso.wanadoo.fr/maddens/Rues-Brive/main.htm (site malheureusement fermé)
Villepreux, Jeanne, dite à Juillac « Lady Power ».
Née à Juillac en 1794. Une des rares femmes dans le milieu des anciennes
sociétés savantes. Dès 1858, elle a été reconnue par Richard Owen comme
l’inventeur de l’aquarium. En 1997, son nom a été attribué à un grand cratère de
la planète Venus
http://juillac.net.free.fr/personnalites.htm
| Viollier, Yves
Yves Viollier est
né en 1946 en Vendée.
Enseignant, critique littéraire à La Vie, il a écrit quelques romans chez
Flammarion avant de rencontrer Jacques Peuchmaurd qui décide de publier "
Jeanne la Polonaise ", chez Robert Laffont, en 1987.
C'est ainsi qu'il fait son entrée dans
l'École de Brive.
Très vite il devient le « Vendéen de l'École de Brive » et l'une de ses plus
sûres illustrations.
(photo : © D.R : Gilles Rolle)
Bibliographie
Les Noces de Claudine (Le Cercle d'or, 1975 ; nouvelle édition Robert
Laffont, 2000)
La Mariénée (Jean-Pierre Delange, 1981)
La Cabane à Satan (Éditions universitaires, 1982)
La Chasse aux loups (Flammarion, 1984)
Le Grand Cortège (Flammarion, 1986)
Jeanne la Polonaise (Robert Laffont, 1988)
Il neige encore à Varsovie (Robert Laffont, 1989)
La Force des larmes (Robert Laffont, 1990)
Par un si long détour (Robert Laffont, 1992) Prix du livre des écrivains de
Vendée
Les Pêches de vigne (Robert Laffont, 1994) Grand Prix de Vendée ; grand prix
littéraire de
la Corne d'or limousine
Les Saisons de Vendée (Robert Laffont, 1996)
La Malvoisine (Robert Laffont, 1997)
Rentrées des classes (Robert Laffont, 1997)
L'Étoile du Bouvier (Robert Laffont, 1998)
L'Or du temps (Robert Laffont, 1998)
Le Chemin de Fontfroide (Robert Laffont, 1999)
Un jour de bonheur (Robert Laffont, 1999)
Notre-Dame des Caraïbes (Robert Laffont, 2000)
Les lilas de mer (Robert Laffont, 2001)
Des maisons au coeur (Robert Laffont, 2001) |
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Vuillier, Gaston
En
1915, Gaston Vuillier s'éteignit dans sa maison de Gimel située dans le parc des
célèbres cascades.
Il avait choisi depuis vingt ans la Corrèze comme terre d'élection.
C'est grâce à ses dessins et à ses écrits que sont parvenues jusqu'à nous les
traditions populaires de notre département.
Qui mieux que lui a su nous transmettre le culte des fontaines et faire vivre
sous nos yeux les pratiques des magiciens et des sorciers de la Corrèze. Le
journal local lui consacre dans sa chronique locale un article élogieux (samedi
13 février 1915)
(dans le cadre du parcours proposé par Geneviève Queyrie, professeur d'histoire
au collège Clémenceau de Tulle, trois classes de 6eme du collège, et les
archives départementales de la Corrèze
site :
http://apella.ac-limoges.fr/ia19/colleges/clemen/vuillier.htm )
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